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Ce que votre médecin ne vous dira jamais

Votre médecin ne vous dit pas tout sur votre santé.

Maladie grave, médicaments dangereux… voici ce qu’il vous cache !

« Vous avez un cancer »

Annoncer un cancer n’est jamais facile pour un médecin. Aussi certains cachent ce diagnostic. « Ils préfèrent dire qu’il y a des polypes… ce qui est un mensonge ! », dénonce Sylvie Fainzang, chercheuse à l’Inserm et auteur de La relation médecins-malades : information et mensonge. D’autres annoncent plus honnêtement la nouvelle en douceur. « On ne dit pas d’emblée le mot ‘cancer’ mais ‘grosseur’, ‘tumeur’ ou ‘lésion’ car c’est moins chargé de sens », explique le Dr Brigitte Blond, médecin généraliste. « Et si le patient demande : « J’ai peut-être un cancer, ça a l’air grave docteur ? » Le médecin préfère répondre : « C’est sans doute pas si grave qu’un cancer mais ça peut être embêtant ». »

« Je vous prescris un médicament à effets secondaires »

Troubles digestifs lourds, risques d’allergie, d’impuissance… Certains médecins cachent les effets secondaires gênants associés à la prise de certains traitements. Comme l’explique Sylvie Fainzang, chercheuse à l’Inserm et auteur de La relation médecins-malades : information et mensonge : « Il arrive que le patient constate sur la notice pharmaceutique qu’il y a des risques associés à la prise d’un médicament, mais que le médecin nie la chose et lui réponde : « C’est complètement faux, il n’y a pas de risques, ils mettent n’importe quoi sur les notices ». »

Pourquoi le médecin vous cache-t-il la vérité ? Parce qu’il craint que vous ne vous soigniez pas. « L’inobservance est une obsession chez le médecin », rappelle Sylvie Fainzang. Pour le Dr Bertrand Gilot, psychiatre : « C’est aussi une question de pouvoir. » Explication : « S’il dit qu’il y a des effets secondaires, le patient peut refuser de se soumettre à ce que le médecin propose. Or, pour ce dernier, le malade doit lui obéir. »

« Je ne sais pas ce que vous avez »

Pour beaucoup d’entre nous, les médecins sont censés tout savoir… Et force est de constater qu’un médecin qui ne sait pas, c’est plutôt rare !

Pourquoi le médecin vous cache-t-il la vérité ? Parce qu’il peut être difficile pour lui d’admettre qu’il ne sait pas. « Quand le médecin n’a plus rien à proposer, cela remet en cause sa toute-puissance et c’est alors beaucoup plus difficile pour lui de rester présent et disponible », témoigne le Dr Bertrand Gilot, psychiatre. Pourtant, « un médecin ne peut pas tout savoir, surtout aujourd’hui où la médecine est devenue vraiment complexe. Ce qu’il doit savoir en revanche c’est passer la main à un confrère spécialisé », explique le Dr Brigitte Blond, médecin généraliste.

« Il vous reste 6 mois à vivre »

En cas de maladie grave, les médecins évitent dans la plupart des cas de dire à leur patient combien de temps il leur reste à vivre…

Pourquoi le médecin vous cache-t-il la vérité ? « Parce qu’il ne la sait pas », répond tout simplement le Dr Brigitte Blond, médecin généraliste. Aucun médecin n’a la science infuse. Il ne peut ni connaître avec certitude l’évolution de la maladie, ni les réactions aux traitements… Comme le confie un praticien à Sylvie Fainzang, chercheuse à l’Inserm : « Même si on est sûr qu’un malade est cuit, on ne doit pas lui dire : « Vous n’en avez que pour trois mois ». On peut toujours se tromper, on n’est pas dieu ! » Au mieux et si vous lui demandez, le médecin pourra vous donner une fourchette de temps. « On peut dire qu’à priori ça peut aller de x temps à x temps », indique le Pr Stéphane Droupy, urologue. Il pourra aussi donner quelques statistiques. « On dira alors : « Il y a 1/3 de guérison » plutôt que de dire « il y a 2/3 de décès »", explique le spécialiste.

« Il n’y a pas de traitement pour ce que vous avez »

Annoncer qu’il n’y a pas de traitements valides pour soigner un patient est très délicat pour les médecins. Certains le disent clairement, d’autres non. « Je me souviens d’un chef de service en chirurgie qui n’allait plus voir ses patients parce qu’il n’avait plus aucun moyen d’agir pour eux. Il se désintéressait d’eux parce qu’il ne pouvait plus leur proposer de solutions », raconte le Dr Bertrand Gilot, psychiatre.

Pourquoi le médecin vous cache-t-il la vérité ? Dans l’enquête menée par Sylvie Fainzang, chercheuse à l’Inserm, un autre soignant confie : « Si une patiente passe d’un traitement curatif à des soins palliatifs […] je ne l’informe pas. Ca ne sert à rien de lui dire puisque ça n’aide pas le traitement. »

« Vous allez avoir un Alzheimer »

Même si la maladie d’Alzheimer n’est pas une maladie fulgurante, les médecins ont souvent du mal à l’annoncer à leurs patients.

Pourquoi le médecin vous cache-t-il la vérité ?

Parce que cette maladie fait peur. « Ce n’est pas toujours facile de dire : « Dans 2 ans vous souffrirez d’Alzheimer »", reconnaît le Pr Stéphane Droupy, urologue. Pour que l’annonce soit moins inquiétante, beaucoup de praticiens misent sur le filtrage des informations. « On va délivrer l’information par étape pour annoncer des choses sûres. On dit qu’il y a plusieurs hypothèses et que pour l’instant on ne peut pas trancher », explique le Dr Bertrand Gilot, psychiatre. Autre technique confiée par ce spécialiste : « Laisser le patient s’angoisser avant d’annoncer la mauvaise nouvelle car l’angoisse protège de l’effondrement. » Au final, le diagnostic est quand même dit mais perçu moins brutalement.

« Vous avez des métastases »

Si l’annonce du cancer reste difficile, celle des métastases (amas de cellules cancéreuses ayant migré dans l’organisme loin du foyer principal) l’est encore plus ! Elles sont souvent très mauvais signe. « Certains médecins laissent croire que les choses sont stables alors qu’en réalité des métastases sont apparues. C’est un des plus gros mensonges que j’ai observé », note Sylvie Fainzang, chercheuse à l’Inserm.

Pourquoi le médecin vous cache-t-il la vérité ?

Sans aller jusqu’au mensonge, le Pr Stéphane Droupy, urologue, nous explique : « Si on a un doute sur une métastase, on va d’abord dire qu’il faut recontrôler cette image afin d’être certain du diagnostic, et non de suite : « C’est métastasique ». » Pourquoi ? « Parce qu’on n’est pas sûr que donner cette information change grand-chose à la prise en charge. »

« Je peux tout vous dire si vous voulez »

Vérité médicale
Si vous ne posez pas clairement les questions sur votre état de santé à votre médecin, il ne vous apportera pas de réponses.

Pourquoi le médecin vous cache-t-il la vérité ? « Parce que pour lui, il convient de n’informer le malade que s’il le souhaite », explique Sylvie Fainzang, chercheuse à l’Inserm. Lors de ses travaux, un oncologue lui a d’ailleurs confié : « La vraie information c’est de répondre à une demande. » Le problème ici, c’est que bien souvent on ne sait pas comment poser les questions au médecin pour être bien compris. Certains spécialistes se replient alors derrière le « le patient ne veut pas savoir, il est dans le déni ».

« Vous ne risquez plus rien »

Vous êtes inquiet sur votre état de santé ? Sur la prise d’un médicament ? Sachez que si votre médecin peut vous rassurer, il ne pourra pas vous dire : « Il n’y a jamais d’effets secondaires », « Il n’y a jamais de récidive », « Il n’y a jamais d’interactions avec ce médicament « .

Pourquoi ? « Parce qu’il sait que la science a ses limites », répond le Dr Brigitte Blond, médecin généraliste. Conclusion : ne demandez pas l’impossible à votre médecin et comprenez qu’il n’a pas la science infuse !

Source : sante . planet . fr

Les vertus des omégas 3

Les vertus des omégas 3

On dit tant de choses sur les pouvoirs extraordinaires des omégas 3 qu’il est souhaitable de faire le point en s’informant auprès de personnes compétentes, et notamment le Dr Catherine Solano.

De la maladie d’Alzheimer à certains cancers, en passant par les problèmes de poids et les maladies cardiovasculaires, l’immunité et la dépression, la tension et les rhumatismes et même la beauté de la peau, il semblerait que les omégas 3 n’aient que bienfaits à répandre.

Alors n’oubliez pas dans vos menus l’huile de colza, la plus riche en omégas 3, plus encore que l’huile d’olive, indispensable au fameux régime crétois, les poissons gras, les noix… (Lire la suite)

Les omégas 3 préviendraient la maladie d’Alzheimer

Les résultats de plusieurs études montrent que le DHA, acide de la famille des omégas 3, stimule, même en faible dose, la production de la protéine LR11, qui protège naturellement le cerveau. L’action du DHA est si décisive qu’on a également prouvé qu’il était capable de freiner la progression de la maladie d’Alzheimer chez les souris. Ces résultats donnent à penser que les personnes ayant des antécédents familiaux de maladie d’Alzheimer auraient intérêt à adopter un régime alimentaire riche en oméga 3.

Les omégas 3 sont bénéfiques pour la peau

Plusieurs rapports scientifiques concluent que l’EPA, acide gras appartenant à la classe des omégas 3, freine le processus de vieillissement de la peau. Il a d’abord un effet bouclier contre les radicaux libres, qui causent notamment l’arrivée des rides. En outre il rend l’épiderme plus résistant, plus élastique et contribue à l’adoucir. Il peut donc être un formidable allié santé en cas de peau sèche, d’eczéma, d’acné, de psoriasis ou tout simplement d’hypersensibilité cutanée.

Les omégas 3 limiteraient les risques de cancer du rein

Les omégas 3 favorisent la bonne santé et l’équilibre rénal. Ils permettent, en effet, de mieux éliminer l’eau présente en excès dans l’organisme. Par ricochet, ils contribuent également à combattre la rétention d’eau. Le risque du cancer du rein serait lui aussi diminué… Les chercheurs suédois de l’institut Karolinska de Stockholm ont ainsi pu observer que les femmes qui mangent des poissons gras (concentrés en oméga 3) lors d’un repas ou plus par semaine avaient une réduction de 44 % du risque de cancer du rein par rapport à celles qui n’en consomment jamais.

Les omégas 3 facilitent la perte de poids

Si vous voulez retrouver ou garder la ligne, ne faites pas l’impasse sur les omégas 3. D’après une étude récente parue dans la revue scientifique Appetite, ils contribueraient à diminuer la sensation de faim, quand on les délivre sous forme de compléments alimentaires dans le cadre d’un régime pauvre en calories. Le rapport scientifique a ainsi passé au crible 232 individus obèses ou en surpoids, divisés en deux groupes. Le premier recevait des mets riches en oméga 3, l’autre, des menus pauvres en oméga 3. Sans surprise, c’est l’équipe numéro un qui a manifesté le plus grand sentiment de satiété juste après le repas mais aussi deux heures après.

Les omégas 3 minorent le risque de dépression

Des chercheurs français de l’INRA (Institut National de la Recherche Agronomique) ont remis un rapport début 2010 prouvant que la prise d’omégas 3 prévenait et aidait à traiter la dépression et les troubles bipolaires. Ils ont comparé les comportements de deux groupes de souris : l’un privé d’oméga 3, l’autre recevant sa ration quotidienne. Résultat : celles qui n’avaient pas eu leur « dose » étaient plus stressées, anxieuses et mémorisaient beaucoup moins bien. Il est par ailleurs établi que la dépression est plus rare dans les pays où l’on consomme beaucoup d’omégas 3, comme par exemple le Japon.
Ils entretiennent le système cardiovasculaire
Les omégas 3 participent au bon fonctionnement du système cardiovasculaire, d’abord parce qu’ils ont pour effet de rendre les plaquettes sanguines moins collantes, ce qui minore le risque de caillots sanguins, donc d’infarctus du myocarde et d’AVC. Ensuite parce qu’ils font baisser le taux de triglycérides, des lipides qui favorisent les pathologies cardiaques.

Les omégas 3 boostent le système immunitaire

Les omégas 3 limitent la production des cytokines, substances que le corps fabrique et utilise comme « signaux d’alarme » pour se préserver des agressions extérieures. Produites de façon prolongée, ces cytokines sont toxiques. Elles provoquent des inflammations dans l’organisme et l’affaiblissent, le rendent plus vulnérable. Si vous voulez passer à côté des infections, notamment les classiques otites et rhinopharyngites de l’hiver, misez donc sur les omégas 3.
Les omégas 3 font baisser la tension
Contrairement aux idées reçues, la consommation de produits enrichis en oméga 3, largement vantée dans les rayons de nos supermarchés, ne diminue pas – de façon directe – le taux de cholestérol dans le sang. En revanche, ils agissent de façon positive sur celui-ci en faisant baisser l’hypertension artérielle (l’hypertension associée à un taux de cholestérol élevé peut avoir de graves conséquences cardiovasculaires)

Les omégas 3 luttent contre les rhumatismes

Une étude réalisée au début des années 90 sur le régime crétois, qui est en vigueur dans certains pays méditerranéens, a démontré que l’huile de colza, riche en oméga 3, atténue les symptômes de la polyarthrite rhumatoïde. Pourquoi ? Parce que dans cette maladie l’érosion du cartilage se double de la formation de radicaux libres qui, eux aussi, attaquent les tissus cartilagineux. Grâce à leurs propriétés anti-oxydantes et anti-inflammatoires, les omégas 3 réussissent, au moins en partie, à contrebalancer le phénomène.

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Le chlorure de magnésium

Un remède miracle méconnu ?

Le chlorure de magnésium est une molécule formée d’un atome de magnésium et de deux atomes de chlore.

Les bienfaits pour la santé de la cure de chlorure de magnésium est bien connue depuis 1915 d’abord grâce au Dr Delbet, puis au Dr Neveu.

Le chlorure de magnésium MgCl2 se trouve naturellement dans les océans et les mers du globe (particulièrement la Mer Morte), dans le sol, dans le sous-sol, dans des grottes et dans le sel de mer. Ce pourquoi, la meilleure source de chlorure de magnésium est le nigari.

Un chlorure pour la santé

Pour la santé, le chlorure de magnésium(MgCl2) est un remède efficace qui augmente l’immunité, stimule l’organisme tout en diminuant le stress. Le chlorure de magnésium en santé est concrètement utile pour les maladies infectieuses, la fatigue, la constipation, les problèmes de peau (acné), la prévention de ces problèmes, les intoxications…

Les propriétés du chlorure de magnésium ou nigari donnent à ce remède une large utilisation.

Ce grand sel magnésien est facile d’emploi et possède de très faibles risques sur la santé même à forte dose. Les contre-indications du chlorure de magnésium concernent surtout les reins et l’hypertension comme pour le chlorure de sodium. Le nigari est encore moins coûteux, plus écologique, plus facile à utiliser et plus naturelle que le chlorure de magnésium classique. La posologie varie selon les indications, la sensibilité et l’âge pour les enfants.

L’utilisation du chlorure de magnésium

Le magnésium est l’élément (composé chimique) central de cette molécule dont nous sommes presque tous en carence. Le magnésium du corps humain a de nombreux rôles. Un régime riche en magnésium sera bénéfique pour la santé. La liste des aliments riches en magnésium est indispensable pour un traitement efficace d’une grande carence en magnésium.

Le chlorure de magnésium pour la santé est parfois utilisé en association avec d’autres remèdes. En complexes ou pris séparément, le chlorure de magnésium et la vitamine C ou bien le MgCl2 avec l’huile essentielle de ravintsara sont particulièrement efficaces, surtout quand il s’agit d’infection ou de grippe.

Le chlorure de magnésium en homéopathie, magnesia muriatica en latin, est un grand remède utilisé à faible ou forte dilution selon les traitements. Les principaux symptômes de la pathogénésie du chlorure de magnésium sont : la constipation, les règles douloureuses, des troubles digestifs, les problèmes de foie…

La carence de magnésium ne peut-être empêchée sur le long terme par l’utilisation du chlorure de magnésium ou du nigari seuls, quels que soient leurs bienfaits. Pour traiter une carence le chlorure de magnésium ou mieux le nigari doit être utilisé au cours des repas, par exemple dilué dans un jus de légumes comme du jus de carotte. Pour une carence avérée, la liste des aliments riches en magnésium est incontournable.

ChlorureMagnesium Nigari

Du chlorure de magnésium pour quoi faire ?

Le chlorure de magnésium a les propriétés suivantes : antiseptique (ou plutôt cytophylactique), antiviral, tonique, euphorisant, immuno-stimulant, cicatrisant, vulnéraire, régénérant cutané, antispasmodique, favorise la concentration, laxatif, antidépressif, calmant, relaxant, décongestionnant prostatique, aphrodisiaque, anti-inflammatoire et antalgique léger, voire prévient le cancer pour certains.

Les propriétés du chlorure de magnésium pour la santé vont bien au-delà d’un banal laxatif.

En effet, les vertus du chlorure de magnésium sont nombreuses. La posologie du chlorure de magnésium est adaptée selon les cas et le but recherché. L’effet laxatif ne doit pas être recherché pour lui-même, arrêtez les doses en cas de trop fortes diarrhées. La prise régulière permet des selles régulières sans accélération du transit.

Il n’existe pas de chlorure de magnésium bio, mais le nigari que l’on trouve en boutique bio est préférable au chlorure de magnésium de synthèse. Le nigari est formé à 84 % de chlorure de magnésium et possède de nombreux oligo-éléments ce qui lui donne plus de propriétés que le chlorure de magnésium synthétique.

L’utilisation du chlorure de magnésium

Ce chlorure de magnésium naturel est issu du lavage du sel de mer gris, le nigari est l’aliment le plus riche en chlorure de magnésium que vous trouverez facilement en boutique bio pas cher.

Encore moins cher que le chlorure de magnésium acheté en pharmacie. Le magnésium du corps humain est nécessaire à notre bonne santé et le chlorure de magnésium y participe. Pourtant, nous sommes tous carencés par l’utilisation du raffinage des aliments (sel, céréales, sucre…) et l’utilisation de l’agriculture intensive.

Le chlorure de magnésium en sachet que l’on dissout dans de l’eau n’est pas la seule forme galénique de ce sel. L’achat de chlorure magnésium peut se faire en pharmacie ou encore mieux en magasin bio sous forme de nigari. L’utilisation de chlorure de magnésium liquide est courante. Parfois ce sel s’utilise en comprimé ou en pommade.

Une posologie du chlorure de magnésium adaptée à chaque cas est souhaitable pour bénéficier de tous les bienfaits du chlorure de magnésium.

Un sel souvent bien toléré

Le prix du chlorure de magnésium est dérisoire et bonne nouvelle : le nigari est encore moins cher ! Les effets secondaires sont presque inexistants à part un effet laxatif à trop forte dose. Des contre-indications au chlorure de magnésium existent tout de même.

Le sel de chlorure de magnésium est soluble dans l’eau comme le sel de table (ou chlorure de sodium). La toxicité du chlorure de magnésium à forte dose est faible. Le chlorure de magnésium injectable est utilisé en cas d’urgence.

L’indication du chlorure de magnésium se fait selon plusieurs voies : par voie interne, par voie externe, en instillation auriculaire et par voie intraveineuse lente. La formule du chlorure de magnésium en chimie est MgCl2, ce chlorure est souvent utilisé sous forme anhydre ou hexahydrate. Le Vidal cite le chlorure de magnésium.

Dosage du chlorure de magnésium

La posologie du chlorure de magnésium va de 1 à 6 verres de 125 ml par jour d’une dilution à 20 grammes par litre (ou d’une dilution à 12 grammes par litre pour de rares auteurs). Le nigari est la forme de chlorure de magnésium à préférer pour ces vertus et sa plus grande tolérance.

La dilution du chlorure de magnésium se fait chez soi dans une bouteille en verre d’un litre. Le verre est à préférer au plastique pour sa grande résistance à la corrosion. Faire attention aux contre-indications du chlorure de magnésium qui ne peut convenir à tous surtout en cas d’insuffisance rénale, de néphrite grave, de diarrhée sévère, d’hypertension artérielle…

La prise de chlorure de magnésium

La posologie du chlorure de magnésium varie selon les cas. Généralement, une situation urgente ou grave demande une posologie élevée. Au contraire, un problème bénin ou une cure d’entretien réclame souvent une posologie basse.

La prise de chlorure de magnésium doit se faire selon la tolérance et l’habitude de chacun. En cas de diarrhée, diminuez la dose. Si le problème persiste arrêtez pendant quelques temps pour reprendre la posologie donnée avec un volume inférieur pour ne pas provoquer d’inconfort intestinal.

Plusieurs verres devront être pris le plus tôt possible en cas de fièvre, d’infection ou de mal de gorge. Pour de la fatigue ou en prévention deux verres matin et soir suffisent.

La durée de la prise de chlorure de magnésium dépend des résultats obtenus, de la gravité de la maladie et de l’étalement dans le temps de la pathologie.

La prise de chlorure de magnésium se fait sous forme de cures pouvant aller de quelques jours à plusieurs semaines ou mois.

Les contre-indications chlorure de magnésium

Les contre-indications du chlorure de magnésium sont l’hypertension artérielle, l’insuffisance rénale, la néphrite, la diarrhée sévère, la déshydratation, l’hémophilie et en cas de régime sans sel.

Le nigari est à préférer au chlorure de magnésium pour sa plus grande tolérance, pour son prix, pour sa composition contenant des oligo-éléments marins et pour son faible impact écologique. La synthèse ou la purification du chlorure de magnésium provoque beaucoup de pollution. C’est ce chlorure de magnésium synthétique que l’on peut retrouver en vente dans les pharmacies.

Les contre-indications du chlorure de magnésium ne sont pas absolues. Le chlorure de magnésium est sans grand danger, sauf pour certaines personnes sur le long terme et de rares cas à court terme. Consultez un thérapeute compétent si vous souffrez de ces contre-indications. Vous saurez à quelle dose utiliser le chlorure de magnésium. L’usage du nigari comporte moins de contre-indications que le chlorure de magnésium. Un sel aux rares contre-indications. Ce sel magnésien a des caractéristiques du sel de table. Le chlorure de magnésium sollicite les intestins et les reins. Il est normal d’avoir une diarrhée passagère après les premières prises de chlorure de magnésium. Cette accélération du transit intestinal est sans danger et bienfaisante au début du traitement. Cependant, la diahrrée liée au chlorure de magnésium ne doit pas être entretenue grâce à une posologie adaptée.

La prise de chlorure de magnésium doit être diminuée en cas de dérangement intestinal jusqu’à revenir à la normale. Le traitement de la diarrhée par le chlorure de magnésium (MgCl2) est étonnamment possible. Le chlorure de magnésium régule aussi bien la constipation que la diarrhée sur le long terme. L’usage du chlorure de magnésium possède aussi des contre-indications pour les animaux.

Du chlorure de magnésium à quel prix ?

L’achat de chlorure de magnésium naturel qu’est le nigari revient à moins chère que le chlorure de magnésium de synthèse commandé en pharmacie.  Cependant, en pharmacie acheter du chlorure de magnésium est possible sous d’autres formes : comprimé Delbiase, poudre de chlorumagène. Ces préparations sont différentes du chlorure de magnésium en sachet de 20g (1 à 3 euros).

Les comprimés de Delbiase possèdent aussi du bromure de magnésium, qui est un autre sel d’halogène de magnésium. La vente de chlorure de magnésium en comprimés Delbiase se fait par 48 comprimés (6 à 7 euros). Le chlorumagène ne possède pas de chlorure de magnésium dans sa composition, mais permet de le créer par réaction chimique avec les sécrétions d’acide chlorhydrique de l’estomac. L’achat de chlorumagène est par 100g de poudre à 9 à 10 euros.

Où trouver du chlorure de magnésium ?

Ces deux dernières préparations magnésiennes s’achètent librement en pharmacie en France, sans ordonnance. Attention toutefois aux contre-indications de ce magnésium.

Par internet, l’achat de chlorure de magnésium est possible, mais marginal. La meilleure solution de qualité et économique reste sans conteste le nigari en boutique bio en sachet de 100g (2 euros) voire 1kg (5 à 7 euros). L’achat de chlorure de magnésium naturel qu’est le nigari revient moins cher que le chlorure de magnésium de synthèse commandé en pharmacie.

La posologie du chlorure de magnésium dépend de la préparation, de l’utilisation, de la personne et de sa tolérance digestive ainsi que de la durée du traitement.

Contactez  par mail   : Chlorure-de-Magnesium AT santeverte.org

Dernière mise à jour le : 2 janvier 2011

D’après Santé Verte

Chez votre pharmacien le sachet de 20 g coute entre 1 et 2 € !
Ou le nigari en magasin Bio

Une vidéo Ici où un médecin parle aussi en détail du chlorure de magnésium

Tout savoir pour Calculer votre IMC

Qu’est-ce que l’ IMC  ?

IMC c’est l’Indice de Masse Corporelle qui permet d’estimer la quantité de masse grasseuse de l’organisme à partir du poids et de la taille.

IMC c’est le rapport du poids (exprimé en Kg) divisé par le carré de la taille (exprimée en mètre).

Comment calculer votre IMC ?
L’IMC  se calcule avec une formule mathématique simple : IMC = poids/taille 2

Taille en mètre (1,..)
______________ = IMC
Poids x Poids

Information :

Cette formule est applicable chez l’adulte de 18 à 65 ans.

N’est pas valable chez l’enfant, la femme enceinte ou certaines personnes très musclées.

Pour le calculer, il faut connaître son poids, sa taille et appliquer la formule.

Ce tableau donne les définitions des experts de l’International Obesity Task Force (organisme lié à l’OMS).

Classification IMC (kg/m2)
Maigreur < 18,5
Normal 18,5 à 24,9
Surpoids 25 à 29,9
Obésité > 30
Obésité massive > 40

LES RISQUES

Une augmentation de l’IMC accroît le risque de survenue de certaines maladies.

C’est le cas pour les maladies cardiovasculaires : infarctus, insuffisance cardiaque, hypertension artérielle…

Certaines maladies pulmonaires : syndrome d’apnée du sommeil…

Affections touchant les articulations : arthrose du genou …

Surpoids ou d’obésité, consultez votre médecin ou votre diététicienne qui sauront vous orienter.

Tout savoir sur le changement d’heure
et ses conséquences

Changement d’heure:

des effets néfastes sur la santé?

Le 28/10/2011 – Aurélie Blaize, journaliste santé

Le passage à l’heure d’hiver c’est dimanche 30 octobre 2011! Ce changement d’heure perturbe l’horloge biologique et pourrait avoir des effets négatifs sur la santé.

Plusieurs mécanismes de notre organisme sont calés sur le rythme circadien (d’une durée de 24 heures): le cycle éveil-sommeil, la température corporelle, la production des hormones, l’humeur, le rythme cardiaque, la vigilance et la mémoire.

Quand nous passons à l’heure d’hiver (donc que nous reculons nos pendules d’une heure), tout ceci est perturbé. ‘Pour certaines personnes très sensibles, il faut dix jours à deux semaines pour digérer la variation, qui peut être comparée à l’effet d’un léger décalage horaire subi lors d’un voyage’, a souligné Daniel Neu, responsable du laboratoire de sommeil du CHU Brugmann (Belgique) au journal La Libre Belgique.

Le passage à l’heure d’été (en mars) serait encore plus délicat pour la santé. Une étude suédoise publiée en 2008 dans le New England Journal of  Medicine montrait une augmentation des crises cardiaques dans les trois jours de travail suivant le changement d’heure, contre 5% de moins lors du passage à l’heure d’hiver.

Rappel: le changement d’heure a été instauré en France à la suite du choc pétrolier de 1974. Depuis 1998, les dates de changement d’heure ont été harmonisées au sein de l’Union européenne.

 

Tout savoir sur la santé *

Je viens de découvrir cette radio formidable,

Je ne résiste pas au plaisir de vous la présenter !

Ca peut servir OXOX ..

Programme en cours – Emissions à venir

Emissions passées (on peut les ré-écouter !!!)

Gagnez / Jeu Gratuitjeux gratuits

Tout savoir sur les produits de la ruche

Emission n°3 : cosmétique maison
- les bienfaits des produits de la ruche
(émission du 27 septembre 2011)

Laurence Dupaquier, auteur de l’ouvrage « la cosméto au naturel » (éditions Alternatives, avril 2011) et de « Ma Cosméto Perso » (éditions MusicBooks, novembre 2010), fondateur du site MaCosmetoPerso (http://www.macosmetoperso.com) vous propose de la retrouver chaque semaine accompagnée de la journaliste Nathalie Lefevre sur Radio Médecine Douce (http://radiomedecinedouce.com/) pour découvrir tous les aspects de la cosmétique maison.

radio

La trosième émission est consacrée aux vertus cosmétiques des produits de la ruche :

- Les produits de la ruche

- Le miel

- La gelée royale

- La propolis

- La cire d’abeille

- Le pollen

- Recettes pour chaque ingrédient

L’émission est disponible en écoute libre ICI

Pour être informé(e) de l’actualité de l’émission et vous tenir au courant des prochaines programmations, une page Facebook dédiée à l’émission est disponible ICI

Publié dans !! Emission de radio MaCosmetoPerso !!, * Cheveux, * Soins du corps, * Soins visage | |

Tout savoir sur les gaz intestinaux

Quel antidote d’aïeule

Pour résoudre les gaz intestinaux?

Vous arrive-t-il d’être embêté à la suite de vos gaz intestinaux?

Heureusement, les antidotes de grand-mère existent pour nous soulager…

Plusieurs de gens endurent des flatulences intestinales… et désespoir à celui qui vous approche de trop près!

Les trucs d’aïeule pour soulager les gaz intestinaux sont la plupart du temps les plus simples et les plus raisonnables.

Certaines personnes ont des problèmes d’assimilation, certains autres ne digèrent pas certains aliments, etc. Pour la plupart d’entre nous, il existe souvent une fin.

Les gaz intestinaux demeurent un peu tabou et sont réprouvés en communauté. Ainsi pour quel motif ne pas tester ce truc qu’utilisait plus tôt nos ancêtres? Vous ne vous exposez pas à beaucoup, à part sans doute d’avoir plus de compagnie que prévu…

Le tubercule de gingembre est un antidote de mamies vraisemblablement imparable pour résoudre les gaz intestinaux et tenter d’abaisser le plus possible la honte que vous ressentez occasionnellement…

Le rhizome de gingembre frais est un bon truc pour de nombreux désagréments, y compris les flatulences.

Voilà la concoction pour résoudre les gaz intestinaux:

  • Pelez et grattez le gingembre afin d’en récolter 1 cuillère à café.
  • Combinez-le avec une c.c. de jus de citron vert.
  • Ajoutez un peu de miel si vous voulez (le gingembre est assez acide).
  • Délayez avec 15 cl d’eau et buvez le contenu.

La racine de gingembre renferme des enzymes qui favorisent la digestion et encouragent la fabrication de salive. Alors, vous essayez?

Vous voulez aller plus loin vos expériences? La racine de gingembre n’est pas la seule solution pour atténuer les gaz intestinaux… Ah! Et à présent, ce sont vos dents qui sont jaunes, le visage qui se tarit et vos cheveux qui sont sales?

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par Jeanne Hachette (22/12/2010)

Quels étaient les remèdes de nos grands-mères en utilisant la nature ? Remèdes et recettes de nos grands-mères Source: Fruitymag

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Tout savoir sur Le Poivre

Le poivre

est une épice obtenue à partir des baies de différentes espèces de poivriers, qui sont des plantes de la famille des pipéracées. Seuls les fruits du Piper nigrum, du Piper cubeba et su Piper longum ont droit légalement à l’appellation de poivre.

Poivre

L’espèce Piper nigrum produit, selon le stade de sa récolte et le type de sa préparation, le poivre vert, blanc ou noir.

le poivre vert est obtenu par la conservation humide de baies immatures ;

le poivre blanc est constitué de baies mûres débarrassées de leur péricarpe ;

le poivre noir est obtenu à partir de baies parvenues presque à maturité, fermentées puis séchées ;

le poivre rouge est la baie de poivre arrivée à pleine maturité ;

Poivre

le poivre gris est du poivre noir moulu, c’est pour cela qu’on ne le trouve qu’en poudre. C’est le mélange du péricarpe noir et du cœur blanc qui donne cette couleur grise particulière.

Le poivre rose, également appelé « baies roses », est une sorte de poivre obtenu à partir des baies de l’espèce Schinus terebinthifolius. En trop grandes quantités, le poivre rose devient toxique : une douzaine de graines par plat est une mesure raisonnable.

La baie rose entre aussi dans la composition de certains parfums.

L’espèce Piper longum produit le poivre long, très utilisé dans l’Antiquité et au Moyen Âge, mais presque oublié de nos jours.

Le Piper cubeba produit le poivre cubèbe, un grain rond à petite queue, d’où son nom de « poivre à queue ».

Histoire et origine

Son nom vient du sanskrit pippali, devenu en grec πέπερι (peperi), puis en latin piper. La culture du poivrier est originaire de la côte ouest de l’Inde dans l’Etat de Kérala, et a gagné l’Asie du Sud-est, Madagascar et plus récemment le Brésil. Son utilisation en Grèce daterait de l’épopée d’Alexandre le Grand.

L’histoire antique du poivrier noir est souvent liée, et confondue, avec celle du poivrier long. Les fruits secs de ce dernier ont été utilisés pour fabriquer des pipeaux. Les Romains se sont servis des deux espèces sans distinction. C’est la découverte du Nouveau Monde et des poivres du Chili qui a fait disparaître l’utilisation du poivrier long. Les fruits du poivrier du Chili, une fois secs, ressemblent à ceux du poivrier long. Celui-ci était plus facile à cultiver en Europe.

Au Moyen Age, les épices comme le poivre étaient rares. La conquête d’Alexandrie par les Arabes en 642 marqua le début de ce commerce.  Voilà pourquoi les épices les plus rares, comme le poivre, furent utilisées comme monnaie d’échange. De là vient également l’expression « cher comme poivre », ou encore « payer en espèces (épices) ». La richesse d’un noble pouvait être évaluée selon la quantité de poivre qu’il possédait. C’est ainsi que par la suite, les riches Allemands furent surnommés sacs de poivre.

À partir du XVIe siècle, le poivre est également cultivé Java et Sumatra en Indonésie, ainsi qu’en Malaisie ailleurs en Asie du Sud-est.

Le poivre sait tout faire… ou presque

Validé par Dr Guy Avril, médecin généraliste formé à la diététique ayurvédique

Le poivre a des vertus digestives, anti rhume, anti douleur, il aide à soigner la gastro-entérite, les bronchites, et il stimule la libido… Le poivre met du piquant dans la vie et nous garde en bonne santé. Le poivre est très souvent utilisé pour cicatriser rapidement les coupures légères. Cette pratique est fréquemment rencontrée dans l’industrie hôtelière, en cuisine plus particulièrement, où les coupures légères sont relativement fréquentes avec pour conséquence directe une interruption de travail, et où le poivre est facilement disponible. Par ailleurs, les propriétés stimulantes du poivre sur les sécrétions digestives sont bien connues. Les fruits mûrs, encore noirs, du poivrier, contiennent une huile essentielle aux propriétés réchauffantes, stimulantes, antalgiques et aphrodisiaques.

Le poivre aide à digérer

On le sait, la digestion débute par la bouche et dans ce processus, la salivation joue un rôle important. Elle commence à séparer certains composants de nos aliments pour les rendre plus faciles à assimiler par l’organisme, elle forme le bol alimentaire en amalgamant les aliments réduits en bouillie par la mastication et elle protège les dents en réduisant l’acidité du milieu buccal. Or, la chavicine, une résine piquante contenue dans le poivre, possède la faculté d’augmenter la production de salive. D’où son action positive sur le processus digestif.

Vous êtes sujet aux troubles intestinaux et aux gastro-entérites ?

Pensez au poivre ! En prévention : le poivre est un antibiotique et un antiparasitaire intestinal qui permet également de réduire la fermentation.

En curatif, si vous êtes déjà malade : vous pouvez l’associer avec de la coriandre, du gingembre et surtout du curcuma, vous obtiendrez alors un puissant cocktail désinfectant.

Enfin le poivre peut soulager les dyspepsies et ses symptômes : ballonnements, éructation, flatulences, sensation de lourdeur.

La pipérine, le principal actif du poivre, celui qui lui donne son goût piquant, excite les enzymes digestives, composants qui facilitent l’assimilation des protéines, des lipides, et de certains glucides fournis par l’alimentation. Elle permet ainsi de soulager les désagréments liés à cette pathologie.

En clair : si vous êtes sujet à ces petits soucis, avant de foncer chez le pharmacien essayez d’abord de poivrer un peu plus vos repas !

Le poivre est bon contre les kilos superflus

En cas de régime, lorsqu’on privilégie les aliments sans gras, sans sauce, le poivre permet de réveiller les soupes, salades, viandes et autres poissons grillés, et donc de mieux supporter la diète.

A noter : l’effet piquant du poivre peut être aussi très utile dans une situation un peu particulière. En vieillissant, les personnes âgées voient leur goût s’altérer. Dès lors, tout devient insipide et elles perdent l’envie même de manger, surtout si elles sont seules. Ajouter systématiquement du poivre aux plats permet de stimuler les bourgeons du goût et redonner envie de se mettre à table.

Rhume, laryngite, bronchite ? Vite du poivre !

Le poivre facilite l’élimination des mucosités et possède une action désinfectante et antalgique locale. C’est pourquoi il est très utile contre les maux de l’hiver : bronchite, laryngite ou rhume, par exemple.

Contre les maux de gorge, le Dr Avril nous livre une recette plutôt efficace : « dans 25 cl d’eau bouillante, laissez infuser 20 graines de poivre moulu et 2 gousses d’ail, et sucrez largement au miel. A prendre 3 fois par jour en cas de laryngite ou de rhino-pharyngite ».

Le poivre calme la douleur !

Nos grands-mères utilisaient volontiers des liniments, c’est-à-dire des mélanges à base d’huiles, pour frictionner le corps et soulager certaines affections.  Comme la moutarde, le poivre peut être employé dans la confection de liniments efficaces contre les maux de tête, les douleurs articulaires, musculaires, la goutte.

La recette du Dr Avril : dans une petite poêle, faire revenir une cuillerée à café de poivre en poudre dans 10 cl d’huile de sésame, puis laisser refroidir et filtrer. Ensuite massez les parties douloureuses.

Le poivre stimule la libido Le poivre a une action aphrodisiaque, probablement due à ses vertus tonifiantes et à son action vasodilatatrice. En effet, lors de la montée de l’excitation, les organes sexuels, de l’homme mais aussi de la femme, gonflent. Un phénomène dû à l’augmentation du calibre des vaisseaux sanguins qui les irriguent. Pour mieux se préparer au plaisir, on peut donc pimenter ses dîners en amoureux ou, comme le conseille le médecin « croquer chaque jour 6 graines de poivre avec 4 amandes et un verre de lait. »

Les amandes sont elles-mêmes considérées comme aphrodisiaques (elles contiennent de l’arginine, un acide aminé qui pourrait être impliqué dans le mécanisme de l’érection). Quant au lait, il est réputé aphrodisiaque dans certains pays, probablement parce qu’il contiendrait des peptides stimulant la production d’endorphine.

Le poivre est diurétique

Le poivre aide aussi l’organisme à éliminer les toxines parce qu’il a des propriétés diurétiques. Il provoque la dilatation de l’artère rénale, c’est-à-dire qu’il augmente la production d’urine.

A noter : Cette propriété détoxifiante est encore amplifiée par un autre processus. Le poivre augmente aussi le calibre des vaisseaux capillaires à la surface de la peau, ce qui a un effet diaphorique. En clair, il facilite la transpiration.

Le poivre assainit l’organisme, détoxifie

Avantage de la pipérine, principe actif très présent dans le poivre (5 à 8% de sa composition) : elle stimule la production de bile par le foie, on dit qu’elle a un effet cholérétique. Une très bonne chose, car c’est grâce à la bile que l’organe joue son rôle d’épurateur : il lui permet de se débarrasser des toxines et donc de débarrasser l’organisme. Après sécrétion, la bile est ensuite stockée dans la vésicule puis évacuée via l’intestin.

Astuce pour les adeptes du régime « détox » : n’hésitez pas à ajouter quelques tours de moulin à poivre dans vos soupes de légumes !

Poivre-curcuma : des vertus santé multipliées

Le curcuma est l’épice vedette des études internationales qui lui confèrent des vertus antitumorales, antioxydantes et
anti-inflammatoires. Or la pipérine du poivre peut multiplier par 20 la biodisponibilité des principes actifs du curcuma. Si vous appréciez également le curcuma n’hésitez pas à le mettre au menu !

Dans quels cas éviter le poivre ? Si le poivre est, la plupart du temps, un atout santé, mieux vaut tout de même l’éviter dans certains cas. Il est préférable de réduire sa consommation en cas d’ulcère à l’estomac, car il irrite la muqueuse gastrique. De même, le poivre n’est pas recommandé lors d’une crise hémorroïdaire.  Dans la médecine ayurvédique il est dit que l’épice ajoute du feu au feu. Les tempéraments colériques, très actifs, qui transpirent beaucoup, appelés Pitta chez les Indiens, ont donc intérêt à ne pas en abuser.

Source

Entretien validé par le Dr Guy Avril, médecin généraliste, formé à la diététique ayurvédique (médecine indienne)

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Tout savoir sur la vitamine D

Vitamine D : source d’éternelle jeunesse ?

Est-ce un nouveau problème sanitaire majeur qui se dessine ? Au vu de plus de 80 études scientifiques internationales, on découvre, d’une part que près de 90% de la population est en insuffisance de vitamine D, et d’autre part que le rôle de cette vitamine est bien plus important qu’on ne le pensait. Mais ce n’est que lorsqu’elle est naturelle qu’elle exerce vraiment les actions protectrices jusqu’ici insoupçonnées : contre les maladies cardiovasculaires, le cancer, les maladies osseuses ou musculaires…

Lire la suite de l’article

 

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Tout savoir sur le lait

Le lait, vices et vertus

Pre Vaches

Que ne dit-on pas sur le lait ?

Certains le considèrent comme un poison et ne le tolèrent pas, d’autres lui attribuent toutes les qualités et ne peuvent s’en passer.

Pour la plupart des nutritionnistes, le lait est un aliment indispensable. Pour d’autres, il serait inadapté au système digestif et conduirait à des problèmes de santé (ostéoporose, cancer, diabète…).

Essayons de faire le point.

Tout d’abord quelques définitions et un brin d’histoire.

Composition biologique

Le lait est un aliment liquide complet, très nourrissant, réunissant à lui seul tous les composants nécessaires à l’alimentation humaine.100 g de lait contient 87 g d’eau et 13 g de matières sèches.

Les principaux constituants de la matière sèche du lait sont :

·    La matière grasse, qui est le constituant le plus variable du lait. La concentration en lipides varie de 10 à 500 g/l suivant les espèces.

· Les protéines : la caséine, qui représentent 80 % des protéines totales du et les séroprotéines (20 %), mais qui possèdent une valeur nutritive plus élevée que les premières.

· Le lactose : C’est un sucre disaccharide présent en solution dans le lait, c’est généralement le principal élément solide du lait. Il peut provoquer certaines intolérances.

·    Les composants secondaires du lait sont constitués par les sels, les enzymes, les vitamines et les oligo-éléments. Sa richesse en calcium et en phosphore font du lait un aliment très adapté à la croissance des jeunes enfants. On y trouve également du magnésium, du potassium et du sodium mais ils sont, du moins pour le lait de vache, pauvres en oligoéléments.

·    Les vitamines apportées sont surtout les vitamines B2 et B12 (hydrosolubles) ainsi que les vitamines A et D (liposolubles).

La fonction première du lait est de nourrir la progéniture jusqu’à ce qu’elle soit sevrée, c’est-à-dire capable de digérer d’autres aliments. Dans la plupart des civilisations humaines, le lait des animaux domestiques, eux-mêmes mammifères, est couramment consommé (vache, brebis, chèvre, jument, yak, chamelle, dromadaire, bufflonne, renne, pour ne citer que les plus connues).

Histoire

La lactation est un phénomène qui s’est produit au cours de l’évolution des mammifères placentaires. L’époque exacte de son apparition reste inconnue, mais les ancêtres immédiats de mammifères modernes ressemblaient beaucoup aux monotrèmes, dont fait partie l’ornithorynque. Ces animaux sécrètent aujourd’hui une substance semblable au lait à partir de glandes qui se trouvent à la surface de leur peau. De même les marsupiaux, les cousins les plus proches des mammifères placentaires, sécrètent une substance semblable au lait à partir d’un organe ressemblant à un téton dans leurs poches ventrales. Le premier ancêtre immédiat connu des mammifères placentaires semble être eomaia, une petite créature qui ressemblait assez aux rongeurs et dont on pense qu’elle a vécu au crétacé, il y a 125 millions d’années.

On sait que le lait des animaux a été utilisé dans l’alimentation humaine dès qu’ils ont commencé à être domestiqués. C’est le lait de vache dont on s’est servi d’abord au Proche-Orient. Chèvres et moutons ont été domestiqués au cours du 9e millénaire av. J.-C. ; il s’agit de ruminants, c’est-à-dire de mammifères qui se sont adaptés pour survivre grâce à un régime d’herbe sèche, une source d’alimentation inutile aux humains et facilement stockée. Il est probable qu’on a commencé à garder ces animaux pour leur viande et pour leur peau, mais les élever pour leur lait s’est avéré une méthode plus efficace pour transformer des pâturages incultes en nourriture ; en outre la valeur nutritive d’un animal tué pour sa viande peut être mise en balance avec la valeur en lait produit par ce même animal, qui continuera à en fournir chaque jour pendant des années.

Au 7e millénaire il existait des troupeaux de bétail dans certaines parties de la Turquie actuelle et des traces de lait ont été retrouvées sur des fragments de poteries de cette époque. On a des preuves que l’on consommait du lait dans les Îles britanniques au néolithique. L’utilisation de fromage et de beurre s’est répandue en Europe et dans quelques parties de l’Asie et de l’Afrique.

Les effets sur la santé

Informations recueillies auprès du Dr Patrick Serog, nutritionniste et Thierry Souccar biochimiste, journaliste, écrivain et éditeur.

Un excès de produits laitiers serait mauvais pour les os ?

La polémique fait rage entre les « pro lait » et les autres sur le rôle du calcium des produits laitiers dans l’ostéoporose.

L’origine en est un rapport de l’OMS en 2002. « On observe un nombre plus élevé de fractures dans les pays de l’hémisphère nord où l’on consomme le plus de laitages alors qu’il y en a moins dans les régions où l’on en prend peu », souligne Thierry Souccar, biochimiste. « 

« C’est également le cas au Japon, poursuit le nutritionniste Patrick Serog. Mais cela peut vouloir dire que des populations comme les nôtres sont génétiquement plus fragiles.  Par ailleurs nous sommes confrontés à un manque de soleil entraînant une carence en vitamine D, qui aide à fixer le calcium sur les os.
Enfin, les Japonais consomment plus de soja donc des phyto-oestrogènes protégeant leur squelette autrement que par le calcium du lait ».

Le lait de vache est-il adapté à notre organisme ?

Le Dr Serog rappelle que, pour que le lactose (sucre du lait) soit digéré, il faut que le système digestif du buveur possède une enzyme particulière : la lactase. Ce n’est pas le cas de tout le monde. Lorsqu’on n’en est pas doté, les particules de lactose non digérées arrivent telles quelles dans l’intestin, fermentent (ce qui provoque des gaz) et absorbent l’eau (d’où des diarrhées). On parle alors d’intolérance.

Plus on va vers l’hémisphère nord, moins on trouve d’intolérants.

Les populations préhistoriques s’étant majoritairement consacrées à l’élevage de vaches, elles ont développé des gènes déterminants. Toutefois, 75 % des humains, dont la majorité des peuples d’Asie ou d’Afrique, sont intolérants.

Le lait peut-il entraîner des cancers ?

En 1994 et 2002, une étude a été menée surplus de 13000 personnes ; la moitié d’entre elles ont pris un placebo composé de vitamines, les autres ont consommé du lait. Voici les conclusions communiquées à Paris en novembre 2005 : le calcium et les produits laitiers auraient un rôle protecteur concernant le cancer du côlon. Avant la ménopause, ils protègeraient aussi du cancer du sein… mais ils pourraient le favoriser après. Enfin, il existe une corrélation nette entre le fait de consommer trois laitages et plus par jour et l’apparition du cancer de la prostate. L’école de santé publique de Harvard recommande maintenant de ne pas dépasser deux produits laitiers par jour.

Le lait augmente-t-il le risque cardio-vasculaire ?

On a parfois accusé le lait de provoquer l’obésité notamment à cause de ses matières grasses. Mais il faut moduler. Le lait entier est gras mais on peut contrôler son poids en prenant du lait écrémé ou demi écrémé ayant la même teneur en calcium que le lait entier.

Un bémol quand même : on sait que pour protéger son cœur, il faut maintenir un bon équilibre entre les acides gras et notamment entre les omégas 6 et 3. L’AFSSA recommande un rapport de 5 omégas 6 pour 1 oméga 3. Or, dans le lait, ce rapport peut varier de 10 à 1 ; par exemple, si les animaux sont au pâturage, il est systématiquement inférieur à 3.

Des liens entre lait, diabète ou polyarthrite ?

Certains chercheurs ont démontré des liens entre consommation de lait et sclérose en plaques, diabète de type 1 et polyarthrite rhumatoïde chez des personnes prédisposées. Pour Thierry Souccar, il y a peut-être une explication : « Le lait contient des protéines qui présentent une similitude avec des séquences protéiques de l’organisme humain. Chez un petit nombre d’individus dont l’intestin est perméable, ces protéines « fuient » vers la circulation sanguine. Le système immunitaire déclenche alors des anticorps contre elles. Mais comme elles ressemblent à des protéines déjà présentes dans le corps, les anticorps s’attaquent de façon indistincte aux cellules étrangères du lait et à celles de son propre organisme »….

Le lait peut-il contenir des pesticides ?

« Oui, mais en très faible quantité. Les traitements sur les fourrages sont arrêtés longtemps avant la récolte. De plus la vache possède un rumen, la panse, qui dégrade une grande partie des produits ingérés, y compris les molécules comme les pesticides. C’est ce qu’on appelle la fonction de détoxification. Reste que cette détoxification n’est pas totale.
Quelques pourcentages de pesticides peuvent passer puis être absorbés dans l’intestin et se retrouver dans la viande ou le lait », explique Jean-Louis Peyraud, directeur de l’unité de recherche à l’INRA (Institut national de recherche agronomique).

A noter : la culture de l’herbe ne nécessitant pas de pesticides, le lait des vaches nourries au pré n’en contient donc pas… en théorie.

Le lait de vache est-il une source d’allergies ?

Oui. Le lait est première cause d’allergie chez certains jeunes enfants .
Elle touche 2 à 3 % de la population générale. C’est pourquoi les pédiatres ne recommandent d’introduire les laitages qu’à partir du 6ème mois. Aux Etats-Unis, on commence même à ne conseiller l’introduction des laitages qu’à partir d’un an. Cette allergie disparaît progressivement au cours de la vie. Chez l’adulte, elle est exceptionnelle. En revanche, il peut exister une intolérance au lactose provoquant des manifestations digestives.

Le bifidus renforce-t-il la flore intestinale ?

Nos intestins sont tapissés de millions de bactéries, ce qu’on appelle la flore intestinale. Elle forme une barrière de protection qui permet l’absorption des nutriments nécessaires au bon fonctionnement de l’organisme mais aussi la destruction des agents pathogènes. Elle protège donc à la fois les intestins eux-mêmes mais également l’ensemble de l’organisme d’intrusions indésirables. Le bifidus, bactérie utilisée dans les yaourts ou dans certains laits fermentés, est réputé pour équilibrer voire renforcer la flore intestinale et dans le même temps doper le système immunitaire.

Cependant les résultats des études sur la protection du tube digestif lui-même et sur l’amélioration du transit nécessitent encore des recherches pour confirmer les premiers résultats.

Pour en savoir plus

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Tout savoir sur l’homéopathie

L’homéopathie

pour votre ligne

Entretiens avec le Dr

Albert-Claude Quemoun

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Drainer grâce à l’homéopathie

Un bon drainage est la clé d’un régime efficace ! Qu’il s’agisse du foie, des reins, de la peau, de la circulation sanguine, le drainage diminue les facteurs polluants [tabac, alcool, stress…] et désintoxique le corps avant l’amincissement.

Ce qu’il faut prendre selon notre spécialiste :

Fucus Vesiculosus TM (drainage général)

et/ou Solidago 3DH (drainage des reins et du foie)

et/ou Viola tricolor 4DH (drainage de la peau).

20 gouttes trois fois par jour (nature ou diluée dans un peu d’eau), une semaine par mois.

Il est conseillé de faire cette cure en automne et au printemps.

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Pour retrouver un ventre plat

Des rondeurs au niveau du ventre ? Pas de panique ! Certains remèdes homéopathiques permettraient de retrouver un joli ventre plat en agissant, non pas directement sur la perte de poids, mais plutôt sur le transit (en limitant les ballonnements, notamment).

Ce qu’il faut prendre :

Lycopodium 5CH (haut du ventre gonflé)

Carbo Vegetabilis 5CH (bas du ventre gonflé)

China Rubra 5CH (si tout le ventre est gonflé).

Posologie : 2 granules trois fois par jour, de préférence une demi-heure avant le repas ou une heure après.

A noter : Le traitement doit être arrêté quand les ballonnements disparaissent.

Pour affiner sa taille

Envie d’une taille plus svelte ? Ce serait possible avec l’homéopathie ! Quelques gouttes de traitement permettraient d’affiner cette zone « à risque » sans efforts.

Ce qu’il faut prendre : Pilosella (teinture mère)

Posologie : 20 gouttes 3 fois par jour (nature ou diluée dans un peu d’eau), pendant 3 semaines.

Il faut respecter une semaine d’arrêt entre deux cures.

Pour mincir des hanches

Bas du ventre, hanches, cuisses : vous avez tout essayé pour éliminer les rondeurs qui s’y sont accumulées, en vain… Pourquoi ne pas essayer l’homéopathie ?

Ce qu’il faut prendre : Thuya occidentalis 5CH

Posologie : 2 granules trois fois par jour (de préférence une demi-heure avant le repas ou une heure après), une semaine par mois.

A noter : Le traitement peut être renouvelé si les rondeurs persistent.

L’homéopathie contre les fringales

Selon notre spécialiste, l’homéopathie pourrait permettre de limiter les fringales.

Ce qu’il faut prendre :

Anacardum orientalis 9CH (fringale liée au stress)

ou

Ignatia amara 5CH (fringale liée à l’ennui)

ou

Antimonium Crudum 9CH (envie de grignoter en permanence).

Posologie :

- Anacardum orientalis 9CH : 2 granules dès que l’envie de grignoter apparaît

- Antimonium Crudum 9CH et Ignatia amara 5CH : 2 granules trois fois par jour, de préférence une demi-heure avant le repas, ou une heure après.

A noter : Le traitement doit être arrêté quand les fringales disparaissent.

L’homéopathie contre la rétention d’eau

Vous surveillez votre ligne mais n’arrivez pas à mincir ? Il peut s’agir de rétention d’eau.

Explication : quand l’organisme emmagasine plus d’eau qu’il n’en élimine, il gonfle… et ça pèse lourd sur la balance !

Ce qu’il faut prendre :

Natrum Sulfuricum 5CH (rétention d’eau généralisée)

Thuya occidentalis 5CH (rétention d’eau au niveau des fesses et des cuisses)

Posologie : 2 granules trois fois par jour (de préférence une demi-heure avant le repas ou une heure après), une semaine par mois.

A noter : Le traitement peut être renouvelé si la rétention d’eau persiste.

Des granules contre la cellulite

Vous n’arrivez pas à vous débarrasser de votre cellulite ? Essayez l’homéopathie ! «Elle aide à décoincer le mécanisme de formation des cellules graisseuses » explique le Dr Albert-Claude Quemoun.

Ce qu’il faut prendre selon lui :

Natrum Sulfuricum 5CH (cellulite généralisée)

Natrum Muriaticum 5CH (cellulite localisée dans le bas du corps).

Posologie : 2 granules trois fois par jour (de préférence une demi-heure avant le repas ou une heure après), pendant trois semaines.

A noter : Le traitement peut être renouvelé si la cellulite persiste, mais à condition de respecter une semaine d’arrêt entre deux cures.

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Tout savoir sur le diabète

Diabète : surveillez les signes précurseurs

Le diabète est une maladie silencieuse, dit-on. C’est vrai quel que soit son type (1, 2 ou gestationnel). Mais contrairement aux idées reçues, il peut aussi se manifester par des symptômes « bruyants » » !

Définition. Le mot « diabète » vient du grec ancien dia-baïno, qui signifie « passer au travers ». Il se présente sous plusieurs formes, qui ont toutes en commun des urines abondantes (polyurie).

Dans le langage commun, le terme diabète désigne le diabète sucré. C’est est un dysfonctionnement du système de régulation de la glycémie qui peut avoir des causes diverses (sécrétion d’insuline, réponse à l’insuline…). Le diabète sucré est une pathologie fréquente (qui affecte près de 20% de la population adulte aux Etats-Unis, notamment). L’anomalie principale en cause dans le diabète sucré est une pathologie de la sécrétion de l’insuline, dont on connaît de multiples causes.

Les diabètes insipides  sont sont des maladies rares, dont la cause est une anomalie de la sécrétion ou de la reconnaissance de l’hormone antidiurétique (ADH) ou arginine vasopressine (AVP).

Histoire. Les médecins égyptiens avaient déjà découvert cette maladie à l’époque d’Amenhotep entre le XVe et de XVIi siècles avant notre ère. Les médecins grecs de l’école d’Hippocrate de Cos, qui ont donné son nom à la maladie (dia baïno, en grec ancien : δια μπαïvo, ou διαβαïυω), ont ensuite observé vers le IIIe siècle av. J.C.  « que les malades étaient frappés d’une soif continuelle, et qu’ils semblaient uriner aussitôt ce qu’ils venaient de boire, comme s’ils étaient « traversés par l’eau » sans pouvoir la retenir». Au VIIe siècle ap. J-C, les Chinois faisaient part de leurs observations et de leurs interprétations concernant les urines sucrées et proposaient un traitement proche des méthodes modernes qui recommandent aux diabétiques de s’abstenir de consommer de l’alcool et de l’amidon.

Gare au surpoids

La première caractéristique du diabète, c’est qu’il ne se manifeste pas ! Il peut évoluer pendant dix à quinze ans de façon parfaitement silencieuse (surtout s’il est de type 2).

Le problème, c’est que s’il n’est pas traité, il détériore progressivement un grand nombre d’organes (œil, rein, artères, nerfs…) jusqu’au jour où il occasionne un souci de santé grave (accident vasculaire cérébral, infarctus du myocarde…) ou une complication irréversible (insuffisance rénale chronique, altération de la vue…).

Le surpoids, l’hypertension artérielle ou l’hypercholestérolémie, qui lui sont parfois associés, doivent donc mettre la puce à l’oreille.

  • Les manifestations bruyantes
  • Le diabète peut se manifester par une triade de symptômes bien connue des médecins :
  • Le besoin de boire beaucoup d’eau (ou d’autres boissons rafraîchissantes) de façon très fréquente (polydipsie).
  • L’envie de manger fréquemment et en quantité importante (polyphagie), qui, dans le cas du diabète de type 1, s’accompagne paradoxalement d’un amaigrissement.
  • La nécessité d’uriner beaucoup et de manière très récurrente (polyurie). Conséquence logique de la polydipsie, elle est aussi liée à la forte concentration du sucre dans le sang que l’organisme tente d’éliminer.

Les signes plus discrets

Quatre symptômes indépendants, plus discrets que les précédents, doivent aussi alerter :

  • Une fatigue (asthénie) se manifestant par un essoufflement (dyspnée) et une accélération du rythme cardiaque au moindre effort physique (en montant des escaliers, par exemple).
  • Des troubles de l’érection chez l’homme.
  • Une tendance fréquente à développer des furoncles ou abcès.
  • Des infections urinaires (cystites) fréquentes.
  • Enfin, rarement, le diabète peut se révéler lors d’une perte de connaissance (acidocétose), complication aiguë immédiatement prise en charge dans un service d’urgence, le patient pouvant sombrer dans le coma et décéder.

Comment pose-t-on le diagnostic ?

Le diagnostic du diabète est facile à poser. Il suffit au médecin de prescrire une prise de sang pour mesurer, entre autres, la glycémie à jeun (taux de sucre sanguin). La mesure ne peut être effectuée que si l’on n’a rien avalé depuis au moins 12 heures. Le diagnostic est confirmé par la mesure de la glycémie postprandiale (GPP), qui fournit le taux de sucre dans le sang deux heures après avoir mangé. A noter : associé à la GPP, un dosage sanguin de l’hémoglobine glyquée (ou glycosylée) permet d’évaluer les risques de complications du diabète.

Mangez des pommes

Sources : Médisite et Wikipedia.

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Tout savoir sur l’hiver et les vitamines

J’aborde l’hiver vitaminé!

Écrit par Audrey Peeters

Un hiver vitaminé

Le temps se rafraîchit, les journées raccourcissent, c’est bientôt l’hiver! Chaque année vers mi novembre – début décembre, nous ressentons les signes de la fatigue, une sorte de petit coup de pompe général… Alors stop à la déprime, voici quelques trucs et astuces pour rester au top tout l’hiver!

Règle numéro 1 : Faire le plein de vitamines C!

La vitamine C ne permet pas d’éviter tous les petits maux de l’hiver, en revanche, elle en atténue les symptômes et c’est déjà pas mal!

Ce n’est pas la peine de se gaver d’oranges ou de comprimés toute la journée, le corps ne peut pas tout absorber! On peut consommer entre 100 et 120 mg de vitamine C par jour soit un total de deux oranges ou un kiwi, et en cas de très grosse fatigue, il est possible de pousser jusqu’à 500 mg par jour. Ca tombe bien, les agrumes sont de saison, clémentines oranges et pamplemousses sont nos alliés vitaminés! Pour ce qui est du Kiwi venu tout droit de Nouvelle-Zélande, il est peut-être bon pour vous, mais bonjour la facture de CO2 pour la planète… Alors un petit verre de jus d’orange le matin et un demi pamplemousse au goûter et le tour est joué!

Règle numéro 2 : Attention aux oligo-éléments.

Une carence en oligo-éléments se traduit par une grande fatigue, une anémie ou encore des infections à répétition. Les oligo-éléments sont disponibles en pharmacie sous forme d’ampoules ou comprimés à prendre en cure de trois mois en période hivernale. Ou alors, deuxième solution : faire attention à votre alimentation!

Le fer permet l’apport d’o2 aux cellules et l’évacuation du co2.

Aliments : cacao, boudin noir, germe de blé, foie de volaille cuit ou lapin en ragoût, légumes secs (haricots blancs, pois cassés, lentilles), céréales complètes.

Le sélénium est un antioxydant qui lutte contre les radicaux libres et augmente l’immunité

Aliments : moules, saumon, muesli, carotte, pâtes aux oeufs et foie de veaux, levure de bière.

Le cuivre facilite l’absorption du fer des aliments, agis au niveau immunitaire et lutte contre les radicaux libres. Aliments : Huîtres, foie, crustacés, cacao, chocolat, céréales complètes, fructose.

Comme pour tout, il ne faut pas dépasser la quantité en besoins journaliers, ce serait dommage de troubler son organisme en ayant voulu lui faire du bien!

Règle numéro 3 : se préparer une petite cure de magnésium.

Un quart des femmes et un homme sur six souffrent d’une carence en magnésium. Sachant qu’il aide à lutter contre le stress, la fatigue et qu’il facilite le bon fonctionnement des muscles et du transit, pourquoi s’en priver? Il n’y a pas de secret, hormis les pilules disponibles en pharmacie, l’alimentation joue un rôle important. Préférez les eaux riches en magnésium, les légumes verts, céréales complètes, les fruits oléagineux (noix, noisettes et amandes), les légumes secs et le chocolat.

Pas de fausses idées, pas de remède miracle, il faut juste jongler avec les bons aliments et prendre des compléments lorsque c’est nécessaire!

Règle numéro 4 : User et abuser des huiles essentielles!

Le camphre : Anti-inflammatoire, stimulant respiratoire et cardiaque (grippe, rhume, bronchite, toux).

L’eucalyptus Radiata : Antiviral, antibactérien, recommandé en cas de perte d’énergie et fatigues chroniques.

La lavande Aspic : Antitoxique, anti venin, cicatrisant, bon pour la migraine, facilite la toux et assèche le nez qui coule.

La Menthe Poivrée : Antiseptique général, surtout intestinal. Recommandé pour les vomissements.

Le Niaouli : Peut aider en cas d’otites, sinusites, bronchites, grippes, rhumes, rhinopharyngites, varices et jambes lourdes.

Le ravintsara : Dégage les voies respiratoires, son huile est bénéfique en cas de Grippe, bronchite ou rhinopharyngite.

Le petit plus pour favoriser la production de globules blancs et donc renforcer les défenses naturelles, c’est le citron la lavande et le thym donc n’hésitez pas à en faire bon usage dans vos plats ou tisanes!

Tout savoir sur la Rétention d’eau

Rétention d’eau : que faire ?

Entretiens avec le Dr Philippe Blanchemaison, angiologue.

Qu’il soit remercié pour sa patiente, son attention et son expertise.

Gonflements, jambes lourdes, prise de poids… La rétention d’eau est un tracas dont on se passerait bien ! Heureusement, il y a des solutions simples au quotidien.

Et tout d’abord :

Faites-vous de la rétention d’eau ?

Les causes principales de rétention d’eau sont les suivantes :

Une mauvaise circulation veineuse : la rétention d’eau se manifeste alors le plus souvent par un gonflement au niveau des chevilles et des pieds, où le retour veineux est moins bon.

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Un dysfonctionnement lymphatique (maladie congénitale) peut aussi être à l’origine de rétention d’eau. Les gonflements peuvent survenir n’importe où sur le corps.

Un déséquilibre hormonal : une grossesse, la ménopause, les menstruations, une pilule mal dosée ou un traitement hormonal (œstrogènes, thyroïde, cortisone). Les gonflements peuvent survenir n’importe où sur le corps.

Un déséquilibre alimentaire : trop de sel, un manque de protéines, une intolé­rance au gluten ou au lactose peuvent provoquer des gonflements. Les gonflements surviennent le plus souvent dans les membres.

Suite à une inflammation : lors d’un traumatisme, d’une entorse par exemple, l’organisme sécrète une substance qui perméabilise les vaisseaux sanguins, pour agir rapidement et efficacement sur les lésions.

La rétention d’eau : d’où vient-elle ?

L’organisme renferme des milliards de cellules, alimentées par des kilomètres de vaisseaux sanguins infiniment petits. Dans ces micro-vaisseaux circule notre sang composé d’eau à 62%. Il nourrit les cellules en oxygène, en eau et en nutriments. C’est ce que l’on appelle la filtration. Les cellules rejettent ensuite dans le sang du dioxygène (redirigé vers les poumons), des déchets et toxines (redirigés vers les reins). C’est ce que l’on appelle la réabsorption. Pour passer du sang aux tissus, et faire le chemin inverse, l’eau traverse la paroi des vaisseaux sanguins.

Lorsque la filtration (eau libérée dans les tissus) est supérieure à la réabsorption (eau rejetée dans le sang), on parle de rétention d’eau. On observe alors un gonflement dans différentes parties du corps. Il peut être plus ou moins important, selon les causes. Un gonflement important est un œdème.

Gare aux idées reçues

Il court beaucoup d’idées reçues sur la rétention d’eau. Voici celles à ne pas croire : Le corps retient de l’eau car il en manque. C’est faux. Boire de 1 à 1,5 litre par jour est nécessaire. Toutefois il vaut mieux favoriser les eaux peu minéralisées. Les minéraux dont le corps a besoin sont apportés par la nourriture, qui contient aussi de l’eau, il ne faut pas l’oublier.

Il faut éviter le sucré : C’est faux.
D’un point de vue alimentaire, il est préférable d’éviter de manger trop sucré, mais on ne peut pas faire de lien entre apport en sucre et rétention d’eau.

Il faut éviter les crudités le soir : C’est faux.
La nature de ce que l’on peut man­ger dépend des habitudes
de chacun. Souvent, des patients ont le ventre qui gonfle la nuit, mais
il s’agit le plus souvent de gaz intestinaux : ça n’a rien à voir avec
la rétention d’eau.

Il faut faire du sauna : Transpirer dans un sauna ne change en rien le problème de rétention d’eau. De plus, la chaleur dilate les capillaires veineux et peut provoquer des gonflements. Cependant, faire du sauna ne fait pas non plus de mal, à condition de ne pas en abuser. Une séance de dix minutes par semaine, allongé, et une bonne douche froide après, peut aider la circulation.

Il faut éviter l’alcool. Il n’y a aucun lien entre rétention d’eau et consommation d’alcool. Le seul lien se trouve lorsqu’il y a une maladie du foie. Mais dans ce cas-là, on parle de très gros buveurs, de personnes souffrant d’alcoolisme.

Réduisez le sel !

Pourquoi ? L’eau est attirée vers les milieux les plus concentrés. Quand on mange trop salé, il y a trop de sel dans les tissus, ce qui y attire l’eau. Les gonflements peuvent alors survenir dans n’importe quelle partie du corps.

Que faire ? L’organisme a besoin de très peu de sel pour fonctionner : entre 4 et 6 g par jour. Aujourd’hui, la consommation journalière de sel des Français s’élève à 12 g en moyenne. Il y a du sel partout, dans les biscuits, les plats préparés… Favorisez les produits frais, cuisinés maison, pour contrôler la quantité de sel. Évitez aussi les olives, les cornichons, la charcuterie et les produits fumés qui sont riches en sel.

La diminution de la consommation de sel est également recommandé en cas d’hypertension ou de tendance à l’hypertension.

Mise en garde : La première cause de décès chez les femmes de plus de 50 ans est l’AVC, et l’une des principales causes de l’AVC est la surconsommation de sel.

Attention à vos médicaments

Pourquoi ? Si vous souffrez d’hypertension, que vous suivez un traitement anti-inflammatoire à base de cortisone, un traitement neuroleptique (dépression, maladie mentale) ou un traitement hormonal (ménopause, pilule, hyperthyroïdie), vos traite­ments peuvent provoquer de la rétention d’eau.

Que faire ? Si vous sentez que vous gonflez (généralement, dans ces cas-là, les gonflements peuvent se ressentir dans n’importe quelle partie du corps, doigts, bras, jambes, ventre, visage au réveil…), tournez-vous vers votre médecin : si votre traitement est mal dosé, il doit être réajusté. Mise en garde : De légers gonflements sont gênants, mais peu dangereux.

Cepen­dant, il vaut mieux demander conseil à un médecin, pour éviter tout risque d’œdème.

Mangez des protéines

Pourquoi ? Si l’on ne mange pas assez de protéines (viandes, poissons, œufs…), le sang en contient alors trop peu. Or l’eau étant attirée par les milieux plus concentrés, elle passe du sang vers les tissus, et n’est pas réabsorbée. Des gonflements peuvent alors apparaître, le plus souvent dans les jambes.

Que faire ? Évitez les carences ! La dose moyenne conseillée est de 0,08g par kg de poids de corps.
Concrètement, un homme adulte a besoin en moyenne de 5,5 à 6,5 g par jour, une femme de 4,5 à 5,5 g.

Mise en garde : Les problèmes de carences en protéines sont fréquents chez les végé­tariens et végétaliens. Il faut penser à consommer des protéines végétales. On trouve des protéines végétales dans les oléagineux (noix, noisettes, amandes…), les céréales complètes et les légumineux (riz, blé, lentilles, haricots secs, quinoa, soja…).

Faut-il prendre des produits drainants ?

Pourquoi ? Les produits drainants peuvent aider le corps à se défaire de son excès en eau en la redirigeant vers le sang, qui la conduit ensuite
aux reins avant qu’elle soit éliminée par l’urine.

Que faire ? Il existe trois types de drainants :

Les draineurs : légers et naturels, ils offrent de bons résultats, et sont sans danger. Parmi eux, on trouve l’hamamélis, la vigne rouge ou le fragon, disponibles sous forme de compléments alimentaires en pharmacie.

Les
aquarétiques :
ce sont des associations de plantes ou de
produits chimiques, qui ont des effets diurétiques légers. On peut les
trouver en pharmacie sans ordon­nance.

Les diurétiques : ils sont très efficaces, mais dangereux : Ils peuvent provoquer de graves dommages sur les reins et éliminer le potassium dont le corps a besoin. Les diurétiques sont réservés à des patients dont la maladie – cardiaque, rénale ou hépatique – provoque de la rétention d’eau. On les trouve en pharmacie, sur ordon­nance.

Mise en garde : Les diurétiques sont un médicament : ne jamais faire d’auto­médication, demandez toujours l’avis de votre médecin.

Les massages sont efficaces

Pourquoi ? Le drainage permet de supprimer l’eau en excès dans les tissus. Par des massages ou des exercices travaillant les muscles profonds (les muscles les plus près des os), on aide le corps à éliminer l’eau accumulée.

Le drainage est en général dispensé sur les bras et les jambes.

Que faire ?

Le drainage passif : Il s’agit en général d’un massage réalisé en institut ou chez un kinésithérapeute, où il est remboursé en cas d’œdème.

Le drainage actif : Travailler les muscles profonds permet d’améliorer la circulation et de diminuer la rétention d’eau. Il est conseillé de favoriser les sports de fond (natation, bicyclette, marche…) et suggère le vélo-aquatique l’effort est doux, les mouvements sont longs, et font travailler tous les muscles de la jambe, pendant que l’eau la masse.

Attention au gluten et au lactose

Pourquoi ? « Chez certaines personnes, la rétention d’eau peut provenir d’une simple intolérance au gluten ou au lactose. Ces gonflements apparaissent le plus souvent sur les paupières et les doigts. On peut trouver des aliments sans gluten au supermarché. Le gluten se retrouve le plus souvent dans les aliments contenant du blé, de l’orge, du seigle… Le lactose se retrouve majoritairement dans les produits laitiers : le mieux reste de se référer aux étiquettes.

Que faire ? Pour en avoir le cœur net, le mieux est encore d’essayer de se passer de gluten, ou de lactose, pendant 10 à 15 jours. Si on voit disparaître les gonflements, c’est qu’il s’agissait bien d’une intolérance au gluten ou au lactose.

Mise en garde : Il existe différents facteurs provoquant de la rétention d’eau. Si l’arrêt de gluten ou de lactose ne donne aucun résultat, il faut consulter votre médecin.

Évitez la chaleur

Pourquoi ? L’exposition à la chaleur tend à dilater les vaisseaux sanguins, les rendant moins perméables. Ainsi l’eau circule plus facilement du sang aux tissus où elle y est facilement retenue. Quand on a une mauvaise circulation sanguine, avec un faible retour veineux, on est particulièrement sensible aux gonflements dus à la chaleur.

Que faire ? Il n’y a pas de solution miracle contre la chaleur. Les douches d’eau fraîche sur les membres inférieurs peuvent atténuer les gonflements. Surélever les jambes et éviter de rester debout trop longtemps permettent aussi de diminuer la rétention d’eau. Lors des fortes chaleurs, surélevez légèrement votre matelas au niveau des pieds, cela facilitera la circulation du sang pendant votre sommeil.

Mise en garde : Si vous avez tendance à avoir des gonflements lorsque vous vous exposez à la chaleur, parlez-en à votre médecin.

Evitez les vêtements serrés !

Pourquoi ? Une circulation sanguine gênée ou obstruée peut favoriser la rétention d’eau. Généralement, ce genre de gonflements se manifeste
dans les pieds, chevilles et jambes.

Que faire ? Pour éviter de trop gêner la circulation du sang, surtout lorsqu’elle tend à être paresseuse (dans les extrémités par exemple), il faut éviter de porter des bas, chaussettes, ou des vêtements trop serrés. Si vous avez tendance à gonfler, il existe des bas de contention, qui font pression sur le bas de la jambe, et lâchent la pression sur les parties plus hautes : cela aide le sang à circuler, et évite les gonflements au niveau des pieds et des chevilles. Aussi, surélevez vos jambes dès que vous le pouvez, pour améliorer le retour veineux. La teinture mère de piloselle est également une bonne solution.

Mise en garde : Les bas de contention sont particulièrement utiles en avion, ou si l’on reste longtemps debout et que l’on a des problèmes
de circulation. Ils sont pris en charge par la CNAM sur prescription médicale.

Signalons enfin que la stévia, un édulcorant naturel bio, prise en remplacement de l’aspartame, aide sensiblement à lutter contre les gonflements et à faire baisser la créatinine lorsque l’analyse sanguine a montré un excès.

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Tout savoir sur le chlorure de magnésium

Un remède miracle méconnu ?

Le chlorure de magnésium est une molécule formée d’un atome de magnésium et de deux atomes de chlore.

Les bienfaits pour la santé de la cure de chlorure de magnésium est bien connue depuis 1915 d’abord grâce au Dr Delbet, puis au Dr Neveu. (Lire la suite)

Tout savoir sur le mal au dos

Mal au dos ? >>> Halte aux idées reçues !!!

Quand on a mal au dos, il faut un matelas dur

Faux

Choisissez un matelas confortable sans être ni trop dur, ni trop mou.

Cette légende qui veut qu’un matelas dur est meilleur pour le dos n’est pas fondée. En effet, certaines personnes dorment sur le côté, en position du fœtus ou encore sur le ventre. Dans ces positions, le dos n’est donc pas systématiquement à plat. Le choix du matelas est cependant crucial : il ne doit être ni trop mou, ni trop dur.

Choisissez un matelas ferme qui ne vous laissera pas vous y enfoncer trop mais, qui vous permettra tout de même de vous détendre suffisamment.

Le problème du matelas dur c’est que ses points de pression sont au niveau de vos épaules et de vos hanches. Du coup, vous dormez comme sur une poutre et donc dans une position désagréable et tendue, avec douleurs au réveil. Les épaules, le bassin mais aussi toute votre colonne vertébrale doivent s’enfoncer légèrement dans le matelas lorsque vous êtes sur le dos.

Ce qu’il faut faire

Si un lit vous paraît trop dur ou trop mou, changez-en ! Le choix du matelas est crucial pour le sommeil et donc pour la bonne santé et l’humeur au quotidien. Dormir dans un lit qui ne vous convient pas entraîne une mauvaise qualité de sommeil et des éveils nocturnes néfastes.

Conséquence directe : vous accumulez les pertes de sommeil, ce qui affaiblit votre organisme. Il faut environ 10 à 15 nuits pour évaluer correctement le confort d’un lit, ne vous fiez donc pas aux deux premières ! Un temps d’adaptation est indispensable. Cependant, lorsque vous choisissez un lit en magasin, n’hésitez pas à vous y allonger quelques instants. Constatez après quelques minutes comment votre corps réagit et en particulier s’il a tendance à s’enfoncer (ou pas) sur certaines zones (épaules, colonne…).

mal dos

Pour préserver son dos, il vaut mieux tirer un objet que de le pousser

Faux

Vous pensez qu’il est préférable de tirer un objet sur roulette avec une corde, par exemple, que de le pousser ? Que nenni ! Oubliez ces méthodes efficaces en matière de déplacement mais très néfastes pour votre dos. Lorsque vous tirez un objet, la tension au niveau de votre dos est concentrée.

Alors que la poussée entraîne au contraire une répartition des forces sur les bras, le dos et les jambes. Elle paraît ainsi moins difficile même si la visibilité peut être moins bonne qu’en tirant. Pas question
non plus de prendre une corde plus longue pour moins forcer : c’est l’inverse ! Plus le corps est loin du poids que l’on tire et plus le dos est sollicité.


Ce qu’il faut faire

Lorsqu’on tire, on se penche généralement trop, parfois même en courbant sa colonne, contrairement à la poussée qui peut avoir lieu en maintenant un dos bien droit. A chaque fois que cela est possible, pensez à équiper les objets à déplacer de roulettes (adaptées au poids de l’objet) pour faciliter la manœuvre. Il existe aujourd’hui de nombreux outils pour aider aux déménagements, notamment des diables pratiques (à pousser), qui évitent les mauvais mouvements.

Enfin, si vous avez le dos fragile et que vous êtes sujet aux douleurs, évitez au maximum de forcer. Vous pouvez aussi porter des ceintures de maintien le temps des déplacements mais avec modération car, sur le long terme, elles empêchent les muscles de travailler.

Il est conseillé de se faire « craquer » le dos en cas de douleur

Faux

Il vous est peut être déjà arrivé d’entendre vos vertèbres craquer lorsque vous faites certains mouvements. Mais est-ce bon ou mauvais pour votre dos ? Ce n’est pas mauvais… si ce n’est pas régulier.

Lors de séances de kiné ou chez un ostéopathe, des massages peuvent vous faire « craquer » le dos.

Le but de cette manœuvre est de relâcher les muscles  tendus  responsables des douleurs lombaires. Grâce à cette manipulation les muscles se détendent et entraînent un soulagement des pressions, diminuant ainsi la douleur.

Cependant, il est déconseillé de tenter de se « craquer » le dos tout seul.

D’une part parce que ce sont des gestes que seuls les professionnels peuvent correctement effectuer, d’autre part parce que seul vous risquez d’aggraver les choses.

En plus, lorsque ces gestes sont mal faits, les ligaments sont trop étirés et peuvent, à terme, engendrer de nouvelles douleurs.

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Ce qu’il faut faire

Si une douleur lombaire persiste, consultez votre médecin qui pourra vous prescrire quelques séances de kiné si nécessaire. Ne demandez pas à un membre de votre famille de vous aider à détendre vos muscles s’il n’a pas de formation médicale : il risque de mal s’y prendre et d’aggraver le problème. Si vous n’avez pas la possibilité d’avoir un rendez-vous rapidement, préférez aux manipulations hasardeuses une bouillotte posée sur la partie douloureuse ou un bain chaud : les muscles vont se détendre partiellement et la douleur diminuera.

Consultez ensuite dès que possible.

Il ne faut pas faire de sport lorsqu’on a mal au dos

Faux

Les douleurs du dos sont majoritairement musculaires. Si elles sont osseuses, il convient de parler avec votre médecin pour évaluer l’intérêt et la possibilité d’une pratique sportive. Mais si les douleurs sont musculaires, l’activité physique est souvent autorisée après 48 h si les douleurs ont diminué. Et pour cause : le sport va permettre un échauffement des muscles, ce qui va les détendre et participer à diminuer les douleurs. Une pratique régulière d’un sport soigneusement choisi avec votre médecin est donc recommandée.

Parmi les sports recommandés, il y a bien sûr la natation : elle n’implique pas de traumatismes articulaires comme le jogging ou des sports avec course. Car la colonne vertébrale est une succession d’articulations (les vertèbres) et chaque saut ou pas de course est un choc qui peut amplifier une douleur déjà présente. L’avantage de l’eau est donc cette absence d’à-coups réguliers, qui permet de se détendre et de se muscler sans effets secondaires. La brasse est déconseillée car elle aggrave parfois les douleurs (c’est une nage qui fait beaucoup travailler les muscles du dos) mais à vous de voir en fonction de vos ressentis ce qui vous sied le mieux.

Ce qu’il faut faire

Le sport peut être utile pour assouplir les muscles douloureux (et tendus) mais aussi pour augmenter la force musculaire qui fait parfois défaut et peut entraîner diverses douleurs. Le vélo elliptique (appareil de fitness) est aussi intéressant car il permet de muscler à la fois les membres inférieurs et supérieurs ainsi que de faire travailler les muscles du ventre et du dos.

La pratique sportive permet de maintenir une force musculaire. Il ne faut donc pas forcer si vous souffrez du dos, notamment si vous n’êtes pas sportif à la base. Demander à votre médecin les rythmes à suivre (une heure par semaine le premier mois, puis deux heures, etc.).

L’important étant d’avoir une pratique régulière afin de renforcer la sangle abdominale et les muscles dorsaux.

Le mal de dos peut venir du stress

Faux… mais facteur aggravant

Non, le stress ne peut pas être la cause de votre mal de dos. Et heureusement. Imaginez un sportif qui, par le stress du début d’une compétition, se retrouve bloqué avant de commencer… Les causes du mal de dos sont toujours physiques : une élongation musculaire, une contracture, un traumatisme.

Néanmoins il est indiscutable que l’ajout de stress sur une douleur l’amplifie. Le stress est donc un facteur aggravant. S’il est mal géré ou excessif, le stress peut d’une part augmenter la sensation douloureuse, mais d’autre part il peut aussi la prolonger. La concentration intense, la dépression et la peur sont aussi des facteurs aggravant des douleurs dorsales.

Ce qu’il faut faire

Il est indispensable de penser à gérer son stress pour éviter d’une part d’augmenter la douleur mais aussi de l’aggraver et de la prolonger. Si vous devez déménager dans le stress, vous risquez alors de vouloir faire les choses trop vite et mal. Résultat : plutôt
que d’utiliser un diable pour déplacer la gazinière, vous vous êtes blessé et souffrez.

Pensez donc parfois à prendre votre temps pour éviter de vous « casser le dos » !

mal dos

Il faut mettre du froid sur son dos lorsqu’on souffre

Faux, si les douleurs sont musculaires

Faut-il appliquer du chaud ou du froid sur un dos douloureux ?
Tout dépend de la cause de la douleur. Le froid est généralement conseillé lorsqu’il y a un traumatisme osseux afin d’éviter la formation d’un œdème et d’anesthésier la douleur par le froid. Si elle est le résultat d’une chute et que ce sont vos os qui semblent touchés (signe de gonflement, douleur au toucher), vous pouvez y appliquer une poche de glace pour vous soulager après avoir eu l’avis de votre médecin.

Mais si vos douleurs sont plutôt la conséquence d’un effort important (déménagement, sport, etc.), dans ces cas-là ce sont des contractures musculaires qui sont la source de votre douleur. La solution est donc de détendre ces muscles, par exemple en appliquant une bouillotte sur votre dos.

Ce qu’il faut faire

Les douleurs musculaires peuvent s’aggraver si on reste tendu. La solution est donc de réchauffer les muscles pour les détendre et soulager rapidement mais aussi éviter d’aggraver le problème.

Un bain chaud, une douche ou simplement une bouillotte vous donneront un résultat rapide et efficace. N’hésitez pas à en parler à votre médecin si les douleurs persistent ou reviennent, il pourra notamment vous prescrire un décontractant musculaire.

En cas de mal de dos, il faut toujours dormir sur le dos

Faux

Si vous avez mal au dos, rien ne vous oblige à dormir sur le dos. En effet, rien ne dit que vous irez mieux le lendemain ! Il faut prendre en considération deux choses : la cause de votre douleur (courbature, muscles tendus, lumbago, etc.) et votre position habituelle de sommeil.

Si généralement vous dormez sur le ventre, c’est sans doute parce que cette position vous détend et favorise l’endormissement. Si cette position n’accentue pas vos douleurs, il n’y a pas de raison d’en changer. Il faut prendre en compte le fait que le sommeil est difficile à trouver en cas de douleur alors rien ne sert de compliquer l’endormissement en changeant les habitudes.

 

Ce qu’il faut faire

Trouver une position qui n’aggrave pas les douleurs. Si vous vous endormez généralement en « chien de fusil », pensez tout de même à maintenir votre nuque droite, quitte à ajouter un coussin pour que votre colonne ne soit pas déviée lors du relâchement musculaire du au sommeil. Il existe d’ailleurs des oreillers spécialement étudiés pour les personnes qui dorment sur le côté.

En plus, les douleurs musculaires sont généralement soulagées par la chaleur, pensez donc à bien vous couvrir le dos et évitez les courants d’air. Si besoin, vous pouvez apposer une bouillotte contre votre dos avant de vous endormir.

Il faut rester allongé quand on a mal au dos

Faux… ou 48 h maximum

Longtemps, la consigne en cas de lombalgies a été l’alitement total pendant une semaine en minimisant tous les mouvements. Les temps ont changé et heureusement : l’arrêt total durant sept jours (en moyenne) favorisait la perte musculaire (notamment au niveau dorsal) et amplifiait donc parfois les douleurs lors de la reprise à la verticale.

Désormais, le temps maximal d’alitement préconisé en cas de mal de dos est de deux jours, seulement si la position debout est insupportable.  Les médecins recommandent l’arrêt des activités physiques pendant au moins 48 h mais une reprise dès que les douleurs les plus intenses ont disparu. Les douleurs du dos sont en partie dues à l’insuffisante musculature du dos, il est donc néfaste de favoriser l’alitement en cas de problème.

Ce qu’il faut faire

Éviter l’alitement si les douleurs le permettent pour limiter la fonte musculaire due à l’arrêt des mouvements. De même, psychologiquement, rester allongé implique parfois une exclusion sociale et familiale non négligeable, cela doit donc être limité à un temps le plus court possible afin d’éviter toute forme de dépendance.

Consultez au plus vite votre médecin si les douleurs vous empêchent de rester debout, il pourra vous prescrire des myorelaxants ainsi que des antalgiques si besoin mais surtout vous donner des consignes de rétablissement.

La pratique de la musculation est néfaste pour le dos

Faux, si c’est bien fait

La musculation a mauvaise réputation, elle est souvent accusée de faire des dégâts sur le dos. C’est vrai lorsque sa pratique n’est pas accompagnée. Soulever plusieurs dizaines de kilos régulièrement n’est pas à la portée de tout le monde. Mais pourtant la musculation peut aussi faire beaucoup de bien au dos et même à ceux qui en souffrent.

Supervisée par un professionnel, elle permet un renforcement de tous les muscles du corps mais aussi des tendons, ligaments et articulations, notamment du dos. Elle est même parfois recommandée comme rééducation pour éviter les récidives de lumbago grâce à des étirements et des séances de renforcement musculaire.

Ce qu’il faut faire

Demander conseil à un professionnel. Qu’il s’agisse d’un kiné, d’un médecin ou d’un entraîneur sérieux, il est important d’en parler avec quelqu’un qui saura vous conseiller les bons gestes et les exercices recommandés à votre corps en fonction de votre musculature initiale.

Hors de question d’espérer soulever 50 kg au bout de 3 séances !
Le choix des appareils de musculation doit être fait soigneusement en fonction des  muscles à travailler et surtout utilisés sans excès. Le but est de se muscler, pas de se blesser.

On peut se déplacer une vertèbre tout seul

Faux

On entend souvent cette phrase qui pourtant est irréalisable. Notre colonne vertébrale contient 24 vertèbres. Elles sont toutes reliées les unes aux autres par un laçage solidement serré de ligaments et de muscles. Impossible donc de les déboîter ! Lorsqu’on a cette impression que le dos est bloqué ou qu’il y a eu un déplacement, il s’agit en fait de la perte de mobilité d’une des articulations coincée entre les muscles et les ligaments. Si, en plus, les muscles ont été contracturés, la douleur est présente à chaque mouvement.

Le déplacement de vertèbre peut arriver uniquement lors d’un important traumatisme (accident de la route, chute ou choc violent, etc.) mais il s’agit alors d’une urgence chirurgicale car il ne faut pas oublier que la vertèbre contient de nombreux nerfs ainsi que la moelle épinière, il faut donc consulter rapidement pour éviter des lésions nerveuses.

Ce qu’il faut faire

Consulter un médecin ou un kiné.
En cas de blocage du dos, il ne faut pas le laisser perdurer. Dans le cas où la douleur n’est pas la conséquence d’un important traumatisme et si au bout de 24 h vous ne sentez aucune amélioration, consultez un médecin ou kiné qui pourra évaluer la cause de la douleur et tenter de vous soulager. Évitez de faire vous-même ou de demander à un proche de vous masser le dos s’il n’a pas de formation : vous risquez d’aggraver la douleur plutôt que de la diminuer.

Ce qu’il faut retenir

Le stress est un facteur aggravant du mal de dos qu’il ne faut pas négliger en cas de douleurs chroniques.

Contrairement aux anciennes pratiques, les médecins déconseillent dorénavant de rester alité en cas de mal de dos au maximum 48 h afin d’éviter la fonte musculaire.

Le choix du matelas en cas de mal de dos ne doit pas s’orienter systématiquement vers un matelas dur. Prenez en compte la position dans laquelle vous dormez et essayez-le pendant 5 minutes afin de voir comment votre corps s’y enfonce.

Consultez votre médecin si les douleurs durent plus de 48 h.

mal-dos Les bonnes questions à se poser :

Votre mal de dos dure-t-il depuis plus de 48 h ?

Avez-vous déjà été absent à votre travail à cause d’un mal de dos ?

Prenez-vous régulièrement des anti-douleurs contre le mal de dos ?

Votre mal de dos est-il apparu subitement ou suite à un mouvement précis ?

Si vous avez répondu oui à une de ces questions, parlez-en à votre médecin : des solutions existent pour vous soulager.

Les bons gestes pour soulager mon dos

Pour éviter d’avoir mal au dos il faut le ménager dans les gestes de tous les jours, éviter les mauvaises positions et renforcer sa souplesse et sa musculature avec des exercices.

Nos conseils.

Douleurs lombaires : les plus fréquentes

Quand on a mal au dos c’est souvent dans le bas, au niveau de la courbure des reins. Pourtant ce ne sont pas les reins qui sont en cause comme on l’entend parfois, ce sont les vertèbres du bas de la colonne vertébrale.

Ces douleurs lombaires touchent 4 personnes sur 5 au cours de leur vie.
C’est la seconde cause d’arrêt maladie, chez les moins de 45 ans, après le rhume classique. Plus on vieillit, plus l’incidence de la lombalgie augmente : elle concerne la moitié des personnes de plus de 60 ans.

Ces vertèbres, qui se situent entre le sacrum et les vertèbres dorsales, sont appelées vertèbres lombaires. Nous en avons 5 au total. Elles sont suffisamment massives et peu mobiles latéralement pour supporter une bonne partie du poids du corps. Elles subissent d’ailleurs de lourdes contraintes au quotidien.

Pour mieux supporter ces contraintes du quotidien, le dos doit être souple et musclé. Plus il est entretenu, plus il est mobile, plus il est armé contre les mauvaises postures et les mouvements inhabituels.

Des causes variées

Une des causes les plus fréquentes de la lombalgie, ce sont les élongations et les entorses des muscles et des ligaments de la colonne vertébrale. Cela peut se produire si vous portez une charge trop lourde ou que vous faites un geste inhabituel ou encore après avoir fait du sport. En particulier, lorsqu’un disque vertérbal se coince brusquement entre deux vertèbres, par exemple lorsqu’on porte un objet trop lourd, il peut se fissurer et entraîner une forte douleur, voire une hernie.

Les mauvaises postures, le surpoids, la fatigue sont aussi des causes fréquentes de douleurs lombaires.

L’arthrose (détérioration du cartilage qui protège les articulations) et l’ostéoporose (diminution de la densité osseuse avec risque de fracture vertébrale) peuvent également causer des lombalgies. La spondylarthrite ankylosante peut aussi être responsable de raideurs et de douleurs lombaires.

Dérouiller les lombaires

Les personnes qui souffrent de  mal de dos décrivent souvent une raideur matinale, donc l’exercice est adapté aux démarrages difficiles.

En pratique : allongé(e) sur le dos, mettez un linge sous le creux du dos afin de bien sentir l’appui des lombaires sur le sol. Pliez vos jambes et rapprochez vos genoux vers votre poitrine.

A quoi ça sert : en allongeant et en étirant le bas du dos, cela va relâcher les articulations lombaires, tout en faisant travailler les muscles fessiers.

Renforcer les lombaires

Cet exercice est adapté pour les personnes qui gardent des positions assises prolongées ou qui piétinent debout toute la journée.

En pratique : allongé(e) sur le dos, les bras le long du corps, vous allez décoller les fesses du sol tout en gardant les pieds à plat sur le sol et maintenir la position en restant en apnée.

Attention à ne pas vous cambrer, c’est le bassin en entier qui doit bouger.

A quoi ça sert : on fait travailler les muscles spinaux et les muscles fessiers, qui assurent une bonne protection du dos et participent ainsi au renforcement de la colonne lombaire.

Douleurs dorsales : étirer la colonne

Les vertèbres dorsales sont juste au-dessus des vertèbres lombaires. Elles s’articulent avec les côtes qui constituent la cage thoracique. Nous avons 12 vertèbres dorsales reliées de chaque côté à 12 paires de côtes, l’ensemble formant une sorte d’armure pour protéger le cœur et les poumons.

Les vertèbres dorsales sont moins grosses que les vertèbres lombaires et elles sont plus mobiles.

Les muscles des épaules prennent naissance au niveau des vertèbres dorsales. Ils sont particulièrement exposés à la survenue de contractures douloureuses.

Étirer les muscles du dos

En pratique : vous êtes debout, le dos posé contre un mur, avec
les pieds légèrement décollés du mur.

Vous essayez de vous grandir, d’atteindre votre taille maximale en levant les bras le plus haut possible et en poussant le sommet du crâne vers le haut, menton rentré. Tenez cette position pendant 6 secondes, en respirant normalement, puis reposez-vous 6 secondes.

Vous pouvez également étirer votre dos en vous mettant à quatre pattes, le visage vers le sol. D’un côté vous étirez un bras vers l’horizon, de l’autre côté vous étirez une jambe derrière vous. Vous tenez aussi 6 secondes, puis vous changez de côté.

A quoi ça sert : cela étire les muscles qui se trouvent le long de la colonne vertébrale tout en les décontractant.

Le dos crawlé

Avez-vous remarqué comme les personnes qui souffrent de mal de dos ont tendance à se voûter et à rentrer leurs épaules ? Cela traduit en fait une fatigue musculaire au niveau des épaules : les muscles n’arrivent plus à bien maintenir le dos donc on a plus de mal à se tenir bien droit.

En pratique : allongée sur le dos, vous allez, comme un nageur de crawl, soulever une main et aller chercher le plus loin possible un appui à l’arrière de votre tête. Il faut inspirer profondément pendant la phase d’élévation du bras, puis revenir à la position initiale en soufflant, alors que l’autre main se prépare à faire le même geste.

A quoi ça sert : cet exercice permet de réveiller les muscles du haut du dos et des épaules. Il est à la fois dynamisant et relaxant.

Douleurs cervicales

Les vertèbres cervicales sont au-dessus des vertèbres dorsales. Il y en a 7 au total, l’ensemble formant le rachis cervical. Ces vertèbres sont petites et très mobiles mais elles sont maintenues par des muscles puissants, attachés sur le dos et sur les épaules.  Les deux premières vertèbres (l’atlas et l’axis) ont des surfaces articulaires plus larges afin de supporter le poids de la tête, soit en moyenne 6 kilos. Cela nécessite une charpente bien solide.

Comme les autres vertèbres de la colonne, les vertèbres cervicales sont traversées par un orifice, appelé canal rachidien qui contient la mœlle épinière.

Vertèbres et muscles sont sollicités toute la journée. C’est ce qui explique que les douleurs cervicales soient très fréquentes : elles feraient souffrir presque un Français sur deux.

Arthrose, hernie discale ou tout simplement une mauvaise posture : les causes des douleurs cervicales sont très variées. Mais il existe heureusement des solutions, mieux vaut consulter un spécialiste en cas de fortes douleurs.

Rotation du cou

En pratique : allongé(e) sur le dos, les bras le long du corps, vous tournez doucement la tête à droite et à gauche en soufflant. Il est important d’accompagner la rotation avec les yeux de manière à essayer  de regarder le sol en fin de mouvement. En effet, les muscles rotateurs du cou et les muscles des yeux sont synchronisés.

Vous pouvez également vous aider de la main pour accompagner la rotation.

A quoi ça sert : il s’agit de réveiller les muscles rotateurs du cou et de prendre conscience des limitations de ce mouvement ou d’un éventuel déséquilibre droite / gauche.

Muscler les épaules

Exercice 1 : étirer les trapèzes Cet exercice peut se pratiquer  n’importe quand dans la journée.

En pratique : debout, vous inclinez votre tête d’un côté tout en la maintenant avec la main et vous abaissez l’épaule opposée de manière à bien ressentir la tension dans le muscle étiré. Il faut inspirer puis souffler profondément.

A quoi ça sert : le muscle trapèze est très sensible et souvent cause de courbatures et de tensions. Cet exercice permet de l’étirer et de gagner en mobilité au niveau cervical.

Exercice 2 : le up and down Cet exercice peut se pratiquer  n’importe quand dans la journée.

En pratique : vous inspirez profondément, vous soulevez vos épaules et vous relâchez en soufflant. Plus l’exercice est effectué rapidement plus il est efficace car les trapèzes sont sollicités « par surprise » et donc bien relâchés. La respiration est très importante dans cet exercice.

A quoi ça sert : en relâchant vos épaules, cet exercice aide à vous sentir moins stressé et moins tendu.

Avertissements

Les exercices ne doivent pas provoquer de douleur intense, ils doivent être effectués sans brutalité et il est important de bien respirer. Pour plus d’efficacité, il faut les répéter régulièrement.

Si vos douleurs de dos persistent plusieurs semaines, il faut en parler à votre médecin ou à votre kinésithérapeute.

Eviter de rester debout trop longtemps

1. Pas de mouvement brusque pour se coucher et se lever

Le réveil sonne et comme tous les matins vous réalisez que cela fait bien une demi-heure! Vous êtes en retard : vous sautez de votre lit. Et voilà ce qu’il ne faut justement pas faire, la journée commence décidément mal.

Pour le bien-être de votre dos, il faut vous lever (et vous coucher) doucement. Vous vous tournez sur le côté, vous pliez vos jambes et les ramenez vers vous, puis vous prenez appui sur le bras extérieur pour vous redresser. Voilà, vous pouvez sortir du lit.

2. Pas de position debout prolongée

Pour faire la vaisselle, pour préparer  le repas, pour se maquiller ou se sécher les cheveux, pour changer le petit dernier, pour repasser…. Finalement debout vous l’êtes très souvent dans la journée. Mais à force, c’est très mauvais pour le dos.

Ce qu’il faut c’est toujours se mettre  à hauteur confortable : vous ne devez ni vous voûter, ni vous retrouver sur la pointe des pieds. Il y a toujours des solutions : soit vous abaissez la planche à repasser ou le plan de travail par exemple, soit vous abaissez votre bassin en pliant et écartant les jambes. Il faut aussi vous tenir bien proche du support fixe et toujours vous appuyer avec un main ou un coude lorsque vous vous penchez en avant. Cela réduit les contraintes au niveau du dos. Et bien sûr, faites des pauses !

3. Ne pas rester debout quand on peut se baisser

Au quotidien, on a la fâcheuse habitude de solliciter notre dos quand on pourrait l’éviter. Vous faites votre lit debout ? Vous vous penchez pour remplir le lave-vaisselle ? Vous lavez la baignoire en vous penchant en avant ? C’est tout ce qu’il ne faut pas faire, c’est très mauvais pour le dos.

Dans toutes ces situations, il est recommandé de se mettre à genou à  terre et d’appuyer une main sur le sol ou l’avant-bras sur la cuisse.  Par exemple, pour le bain de Paul, mettez un tapis un peu épais près de la baignoire afin de protéger vos genoux et gardez le dos bien droit, tout en appuyant une main sur le rebord de la baignoire.

Pour porter : équilibrer les charges

Ne pas porter des charges lourdes d’un seul côté Vous avez fait vos courses et vous vous retrouvez avec un sac chargé au maximum. Tout le poids se concentre d’un côté de votre dos… Mauvais réflexe, mieux vaut déporter une partie des courses dans un deuxième sac afin de répartir la charge des deux côtés du corps.

De la même façon, le sac à dos est préférable au sac à main. C’est peut-être moins féminin mais c’est plus confortable. Si vraiment vous n’aimez pas les sacs à dos, optez pour un sac en bandoulière à mettre devant vous et en plaçant la lanière sur l’épaule opposée au sac.

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Ne pas porter d’objets trop lourds

Ce qu’il faut retenir c’est que dès qu’on doit soulever un objet posé au sol, il faut le porter le plus proche possible de son corps, si possible en l’encadrant avec les pieds.

Ensuite il faut fléchir les genoux en pointant les fesses vers l’arrière afin de faire travailler les hanches et les cuisses et non le dos. Pensez aussi à contracter les muscles du ventre pour vous aider de vos abdos.

Les exercices et postures présentés sont issus du manuel

Leçons pour votre dos, soulager, assouplir, renforcer est un nouveau manuel de référence à la fois ludique et pédagogique pour maintenir son dos en bonne santé au quotidien.

On y trouve des schémas anatomiques pour comprendre les causes du mal du dos, des conseils pratiques pour adopter les bonnes postures au quotidien, ainsi que des exercices illustrés par des photos. Le livre contient également un DVD pour s’entraîner et répéter les gestes en toute sécurité.

Auteurs :

Nicolas Bertrand

et  Jean-Christophe Berlin.

Editeur : Flammarion

…. « Leçons pour votre dos »

aux éditions Flammarion.

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Tout savoir sur la sieste

C’est si bon la sieste !

La sieste, on prend trop rarement le temps de la faire… et pourtant, elle est bénéfique au cœur, améliore la mémoire, facilite la digestion… Elle lutterait même contre la maladie d’Alzheimer. Voici les bonnes raisons de la faire !

Entretiens avec le docteur Didier Cugy, médecin du sommeil

La sieste améliore la concentration

Une sieste de courte durée (entre 10 et 30 min) a des effets bénéfiques sur la  concentration et la vigilance.

Pourquoi ? Parce que faire une sieste en milieu de journée permet au cerveau de se mettre en veille, et de se recharger, pour redémarrer ensuite de plus belle. Aucun organe, en effet, ne souffre plus du manque de sommeil que le cerveau, un manque que la sieste peut permettre d’éviter. En effet, les parties cérébrales en charge de la concentration et de la vigilance se « rechargent »  tout particulièrement durant le sommeil grâce au glucose transporté jusqu’à elles par le système circulatoire sanguin.

Les bienfaits de la sieste sur la concentration et la vigilance ont d’ailleurs été prouvés par des études réalisées par la Nasa sur des pilotes. Elles ont démontré que la vigilance est améliorée de 54% chez les personnes ayant fait la sieste !

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En pratique : Pour gagner en vigilance, particulièrement si vous prenez la route, ou si vous exercez une activité demandant beaucoup de concentration, prévoyez de faire une sieste de 10 à 30 minutes, soit après le déjeuner, soit dès que vous sentez que vous fatiguez ; et soyez vigilant, fatigue ou somnolence au volant ne s’annoncent pas forcément. Si vous prenez la route, vous pouvez faire une sieste de 10 minutes chaque fois que vous faites une pause.

Elle est bonne pour la mémoire

La sieste, c’est prouvé, a des effets bénéfiques sur la mémoire.

Pourquoi ? Parce qu’une courte sieste suffit à reposer le cerveau, lui permettant de « mettre de l’ordre ». Ce sont les échanges entre les neurones qui construisent la mémoire. Or c’est pendant le sommeil que ces connexions neuronales sont. Si vous en manquez, vous saturez les neurones et ils perdent de leur capacité.

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Les bienfaits de la sieste sur la mémoire ont été démontrés par la même étude de la Nasa ayant analysé les effets de la sieste sur la mémoire.

Selon ses résultats, les personnes qui font la sieste ont des performances de mémorisation et d’acuité intellectuelle améliorées de 34%.

En pratique : Une courte sieste de moins d’une demi-heure, entre 14 et 16h, est suffisante pour mieux récupérer et restituer les capacités intellectuelles.

Et contre la maladie d’Alzheimer ?

La sieste ayant des effets bénéfiques sur la mémoire, les chercheurs s’intéressent de très près à ses vertus contre la maladie d’Alzheimer. Et il se pourrait bien qu’elle en ait, à condition qu’elle ne soit pas trop longue…

Pourquoi ? Parce que la sieste permet de rebooster les processus de la mémoire et qu’elle permet aux neurones de « mieux s’organiser », elle pourrait avoir un effet bénéfique sur la maladie d’Alzheimer. Elle pourrait en ralentir la progression en protégeant les neurones.

Des effets à l’étude : Les effets de la sieste sur la maladie d’Alzheimer sont encore à l’étude. Plusieurs travaux ont fait un lien entre la qualité du sommeil et la maladie d’Alzheimer. Une étude réalisée en 2000 au Japon sur 337 patients atteints de la maladie d’Alzheimer, a montré qu’une courte sieste (moins d’une heure) pourrait avoir un effet protecteur sur la maladie (contrairement à une sieste de plus d’une heure qui pourrait en augmenter les risques et symptômes). Des études plus approfondies sont encore nécessaires.

Sieste et digestion

Faire la sieste après avoir mangé aide à mieux digérer.

Pourquoi ? Une sieste après le repas, permet au corps de se concentrer exclusivement sur le fonctionnement du système digestif. C’est parce que l’organisme est sollicité après le repas, que l’on ressent en général un coup de barre après le déjeuner. Pour bien digérer, l’organisme demande du repos en sécrétant des substances appelées neurohormones qui accentuent le besoin de sommeil. De façon naturelle, l’organisme tend à couper les autres activités de l’organisme, pour concentrer son énergie sur la digestion. Faire la sieste est donc une excellente solution.

Sieste

Invitation à la Sieste

Elle évite non seulement de se sentir fatigué pendant le processus de digestion, mais permet à l’organisme de bien digérer, puisqu’il n’a qu’à se concentrer sur cette action !

Que faire ? Ne faites pas la sieste directement après le repas ! Attendez une quinzaine de minutes avant de vous préparer à dormir. Une sieste de moins d’une demi-heure est suffisante pour favoriser une bonne digestion, et pour refaire le plein d’énergie

Bonne pour le cœur

Une étude réalisée en 2000 aux Etats-Unis sur environ 1000 personnes a démontré que les risques de problèmes cardiovasculaires étaient plus importants chez les gens pratiquant la sieste. Cependant des précisions ont depuis été apportées : cette étude datée de 2000 ne prenait pas en compte les gens faisant de l’apnée du sommeil, pathologie qui provoque effectivement 5 à 7 fois plus de problèmes cardiovasculaires que chez d’autres individus. Or, si on enlève les gens faisant de l’apnée du sommeil, propice aux maladies cardiovasculaires et qui ont tendance à dormir plus, on se rend compte que chez le reste de la population, la sieste a plutôt un effet bénéfique, puisqu’elle contribue au repos physique.

La sieste combat le stress

La sieste a un effet bénéfique sur les nerfs et permet une meilleure gestion du stress

Pourquoi ? Le stress vient souvent d’un manque de sommeil. La sieste peut donc vous permettre de mieux gérer le cumul de fatigue et de récupérer dans la journée si besoin. Son action : un effet relaxant. C’est un moment de détente, permettant de relâcher la tension, rééquilibrant le système nerveux et reposant le corps.

sieste

En pratique : Pour les gens ayant du mal à s’endormir, un kinésithérapeute peut indiquer des exercices respiratoires de relaxation. La bonne durée : express (5 à 10 minutes) ou courte (20 à 30 minutes).

On est de meilleure humeur après la sieste.

La sieste peut avoir un effet bénéfique sur l’humeur en vous détendant, en permettant à votre cerveau et votre organisme en général de recharger les batteries.

Pourquoi ? C’est bien connu, quand on manque de sommeil, on est plutôt de mauvaise humeur, on perd vite patience, on s’énerve facilement…

Une courte sieste dans la journée permet de récupérer et de recharger les batteries pour continuer la journée en étant plus reposé et dynamique. Le corps se recharge à bloc pendant la nuit et dans la journée, on peut le recharger encore un peu en faisant la sieste pour qu’il reparte de plus belle.

En pratique : Faire la sieste dans la journée, entre 13h et 16h, même une dizaine de minutes, peut vous permettre de retrouver dynamisme et bonne humeur comme après une bonne nuit de sommeil !

Quelle est la durée idéale d’une sieste ?

Combien de temps faut-il dormir pour que la sieste soit bénéfique ?

On peut distinguer trois types de sieste :

- La sieste express : 5 à 10 min

- La sieste standard : 20 à 30 min

- La sieste prolongée : 1h à 1h30

Le Dr Cugy préconise deux attitudes :

- soit on fait une sieste de moins de 30 minutes, de sommeil superficiel, pour se réveiller en forme

- soit on s’offre un cycle complet de 1h à 1h30 : « si l’on se réveille lors de la phase de sommeil profond, on risque d’être « vaseux », il faut donc faire le cycle complet.

Un cycle du sommeil dure entre 1 h et 1h30. Ce cycle comporte une phase de sommeil superficiel, une phase de sommeil profond, et une phase de sommeil paradoxal, « le sommeil où l’on rêve ». Durant la nuit, les cycles se répètent. Pas pendant la sieste (elle est trop courte).

Il faut donc apprendre à connaître son rythme pour la faire efficacement et qu’elle soit vraiment agréable. Pour savoir quelle est la durée de votre cycle, le Dr Cugy conseille de le tester tout simplement : faites la sieste, quand vous êtes en vacances, ou en week-end, et voyez au bout de combien de temps vous vous réveillez seul.

D’après une étude réalisée en 2006 aux Etats-Unis, une sieste trop longue (de plus de 30 minutes) n’aurait pas de bénéfice pour la santé.

Des siestes trop longues et trop fréquentes pourraient dérégler le cycle de sommeil et, contrairement à une sieste courte, laisseraient le dormeur mal à l’aise, plus ou moins engourdi, il aurait du mal à retrouver son rythme d’activité normale.

La sieste peut-elle entraîner des insomnies ?

Le rôle de la sieste est de compenser, de compléter une nuit de sommeil, pas de la perturber. Normalement, lorsque l’on se réveille le matin, on doit être en forme : le dernier cycle de sommeil doit être achevé.

Un cycle de sommeil dure entre 1h et 1h30 et se partage en trois parties à durée variable selon les individus : sommeil superficiel, sommeil profond et sommeil paradoxal. Il vaut mieux se réveiller un peu plus tôt, plutôt que de couper un cycle de sommeil. On peut alors faire la sieste pour rattraper et recharger un peu les batteries en milieu de journée. A noter : La première partie de la nuit sert à la récupération physique, tandis que la seconde permet la récupération intellectuelle.

Souvent, on tronque sur la dernière partie de la nuit lorsque l’on dort peu.

Avons-nous tous besoin de faire la sieste ?

La sieste est-elle bénéfique pour tout le monde ?

« Rien n’indique le contraire, affirme le Dr Cugy. Ver de terre, mouche, homme, tout le monde dort ! Le sommeil est une fonction de récupération physique et psychique, il restitue les capacités que l’organisme perd pendant qu’il est éveillé. La sieste est une affaire d’horloge biologique. Il existe des personnes qui n’ont pas besoin de beaucoup dormir, et d’autres qui ont vraiment besoin de beaucoup de sommeil. Ainsi, notre horloge interne détermine notre besoin ou non de faire une sieste, plus ou moins longue. Dans tous les cas, la sieste est utile : elle booste les petits dormeurs et aide les gros dormeurs à récupérer, en particulier s’ils n’ont pas le temps de faire de longues nuits ».


Mode d’emploi !

Bien sûr, tout dépend des gens : certains auront besoin d’un bon matelas, d’autres s’accom-moderont d’un fauteuil, tandis que d’autres pourront faire une sieste de 10 minutes sur les toilettes.

Certaines personnes peuvent arriver à s’endormir dans des positions inconfortables ou dans des lieux bruyants. Le mieux reste de privilégier le confort. Allongez-vous si possible, évitez un endroit trop lumineux ou trop bruyant, déchaussez-vous, dégrafez votre ceinture, et détendez-vous ! ».

Pour les personnes ayant du mal à se détendre et à s’endormir, il existe aussi des techniques de respiration. Si vous êtes dans ce cas-là, tournez-vous vers un spécialiste, comme un kinésithérapeute par exemple, qui vous indiquera les exercices à faire.

Faut-il faire la sieste tous les jours ?

La sieste peut se faire tous les jours, en fonction de la charge du travail, de la durée de la nuit, s’il y a ou non un coup de barre dans la journée… Si vous n’avez pas de coup de fatigue dans la journée, il est inutile de faire la sieste : cela risquerait d’empiéter sur le temps de sommeil de la nuit suivante. La sieste est souvent une bonne solution pour les gens travaillant en horaires décalés, la nuit par exemple.

Il est plus difficile de faire la sieste quand on est sur son lieu de travail, en open-space par exemple. Dans ces cas-là, il faut essayer de s’isoler autant que possible. A savoir : de plus en plus, des « lobby sieste » se montent. Il s’agit de groupes de défense des bienfaits de la sieste. Il existe même, en région parisienne, des clubs de sieste, où l’on peut aller, comme on va en salle de sport, pour faire la sieste !

Sources

- Remerciements au docteur Didier Cugy, médecin du sommeil, pour son expertise, sa disponibilité et son attention.

– Le guide officiel de la Sieste, Frédéric Ploton, Ed Jouvence, 2008
– Associations between retrospectively recalled napping behavior and later development of Alzheimer’s disease: association with APOE genotypes. Asada T, Motonaga T, Yamagata Z, Uno M, Takahashi K. Sleep. 2000 Aug 1;23(5):629-34, Department of Old Age Psychiatry, National Center of Neurology and Psychiatry, Teikyo University School of Medicine, Japan http://www.ncbi.nlm.nih.gov/pubmed/10947030

– Siesta and the risk of coronary heart disease: results from a population-based, case-control study in Costa Rica Hannia Campos and Xinia Siles International Journal of Epidemiology 2000;29:429-437 (4) Good sleep, bad sleep! The role of daytime naps in healthy adults, Dhand R, Sohal H , Curr Opin Pulm Med. 2006 Nov;12(6):379-82

– Faites la sieste, Sara Mednick, ed. Marabout, 2006

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Tout savoir sur les tables de massage

Au sujet des tables de massage pliantes

La qualité de la table de massage pliante est primordiale si vous recherchez un massage de qualité.

Se faire masser est une thérapie naturelle de relaxation du corps. Il existe de distinctes procédures de massage et de différents types de massages sont pratiqués d’un bout à l’autre du monde. Dans l’optique de se faire, le masseur applique une pression manuelle sur les différents endroits du corps de son patient. La finesse du masseur et plus précisément le genre du support, les tables de massage pliantes, sur quoi le massage doit se faire, devraient être des éléments de base dans le but de passer une session de massage dans des circonstances agréables.

Selon si, le masseur pratique son talent sur un patient allongé, il est nécessaire qu’il ait une table de massage qui se doit d’être propre aux exigences de l’occasion. Si la table est adéquate, le patient n’aura aucun mal à se sentir relax de même que masseur également. Les types de tables de massage se diversifient et nous énumérons les tables fixes, électriques, hydrauliques et les tables de massage pliantes.

Les tables de massage pliantes sont soit faites de bois ou faites d’aluminium. Des deux catégories de tables, les tables de massage pliantes à base de bois semblent épater un peu plus la foule. Elles sont légères et rendent beaucoup plus facile les déplacements.

Une table de massage pliante a la capacité d’être pliée de même que dépliée autant que l’on le désire. C’est ce qu’démontre son désignation. Elle possède une housse de déplacement pour sa sécurité et un bon nombre d’accessoires utiles. Si elle n’est pas fournie telle, vous pouvez vous approvisionner en toute la gamme d’accessoires, en vente un peu partout sur internet. À titre d’exemple, les accessoires sont les têtières réglables, les reposes bras ou les accoudoirs et les cavités faciales.

Les tables de massages pliantes sont personnalisables c’est-à-dire qu’elles s’ajustent à la taille de celui qui les manie. Elles accommodent aussi les patients de différentes tailles. Les modèles les plus récents disposent d’un système « Open’Up » ou “Ouverture instantanée” qui facilite les ouvertures rapides. En plus du rapport qualité/prix, elles garantissent une sécurité optimale puisqu’elles ont été mise sous contrôle des principes de construction européenne en vigueur.

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par Grégory Brich (30/11/2010)

Pour en savoir plus sur table de massage pliante, découvrez le site de l’auteur.

Source: Fruitymag

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Tout savoir sur les « coupe faim » (2)

Coupe faim mediator

Le MEDIATOR est suspecté d’avoir des effets secondaires extrêmement importants en provoquant l’apparition d’affections des valves cardiaques et d’hypertension artérielle pulmonaire. Ces accidents se produisent à la suite d’une prise de MEDIATOR durant quelques mois.

Mis dans le commerce en 1975 et arrêté en France en novembre 2009 par l’Agence des produits de santé, le MEDIATOR (benfluorex, du groupe pharmaceutique Servier), appartient à la famille des fenfluramines aux propriétés « coupe-faim ».

Durant une période de trente ans, le Mediator, originairement un remède pour diabétiques en surpoids, aurait provoqué le décès d’environ 500 personnes.

Le Mediator, était recommandé dans les cas de diabète avec surcharge pondérale, mais l’utilisation en fut détournée. Notamment par des femmes souffrant d’obésité et plus tard par des personnes désireuses simplement de perdre du poids.

Depuis 1997, les fenfluramines sont interdites aux Etats-Unis et en Europe, du fait de complications cardiovasculaires rares mais graves. En France le Mediator et les génériques fondés sur les fenfluramines ont cependant échappé à cette interdiction.

Le Mediator est soupçonné de provoquer des effets secondaires spécialement importants en provoquant l’apparition de troubles cardiaques et d’hypertension artérielle.

Plus de 5 millions de personnes ont pris ce produit depuis 1975 et quand le Mediator a été supprimé du marché, 300 000 personnes étaient encore sous traitement.

On estime à environ 2,9 millions, le nombre d’individus qui ont été traités pendant trois mois et plus. C’est à compter de cette date que le risque de développer une valvulopathie du coeur s’accentue.

Selon l’AFSSAPS, « les probabilités de complications sont augmentées pendant les deux premières années d’usage et continuent deux ans suivant l’interruption de la médication.

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par Muriel Serena (25/11/2010)

Coupe faim naturel : Cactus Hoodia Gordonii, 100% Afrique du Sud. Site de l’auteur: www.hoodia-europe.com

Source: Fruitymag

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Tout savoir sur un coupe faim (1)

Isomeride, coupe faim anorexigène.

Les coupe-faim anorexigènes comme l’Isoméride, ont été retirés du marché en 1997 en raison d’un risque d’hypertension artérielle pulmonaire. Or cette maladie grave pourrait se déclarer plus de 5 ans après la prise d’un anorexigène.

L’ISOMERIDE, produit par le laboratoire SERVIER, et proposé aux U.S.A. sous le nom de Redux, est un coupe-faim qui a été distribué à partir de 1985. Ce coupe-faim à été consommé par plus de 7 millions de français entre 1985 et 1997.

L’Isoméride, dont le principe actif est la DEXFENFLURAMINE, a rencontré rapidement un grand succès. En particulier chez les vrais obèses, mais aussi parmi de très nombreuses personnes désirant se défaire de quelques kilos superflus.

Il s’est écoulé en France jusqu’à 400 000 boîtes d’Isoméride par mois avant d’être enlevé du commerce par l’Agence du médicament en 1997.

Ce produit appelé le  » coupe faim intelligent  » agissait sur le système de régulation naturelle du poids et permettait de diminuer, surtout, la consommation des glucides ( féculents, aliments sucrés…).

La posologie de ce médicament, non couvert par la sécurité sociale et accessible seulement sur ordonnance, était de 2 gélules par jour, durant les repas, pour une période de traitement de 3 mois.

Il a définitivement été retiré du marché, suivant la constatation de problèmes de type hypertension artérielle pulmonaire dès 1995 et d’anomalies des valvules cardiaques en Juillet 1997.

Cependant, bien avant cette date, de nombreux organismes avaient signalé les risques liés à l’ISOMERIDE. Dès le début, de nombreux médecins, experts et scientifiques, avaient suspecté l’Isoméride d’entraîner des complications graves, en particulier, en ce qui concerne l’hypertension artérielle pulmonaire dont le risque triplait au bout de 3 mois d’usage d’ISOMERIDE et par 23 après 12 mois d’utilisation.

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par Muriel Séréna (25/11/2010)

Coupe-faim naturel Hoodia Gordonii. Découvrez le site de l’auteur www.hoodia-europe.com

Source: Fruitymag

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Tout savoir pour arrêter de fumer (3)

Comment surmonter la dépendance à la nicotine.

Pour vraiment arrêter de fumer, il est nécessaire de briser les habitudes que le tabac crée dans votre vie. Si vous êtes accro à la cigarette cela est uniquement due à la dépendance à la nicotine, vous n’êtes certainement pas seul. C’est l’une des principales raisons pour laquelle les fumeurs continuent à fumer.

Les compagnies de tabac connaissent parfaitement le pouvoir de la dépendance de la nicotine vis à vis des fumeurs. C’est cela qui vous rend accro au tabac et le pourquoi, vous n’arrivez pas à arrêter de fumer.Cela procure d’énormes profits pour les compagnies du tabac et vous laisse avec un énorme problème parce que vous éprouvez des difficultés pour vous libérer de l’emprise de la nicotine contenue dans les cigarettes que vous fumez chaque jour.

Ce qui est surprenant est le fait que les gens acceptent les personnes qui sont accro à la drogue, l’alcool, le jeu et une pléthore d’autres dépendances. Dans le cas du tabac, il s’agit d’une stigmatisation qui a touché la société d’une manière que les gens ont souvent ri pour dire qu’ils sont dépendants de la cigarette. Demandez à un fumeur, s’il est dépendant de la cigarette, le plus souvent il vous dira non, qu’il peut arrêter demain.Pourtant, le fait demeure que les fumeurs sont en fait dépendants de la nicotine contenue dans le tabac. Apprendre à maîtriser et reconnaitre la dépendance est essentielle au succès pour arrêter de fumer.

Vous devez réaliser maintenant que vous êtes accro à la cigarette, et que la raison est généralement dû à la nicotine. Peu importe la manière exacte que vous obtenez la nicotine, par la cigarette, le cigare ou bien la pipe. Ce qui est important est d’éviter les effets néfastes du tabagisme sur votre corps.

Et vous n’êtes pas le seul à avoir besoin de réduire lentement votre consommation de nicotine, la preuve en est qu’il y a de nombreuses aides pour arrêter de fumer. Les gommes et les patchs offrent plusieurs types pour aider les fumeurs à se libérer porgressivement de la dépendance de la nicotine pour ensuite arrêter de fumer définitivement.

Bien qu’il existe beaucoup de trucs tels que des exercices de respiration, des aimants, l’acupuncture et d’autres aides pour arrêter de fumer que vous pouvez utiliser, beaucoup ne sont pas conçus pour les personnes réellement dépendantes de la nicotine. Ce que vous ne pouvez pas réaliser est que la majorité des fumeurs sont devenus extrêmement dépendants de la nicotine.Il est important de briser cette dépendance, afin d’être certain de pouvoir arrêter de fumer définitivement, et ce n’est pas un processus facile, et il doit être fait avec soin.

Si vous ne faites pas attention dans le processus de rupture de votre dépendance à la nicotine, vous pourriez en fait aggraver les choses. Par exemple, la gomme à la nicotine et les patchs ont des niveaux de dosage différent. Ces niveaux correspondent à la quantité que vous fumez. Le but recherché est de commencer au niveau que vous avez l’habitude de fumer et à diminuer lentement la quantité de nicotine que vous consommez chaque jour. Lentement, au fil du temps votre dépendance à la nicotine s’estompera, et ensuite il vous suffira d’utiliser un patch moins dosé en nicotine pour parvenir à vous libérer définitivement du tabac.

Être sûr que vous utilisez le bon dosage est essentiel. Consultez votre médecin pour déterminer avec précision votre taux de nicotine est trés important pour vous libérer de la dépendance du tabac.Ensuite, si vous avez le soutien de vos amis, famille et collègues de travail, vous aurez un taux de réussite beaucoup plus élevé. En vous précipitant pour arrêter de fumer, cela pourrait créer un énorme problème de confiance et d’estime de soi, si vous n’arrivez pas à contrôler votre dépendance à la nicotine.

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par Gilbert GIBIER (07/12/2010)

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Source: Fruitymag

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Tout savoir pour arrêter de fumer (2)

Ne plus fumer et grossir

Dire non à la cigarette n’est pas forcément une chose facile. Il y a beaucoup de méthodes différentes, mais la plupart du temps elles ont un effet secondaire assez regretable : la prise de poids !

Voici quelque chose qui va vous rassurer …

Lorsqu’on souhaite arrêter de fumer, une anxiété irrépressible nous envahit. Pendant les épisodes de manque, il est pénible de ne pas succomber à cette envie irrésistible. Plusieurs méthodes existent pour éviter ces instants de coups durs.

Le défaut classique dans lequel on cède est le grignotage. Quelle que soit l’heure de la journée, certaines personnes ne peuvent s’empêcher de grignoter des confiseries. Il est intéressant d’apprendre que le sucre produit des effets reposants et stimulants … psychiquement.

Au-delà de la dépendance comportementale, de la manie d’avoir les doigts occupés avec un briquet ou une cigarette, il y a également la nécessité pour le cerveau de trouver un remède à son dérèglement. Le grignotage est souvent l’un de ces remèdes pour trouver un certain soulagement. Grossir n’est par conséquent pas l’effet direct du fait d’arrêter de fumer. Toutefois le lien est tout de même évident étant donné qu’il en est la résultante directe du fait d’avoir arrêter de fumer. De plus, les aliments absorbés lors de ces moments de crises sont sucrés (comme les caramels et autres friandises). Le corps n’étant pas accoutumé à ces aliments aussi abondants en calories, et surtout ne faisant pas de sport régulièrement, il va tout simplement les stocker.

Lorsque l’organisme stocke des calories, il les convertit en graisse via le foie. De cette façon, en cas de pénurie ou d’une famine (ce qui se produisit périodiquement dans l’histoire de l’humanité, …jusqu’à ces dernières décennies!), il aura une mine de calories immédiatement disponible.

Excepté qu’actuellement, cette source est devenue superflue puisque la nourriture n’a jamais été aussi abondante et disponible.

Arrêter de fumer et la prise de poids vont donc fréquemment ensemble chez les personnes qui choisissent des palliatifs riches en sucres et ultra-énergétiques, et surtout qui ne se remettent pas au sport.

Le meilleur moyen pour éviter « d’arreter de fumer et grossir » est de ‘réorganiser’ son cerveau au moyen des pratiques calmes et répétitives comme la méthode subliminale.

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par W. Garber (03/12/2010)

Découvrez des articles intéressants pour vous aider à arreter de fumer sur le blog Cigarette-Stop.

Source: Fruitymag

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Tout savoir sur le mal au dos ***

Mal au dos ?

Article republié à cette adresse

Les exercices et postures présentés sont issus du manuel

« Leçons pour votre dos »

aux éditions Flammarion.

Leçons pour votre dos, soulager, assouplir, renforcer est un nouveau manuel de référence à la fois ludique et pédagogique pour maintenir son dos en bonne santé au quotidien.

On y trouve des schémas anatomiques pour comprendre les causes du mal du dos, des conseils pratiques pour adopter les bonnes postures au quotidien, ainsi que des exercices illustrés par des photos. Le livre contient également un DVD pour s’entraîner et répéter les gestes en toute sécurité.

Auteurs : Nicolas Bertrand et Jean-Christophe Berlin. Editeur : Flammarion

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Tout savoir pour arrêter de fumer (1)

Arrêter de fumer : ajoutez 10 ans à votre vie.

Un moyen infaillible pour arrêter de fumer dans de bonnes conditions sans stress et sans manque est de bien connaître les avantages de l’arrêt du tabac.Savoir exactement ce que vous apportera d’arrêter de fumer vous aidera à vous maintenir motivé lorsque les choses se corsent. Cela vous permettra de ne pas abandonner en cours de route et vous profiterez ainsi pleinement de l’amélioration de votre style de vie.

Un des plus grands avantages d’arrêter de fumer est l’amélioration de votre santé. Vous pouvez diminuer votre risque de cancer du poumon, maladie cardiaque, crise cardiaque, accident vasculaire cérébral et même la pression artérielle pour n’en nommer que quelques-uns des problèmes de santé qui sont vécus par les fumeurs.

Bien que le temps qu’il faut pour réduire les risques varient, vous devriez commencer à voir une amélioration de votre état de santé très rapidement. Cela peut être très encourageant, car vous serez en mesure d’améliorer votre état physique au cours du temps.

L’argent est une autre raison fabuleuse pour cesser de fumer. Avec le coût moyen du tabagisme à plus de 2000 Euros par année pour un seul paquet par jour, cela fait une somme conséquente qui part en fumée. Et avoir cet argent chaque mois en plus sur votre compte en banque peut faire beaucoup sur l’amélioration de votre qualité de vie. Cela pourrait même rapidement vous faciliter pour être en mesure d’acheter cette belle voiture que vous désirez tant. Vous pourriez même décider de placer cet argent dans un compte d’épargne et de vraiment en tirer le maximum. Quel que soit votre choix, vous allez être heureux de placer de l’argent, plutôt que de le dépenser dans le tabac.

Un autre avantage est la disparition de la mauvaise odeur du tabac dans votre voiture, votre maison, vos vêtements et vos cheveux. Au cours de votre arrêt du tabac, vous allez retrouver votre odorat et redécouvrir toutes les senteurs de la vie courante, ce qui vous mettra de bonne humeur. Vous allez retrouver une haleine fraiche, et le plaisir de déguster vos plats préférés.

L’ultime avantage que vous aurez à arrêter de fumer est que votre durée de vie sera augmenté. Quoi de mieux que de trouver la fontaine de jouvence? Tout en arrêtant de fumer, vous pouvez augmenter considérablement le nombre d’années que vous êtes censés vivre. Les bénéfices de l’arrêt du tabac sont considérables à long terme et chaque jour de votre vie. Vous serez plus énergique, vos facultés de récupération seront décuplées et votre fatigue envolée.

Le fait d’être conscient que cesser de fumer peut prolonger votre vie facilement de 10 années est énorme. Le fait de prendre soin de votre santé et d’arrêter de fumer pour de bon sont des avantages que vous apprécierez certainement en profitant de ces années supplémentaires.

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par Gilbert GIBIER (27/11/2010)

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Tout savoir sur la cellulite (2)

Secrets simples et naturels

pour lutter contre la cellulite.

Il existe des alternatives simples pour lutter contre la cellulite. Et il n’est pas nécessaire de recourir à la liposuccion pour combattre la cellulite.La liposuccion est généralement considérée comme de la chirurgie esthétique et non pour des raisons médicales.

Pour cette raison, la décision vous appartient ou non à subir liposuccion. Vous pouvez décider que ce n’est pas juste pour vous pour supprimer la cellulite.

Les alternatives à la liposuccion sont:

- Les exercices physiques.

- Acceptez votre corps et l’apparence telle qu’elle est.

- Changer l’alimentation pour perdre de la graisse corporelle en excès.

- Utiliser des vêtements et un maquillage adapté afin de mettre en valeur les caractéristiques du corps ou du visage.

Quelle que soit la méthode que vous choisissez pour réduire la cellulite assurez-vous que, vous avez fait preuve de diligence raisonnable et que vous avez choisi la méthode la plus appropriée avec le moins de risque pour obtenir les résultats que vous désirez.

Il n’y a vraiment aucune solution miracles et les méthodes à l’ancienne comme une alimentation saine et faire des exercices ont prouvés leur grande efficacité pour lutter contre la cellulite.

Voici les méhodes simples et efficaces pour réduire considérablement la cellulite.

1. Surveillez votre alimentation.

2. Incorporer des légumes frais et des aliments naturels dans votre régime alimentaire.

3. Prenez beaucoup de fibres.

4. Évitez les aliments riches en graisses.

5. Buvez beaucoup d’eau pour éviter la déshydratation.

6. Limiter la consommation de caféine et d’alcool

7. Arrêter ou réduire le tabagisme.

8. Faites beaucoup d’exercice.

Vous pouvez ainsi débarrasser votre corps de l’excès de toxines en adoptant une bonne hygiène de vie.Avec deux règles très simple à suivre : une bonne alimentation et des exercices physiques quotidiens. C’est vraiment le traitement optimal pour lutter contre la cellulite.

Voyons tout d’abord les exercices physiques qui vont vous permettre de perdre du poids et de renforcer votre système cardio-vasculaire. La marche, le jogging, le vélo et la natation sont des activités qui vont augmenter naturellement votre flux sanguin, ce qui aura pour effet de réduire votre cellulite.

La marche est un exercice incroyable, ce qui est utile à bien des égards. La marche met le corps en mouvement rythmique continue sur la plupart des régions du corps. Ce n’est pas seulement les pieds et les jambes mais aussi les muscles du cou, épaules, dos, l’abdomen et les bras que vous mettez en mouvement.

Le jogging est un autre exercice merveilleux pour votre bien-être et santé.Les bénéfices du jogging sont le renforcement du système cardio-vasculaire, l’amélioriation de la circulation sanguine, la tonification des muscles, ce qui en fait un exellent atout pour se débarrasser de la cellulite.

La natation est une activité ludique et agréable. Elle tonifie tout le corps tout en offrant un excellent entraînement cardiovasculaire, elle renforce le muscle cardiaque et améliore la prestation de l’oxygène aux muscles. La natation est aussi une activité relaxante.

Le vélo est également un exellent moyen pour combattre la cellulite. Il se pratique en tout lieu seul ou en famille. Il tonifie les jambes et renforce les articulations et comme toute activité physique combat le stress efficacement.

Pour terminer, les salles de gym, de musculation ont des programmes efficaces pour remodeler votre corps. Par exemple, tous les exercices visant à renforcer les cuisses et fessiers vont indirectement aider à lutter contre la cellulite.

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par Gilbert GIBIER (30/11/2010)

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Tout savoir sur la cellulite (1)

Trois traitements pour éliminer définitivement la cellulite

La cellulite est un terme couramment utilisé pour décrire un excédent de poches de gras sous la peau. Ce sont à l’origine les cellules adipeuses qui prennent plus d’espace entre les tissus conjonctifs de la peau que la normale. De ce fait, la graisse dilate ces espaces, ce qui provoque l’apparition de capitons souvent appelé l’effet peau d’orange.

Il apparaît dans quatre-vingt dix pour cent des femmes post-adolescentes et est rarement observée chez les hommes. Les espaces où se trouvent principalement la cellulite sont les cuisses, les fesses et l’abdomen. Contrairement à la croyance populaire, la cellulite n’est pas liée à l’obésité, car elle peut apparaitre dans un excès de poids, normal, et même chez les femmes minces. La cellulite causes des problèmes d’image et de nombreuses femmes évitent de porter des jupes courtes ou des shorts à cause de cela.

Certains des facteurs qui contribuent à l’apparition et au développement de la cellulite sont les suivants:

L’hérédité. Cependant, vous pouvez encore faire beaucoup pour lutter contre la cellulite.

Prenez l’habitude de boire plus d’eau. L’eau aide à éliminer les toxines et les déchets de votre corps. Buvez de sept à huit verres d’eau par jour.

Débarrez -vous de vos mauvaises habitudes alimentaires (alcool, la caféine, les aliments épicés ou gras) car elles contribuent à la formation de la cellulite, car les toxines qu’elles produisent se retrouvent piégés dans les tissus adipeux. Les graisses saturées bloquent les artères et se retrouvent piégés dans les tissus ainsi, ainsi l’élimination des déchets et des toxines est insuffisante, ce qui favorise l’apparition et le développement de la cellulite.

Le tabagisme est non seulement mauvais pour la peau et les poumons, mais il affaiblit l’élasticité de la peau en provoquant une contraction des vaisseaux capillaires. Il porte également atteinte au tissu conjonctif et peut augmenter l’effet de capitonnage de la cellulite.

Le stress est également un facteur aggravant, car il favorise la prise de poids en provoquant une rétention d’eau au niveau des tissus, ce qui empêche l’élimination correcte des déchets et toxines favorisant ainsi l’apparition de la cellulite.

Les médicaments peuvent également perturber les processus naturels du corps, et ainsi dérègler le système de purification qui est naturellement en place. Les pilules amaigrissantes, les somnifères et les diurétiques peuvent tous conduire à la cellulite, les contraceptifs oraux augmentent les taux d’oestrogène de l’organisme, provoquant ainsi la prolifération des cellules adipeuses, conduisant à la rétention d’eau.

Le manque d’exercice contribue à la formation de la cellulite. Les exercices physiques en plus de l’amélioration notable sur la santé participent activement à la lutte contre la cellulite.

Il existe trois principaux traitements pour la cellulite, à savoir, l’endermologie, la chirurgie esthétique, et les crèmes ou les lotions.

L’endermologie a un effet dans la lutte contre la cellulite. C’est un appareil qui utilise des rouleaux et une aspiration douce de massage pour casser en profonduer les zones touchées par la cellulite en augmentant la circulation sanguine. Les toxines et l’accumulation d’eau anormale sont ainsi expulsés ce qui permet également une exfoliation,laissant la peau douce et soyeuse. Une dizaine de sessions sont normalement voire plus suivant l’étendue et l’ampleur de la cellulite.

Les traitements comme la liposuccion (chirurgie pour enlever la graisse) et la mésothérapie (injection de drogues dans la cellulite) sont soit coûteux et produisent généralement qu’une amélioration temporaire. De nombreux médecins déconseillent la liposuccion pour réduire la cellulite, car il est conçu pour éliminer les graisses profondes au lieu de la cellulite, qui est proche de la peau. Ceci peut-être réalisé par un chirurgien plastique et peut être cher par rapport à d’autres méthodes. Consultez votre médecin si vous souhaitez explorer davantage cette question.

Les crèmes anti-cellulite sont le moyen le plus sûr et le plus populaire pour réduire le problème. Parce que la cellulite est en fait de petites poches de graisse sous la peau, la circulation sanguine n’est pas facile à atteindre ces zones. Le simple fait de faire pénétrer la crème anti-cellulite par des massages activent naturellement la circulation sanguine ce qui à pour effet d’éliminer les déchets et toxines.

Ce processus est renforcé par les ingrédients spécialement utilisés dans la crème pour lutter contre la cellulite. Dont voici une liste:

L’extrait d’algue aide à dissoudre les graisses et augmenter votre métabolisme.

Les extraits de thé vert augmentent la vitesse à laquelle votre graisse se décompose pour former un tissu lisse.

Le rétinol A, un composé qui est un dérivé de la vitamine A renforcent les tissus conjonctifs de la peau.Le rétinol A a un effet rajeunissant sur la peau, et diminue votre cellulite tout en l’empêchant de s’aggraver au fil du temps.votre peau devient plus lisse et plus ferme, ce qui permet à votre cellulite de disparaitre encore plus vite.

Les crèmes ou lotions anti-cellulite sont les plus économiques des trois traitements, mais comme les autres, cela peut prendre quelques mois pour voir des résultats mesurables.Pour renforcer l’efficacité des traitements, une bonne hygiène de vie avec des exercices physiques sont les éléments naturels indispensables pour lutter durablement contre la cellulite.

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par Gilbert GIBIER (05/12/2010)

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Tout savoir sur les dangers
de la perte de mémoire

Les dangers de la perte de mémoire

Une des causes de la perte de mémoire est la privation de sommeil. Et si vous avez-vous oublié de fermer à clé la porte de votre maison ou bien les clés de votre voiture sur la table de votre cuisine. C’est certainement du à un manque de sommeil réparateur qui altère votre mémoire.

Parfois la perte de memoire peut-être drôle, dans le cas ou vous cherchez vos lunettes de soleil désespérément, alors qu’elles sont au sommet de votre tête. Ou bien, le stylo que vous avez même dans la main!

La perte de mémoire peut également être dangereuse. Parfois, elle peut-être fatale ou tout simplement malheureuse. Le manque de sommeil peut conduire vers des pertes de mémoire de plus en plus fréquentes. Le cerveau est comme dans un brouillard, en se promenant dans un état second, incapable de se concentrer avec un regard vide.

Il suffit d’être un simple observateur dans une classe d’adolescents ou étudiants, après un week-end de fête populaire, pour remarquer des élèves avec un regard vide ou la tête basse du à l’épuisement.

Un cas grave de perte de mémoire du au manque de sommeil serait d’oublier les médicaments que vous aviez déjà pris, et de les prendre à nouveau. Cela pourrait engendrer de la souffrance du au effets secondaires graves, et même être hospitalisé par la suite. La perte de mémoire peut devenir dangereuse dans la vie de tous les jours, par exemple si vous oubliez d’éteindre le gaz dans votre cuisine, cela peut provoquer un incendie, si vous ne surveillez pas bien ou même si vous oubliez votre bébé qui joue dans le bain, celui-ci pourrait se noyer.

Si vous prenez le volant de votre voiture encore tout ensommeillé, vous pouvez oubliez de regarder correctement des deux côtés ou bien de confondre momentanément la pédale de frein avec l’accélérateur provoquant un accident.D’ailleurs, il est assez fréquent de découvrir lors des départs de vacances des personnes oubliées sur les parkings, cela est manifestement du à la fatigue qui occasionne des troubles de la mémoire.

Parfois, les médicaments peuvent provoquer des troubles du sommeil, qui se traduisent par la perte de mémoire, ou le médicament lui-même peut rendre plus difficile de se concentrer à cause de ses effets. Si vous souffrez de perte de mémoire sur votre travail, vous pourriez causer une blessure à un collègue ou peut-être perdre votre emploi simplement à cause de vos oublis de plus en plus fréquent, comme une réunion importante dont vous aviez oublié la date.

La perte de mémoire est causé par autre chose que la privation de sommeil, bien sûr. Mais la chose la plus importante est de trouver des moyens pour remédier au problème. Profitez d’une courte sieste lorsque cela est possible. Apprenez à vous détendre avant d’aller vous coucher.Une bonne quantité de sommeil est essentielle pour éviter les événements malheureux causés par la perte de mémoire.

Rappelez-vous, si vous n’avez pas soin de votre corps et votre esprit, il ne peut pas continuer à fonctionner correctement.

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par Gilbert GIBIER (06/12/2010)

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Contrôle de poids, remise en forme

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Pour 1er Contact = ICI

Vous souhaitez perdre du poids ? Retrouver la forme, l’énergie qui vous manque ?
Je peux vous aider – Contactez-moi sans engagement.
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Avis commerces services
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Bienfaits du citron

Le citron

Le citron (citrus) est un produit miraculeux pour tuer les cellules cancéreuses.
Il est 10.000 fois plus puissant que la chimiothérapie.

Pourquoi ne sommes-nous pas au courant de cela?
Parce qu’il existe des laboratoires intéressés par la fabrication d’une version synthétique qui leur rapportera d’énormes bénéfices.

Vous pouvez désormais aider un ami qui en a besoin en lui faisant savoir que le jus de citron lui est bénéfique pour prévenir la maladie.

Son goût est agréable et il ne produit pas les horribles effets de la chimiothérapie.

Si vous en avez la possibilité, plantez un citronnier dans votre patio ou votre jardin.

Combien de personnes meurent pendant que ce secret est jalousement gardé pour ne pas porter atteinte aux bénéfices multimilionnaires de grandes corporations ?

Comme vous le savez, le citronnier est bas, n’occupe pas beaucoup d’espace et est connu pour ses variétés de citrons et de limes.

Vous pouvez consommer le fruit de manières différentes: vous pouvez manger la pulpe, la presser en jus, élaborer des boissons, sorbets, patisseries, …

On lui attribue plusieurs vertus mais la plus intéressante est l’effet qu’elle produit sur les kystes et les tumeurs.

Cette plante est un remède prouvé contre les cancers de tous types. Certains affirment qu’elle est de grande utilité dans toutes les variantes de cancer.

On la considère aussi comme un agent anti microbien à large spectre contre les infections bactériennes et les champignons, efficace contre les parasites internes et les vers, elle régule la tension artérielle trop haute et est antidépressive, combat la tension et les désordres nerveux.

La source de cette information est fascinante: elle provient d’un des plus grands fabricants de médicaments au monde, qui affirme qu’après plus de 20 essais effectués en laboratoire depuis 1970, les extraits ont révélé que: Il détruit les cellules malignes dans 12 types de cancer, y compris celui du côlon, du sein, de la prostate, du poumon et du pancréas…

Les composés de cet arbre ont démontré agir 10.000 fois mieux que le produit Adriamycin, une drogue chimiothérapeute normalement utilisée dans le monde, en ralentissant la croissance des cellules du cancer.

Et ce qui est encore plus étonnant: ce type de thérapie avec l’extrait de citron détruit non seulement les cellules malignes du cancer et n’affecte pas les cellules saines.

Institut de Sciences de la Santé, L.L.C. 819 N. Causez Street, Baltimore, MD 1201

ENVOYER A TOUT LE MONDE… ! ! ! ! !

Tout savoir sur Savoir recevoir

La table

L’harmonie d’une table bien mise est la meilleure bienvenue que vous puissiez offrir à vos hôtes. Selon le degré de solennité du repas et le nombre de convives, vous aurez imprimé des menus et peut-être un élégant carton au nom de chaque invité.

La nappe

Si votre plus grande nappe de couvre pas entièrement la table, par exemple dans le cas où vous devez tirer les rallonges, mettez-en trois petites, une à chaque extrémité et une au centre, cela vaut mieux que deux nappes se raccordant peu esthétiquement au milieu de la table.
Pour une table rectangulaire, on peut laisser apparents les plis en longueur mais on repasse les plis transversaux.
Pour une table ronde, repasser les plis pour avoir une surface bien unie.
La nappe peut être de couleur ou discrètement fleurie. Mais pour un grand dîner mieux vaut s’en tenir au blanc classique ou à l’ivoire clair. Les serviettes seront bien entendues assorties.

Assiettes, verres et couverts

Prévoir au moins 60 cm pour chaque convive sur une table rectangulaire. Sur une table ronde un écartement de 30 cm entre les assiettes est un minimum.
Les assiettes peuvent être de couleur, s’harmonisant avec la nappe. Pour un grand dîner préférer le blanc, éventuellement avec un décor très sobre. Elles doivent être à 1 ou 2 cm du bord de la table. Ne pas superposer deux assiettes plates. Si vous avez prévu de commencer par un potage vous pouvez poser l’assiette creuse sur l’assiette plate, il faudra retirer les deux en desservant.
Il arrive aussi qu’on débute le repas par un consommé chaud ou froid selon la saison. Il sera servi en tasses avec leurs sous-tasses ou en bols de fine porcelaine sur leur soucoupe. La faïence absorbe la chaleur (ou le froid) et donc maintient moins facilement la bonne température.
La serviette est posée sur l’assiette, l’ourlet vers le bord de table. Si elle est pliée en carré, vous pouvez la poser en biais, une pointe vers le bord de table.
Ne la mettez pas en éventail dans le verre, comme cela se fait au restaurant. Vous devez éviter tous les détails qui pourraient rappeler le restaurant : pas de napperons de papier, pas de faveurs aux pattes de volailles, par exemple.
Si vous servez des fruits de mer ou des crustacés, donnez une grande serviette pour protéger les vêtements, elle sera reprise en desservant.

Placez les verres en ordre décroissant : à gauche le verre à eau, puis le verre à vin rouge – éventuellement deux verres à vin rouge si vous avez prévu de servir deux crûs différents – et le verre à vin blanc à droite. Si vos convives sont de bons amateurs, prenez garde à la forme des verres : les verres à bordeaux sont différents des verres à bourgogne. Cependant, comme on utilise le plus souvent un service dont les verres sont assortis et ne diffèrent que par la taille, il suffira de ne pas servir bourgogne et bordeaux dans le même verre. L’usage est d’utiliser le verre le plus proche du verre à eau pour verser le premier vin du menu, le second verre à vin rouge étant dévolu au crû suivant. Dans le cas où vous servez un vin blanc sec avec le poisson, par exemple, veillez à ce qu’un autre verre à vin blanc soit mis en place lorsqu’un crû moelleux est proposé avec le dessert. Si vous avez prévu du champagne en fin de repas, ne posez les flûtes ou les coupes sur la table qu’au moment de le servir.
Faut-il préciser que le cristal est recommandé ? Il met en valeur le breuvage quel qu’il soit et pourrait faire accepter plus aisément un vin moyen.
Ne mettez jamais vos verres en cristal au lave-vaisselle. Lavez-les à l’eau savonneuse, rincez-les à l’eau tiède légèrement vinaigrée et essuyez aussitôt. Attention à vos bagues, elles pourraient rayer ou ébrécher le cristal.

De même que les verres se placent dans l’ordre où ils seront utilisés, les couverts se posent de part et d’autre de l’assiette suivant la même logique.
A droite le plus près de l’assiette est le couteau à viande, puis le couteau à poisson s’il y a lieu, tranchants vers l’intérieur, enfin la cuillère à soupe si vous servez du potage. La fourchette à huître et la pique à escargot, si elles sont nécessaires, se posent à droite. A gauche la fourchette est près de l’assiette et à côté on place la fourchette à poisson. Le couteau à fromage ainsi que la cuillère à entremets et la fourchette à gâteau se mettent entre l’assiette et les verres. Si on craint qu’une telle disposition prenne trop de place on peut donner le couteau à fromage juste avant de présenter le plateau de fromages, en même temps qu’on change les assiettes. Il en est de même pour le couvert à dessert.
Si d’aventure vous servez des œufs à la coque – c’est rare dans un grand dîner mais sait-on jamais – proposez des cuillères à moka en inox, l’argent donne mauvais goût aux œufs.
A noter que les couverts doivent être posés sur la nappe côté bombé dessus, afin que le monogramme ou les armoiries puissent rester visible. Même si votre argenterie n’est ornée d’aucun chiffre, la position des couverts se maintient. Nos voisins britanniques ont une habitude inverse.
Admettons qu’au moment de dresser votre table vous découvrez que les écrins on mal protégé votre argenterie et qu’elle s’est noircie. Plongez-la quelques minutes dans de l’eau bouillante avec des boules de papier aluminium ; elles capteront les taches noires et votre argenterie retrouvera tout son éclat.
Enfin ne mettez pas de porte-couteaux, qui sont plutôt utilisés pour les repas simples afin d’éviter de tacher la nappe.

Carafes, rince-doigts et autres accessoires.

Disposez carafes ou pichets (assortis à votre service de verres si possible) emplis d’eau fraîche de telle sorte que n’importe quel convive puisse en atteindre facilement. Ne proposez pas de servir de l’eau, attendez qu’on vous en demande.
N’oubliez pas quelques petites salières et, à portée de main sur un meuble voisin, des cendriers. Il est plutôt malséant de fumer à table, c’est toléré à partir du fromage, mais il existe des fumeurs invétérés qui peuvent demander l’indulgence de la maîtresse de maison et de leurs voisins de table.
Les rince-doigts sont apportés après le service de crustacés ou d’asperges (encore qu’il existe une façon de peler les asperges qui dispense les convives de se servir de leurs doigts, couteau et fourchette suffisent). Dispensez-vous de la banale tranche de citron, mettez plutôt quelques gouttes de fleur d’oranger et quelques pétales de rose.

Les fleurs et les bougies

Si vous posez des fleurs sur la table, évitez les bouquets trop sophistiqués ou les fleurs trop parfumées. Prenez garde à ce qu’elles ne cachent pas le convive d’en face. Un chemin de table, petites coupes basses, étroites et longues garnies de fleurs courtes, est une bonne solution. Si vous optez pour le bouquet central, demandez à votre fleuriste qu’il soit en harmonie avec les proportions de la table et qu’il reste raisonnable en hauteur. Plus simplement, un coquetier fleuri auprès de chaque convive suffit à égayer l’ensemble. Veillez seulement à ce qu’il ne gêne pas le service et l’utilisation des couverts.
Les bougies seront installées, elles, suffisamment en hauteur (chandeliers ou candélabres) pour que les flammes ne gênent pas les yeux ; en outre une lumière trop basse donne mauvaise mine. Elles s’allument juste avant de passer à table, mais auparavant, avant leur mise en place, vous les aurez déjà allumées quelques instants pour faire fondre un peu la cire et dégager la mèche.

Ne craignez pas d’ajouter un grain de fantaisie adapté au style de réunion que vous organisez ; restez toutefois dans la sobriété, trop d’exubérance peut nuire à l’harmonie. Tout dépend, en somme, de la nature des personnes que vous recevrez, la véritable élégance est de savoir les mettre à l’aise tout en leur offrant délicatesse et raffinement.

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Tout Savoir Sur Le Cholestérol (2)

Cholestérol :
mangez des œufs !

Vous avez du cholestérol ?

Fi donc des idées reçues,

vous avez droit aux œufs !

Oeuf_coque

Voici pourquoi il faut en manger, combien de fois par semaine et comment les choisir pour qu’ils soient vraiment bénéfiques à vos artères !

Entretien avec

Michel de Lorgeril, cardiologue, nutritionniste et chercheur au CNRS.

Pourquoi vous avez droit aux œufs !

Vous avez droit aux œufs

Un, parce que le cholestérol alimentaire influe peu sur le cholestérol du sang… qui est majoritairement fabriqué par le foie.

Et deux parce que l’œuf, s’il est produit de façon adéquate, est un véritable aliment miracle, poursuit le spécialiste.

Il apporte de très bonnes protéines animales car il contient, dans la meilleure proportion, tous les acides aminés que notre organisme ne sait pas fabriquer et qui sont indis­pen­sables, notamment au bon fonctionnement de notre système immunitaire. Par ailleurs, c’est une bonne source de phosphore et de lutéine dont on pense qu’elle pourrait aider à prévenir la DMLA (dégénérescence maculaire liée à l’âge).

Combien peut-on manger d’œufs par semaine ?

Qu’on ait du cholestérol ou non, on n’est pas obligé d’en manger tous les jours… Mais il n’y a pas non plus de raison médicale de se restreindre. Trois, quatre par semaine est raisonnable. On peut choisir, comme les Anglo-saxons, de consommer l’œuf au petit déjeuner. Les protéines rassasient et permettent de tenir jusqu’au déjeuner sans grignotage.

A noter : pour éviter tout impact sur le cœur, mieux vaut consommer, bien sûr, l’œuf dans sa coquille (dur, poché ou à la coque) plutôt que frit dans une poêle…

Quel est le taux de cholestérol des œufs ?

Un œuf contient 200 à 300 mg de cholestérol, c’est vrai… mais ce n’est pas le plus important. Ce qu’il faut savoir c’est que le cholestérol, ce lipide (corps gras) un peu particulier, est indispensable à notre organisme !

C’est un composant essentiel de nos membranes cellulaires, c’est un précurseur des sels biliaires sans lesquels la digestion des graisses ne peut pas se faire, et des hormones qui interviennent dans toutes les fonctions corporelles.

Pas d’augmentation des risques cardio-vasculaires !

Depuis 1999 et l’analyse de deux études menées sur des professionnels de santé (519 médecins hommes et 121 700 infirmières) pendant 18 ans pour l’une et 8 ans pour l’autre, on sait que manger des œufs n’augmente pas le risque cardio-vasculaire, sauf si l’on est diabétique (le doute persiste sans qu’on ait d’explication plausible). Une autre étude récente parue en 2008 menée sur 21 237 participants suivis pendant 20 ans a montré que, dans l’ensemble de la population la mortalité par maladie cardio-vasculaire s’élève légèrement à partir de 7 œufs par semaine.


Mais ce n’est pas une raison pour accuser les œufs. D’autres éléments du régime alimentaire de ces personnes peuvent aussi être en cause.

Les œufs contiennent des acides gras bénéfiques

Un œuf contient environ 7 g de lipides, c’est plus que 100 g de steak grillé (4 g), mais beaucoup moins qu’une entrecôte (12 g) ou qu’une côtelette d’agneau (16 g). Et puis surtout, la composition de ses lipides est bien plus intéressante. En effet, l’œuf ne contient pas d’acides gras trans, et présente un bon rapport oméga 3 sur oméga 6, lorsque la poule a été nourrie avec une alimentation naturelle, ou lorsque sa ration alimentaire a été enrichie en graines de lin qui apportent des omégas 3. Or on connaît désormais tous les bienfaits de ces graisses en matière de protection cardio-vasculaire notamment…

Les œufs font-ils peur aux labos pharmaceutiques ?

Le cholestérol n’est pas cet ennemi du cœur et des artères que l’industrie pharma­ceutique a voulu nous présenter. Dans l’athérosclérose, maladie provoquant l’obstruction des artères par caillots et donc l’asphyxie du cœur, le cholestérol joue un rôle tout à fait marginal, affirme-t-il. Il ne joue un rôle ni dans la formation des caillots, ni dans l’inflammation des parois des artères qui sont les deux mécanismes majeurs du risque d’infarctus. Tout au plus peut-il en effet s’agglutiner à l’intérieur de ces parois malades. Mais il n’entre que pour un tiers dans la composition des plaques d’athérome.

Quels sont les vrais dangers des œufs ?

Oeuf

Le blanc d’œuf contient des protéines dont certaines ont un fort pouvoir allergisant. D’ailleurs l’allergie à l’œuf représente 30 % des allergies alimentaires. D’autre part, la  consommation excessive d’œufs aurait une incidence sur la santé des os.

L’acide attaque l’os, explique Michel de Lorgeril. Un excès d’œufs, riches en acides gras, peut donc jouer sur le PH sanguin et fragiliser l’os.

Quels œufs choisir ?

Le plus important, c’est l’alimentation de la poule.


Si elle a été laissée libre de se nourrir elle-même de végétaux, de petits insectes ou si sa ration a comporté des
graines de lin riches en oméga 3, les œufs seront parfaitement équilibrés en protéines et en acides gras. Si elle a été nourrie exclusivement de farine de maïs, même bio, la qualité nutritionnelle ne sera pas du tout la même. On aura trop d’oméga 6 et pas assez d’oméga 3, ce qui est mauvais pour la santé. Ainsi les œufs portant le logo Bleu Blanc Cœur en France (ou les œufs Colombus en Belgique) sont-ils recommandés.


Les termes « élevés en plein air » ou «
bio », garantissent le respect de l’animal mais pas la composition de leurs œufs.

Comment bien conserver les œufs ?

L’œuf pose un problème de septicité, c’est un milieu de culture. Il est donc important de bien le conserver. Le premier point sur lequel il convient d’être vigilant, c’est l’intégrité de la coquille. Tant qu’elle est intacte, l’œuf se conserve bien. Si elle est endommagée, les germes peuvent pénétrer l’œuf et proliférer. Second point important : la date de ponte. Non pas parce que l’œuf se conserve mal en soi, mais parce que plus il est vieux, plus la coquille risque d’être abîmée. Il faudra donc le cuire longtemps c’est-à-dire le consommer dur ou l’utiliser pour la confection de gâteaux cuits à four chaud.

Sources – Etude

Prospective sur la consommation d’œufs et le risque de maladie cardio-vasculaire chez les hommes et les femmes (A prospective study of egg consumption and risk of cardiovascular disease in men and women). JAMA 1999 ; 281(15) : 1387-94 – La consommation d’œufs et les maladies cardio-vasculaires, la mortalité (Egg consumption in relation to cardiovascular disease and mortality : the Physicians’ Health Study1,2,3) ; Luc Djoussé and J Michael GazianoAmerican Journal of Clinical Nutrition 2008, volume 87, n°4, p. 964-969.

- « Cholestérol, mensonges et propagande » de Michel de Lorgeril, Thierry Souccar éditions, 20,90 €.

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Tout Savoir Sur Le Cholestérol (1)

Cholestérol :

aliments permis ? interdits ?

Ce qui est vrai et faux

Information validées par Dr Jean-Pierre Rageau

Vous avez du cholestérol ? Le plus important, c’est de rééquilibrer votre alimentation. On dit souvent qu’il faut éviter de manger certaines viandes, oublier les œufs, tout cuire à l’huile d’olive ou faire une croix sur les huîtres… Alors, vrai ou faux ?

Les œufs sont interdits Faux

On a longtemps cru que les œufs, et plus précisément leurs jaunes,
augmentaient le risque d’accident cardio-vasculaire.

Ils contiennent, c’est vrai, du cholestérol – substance grasse indispensable au développement des cellules, dont l’excès dans le sang encrasse les artères…

Mais d’après de nombreux travaux, les œufs, s’ils sont consommés en quantité raisonnable (3 ou 4 par semaine), augmentent peu la concentration sanguine en mauvais lipides. Le cholestérol est surtout d’origine endogène (le foie fabrique les 2/3 du cholestérol présent dans notre sang). Et les graisses des œufs ne sont pas les plus nocives car elles contiennent peu de lipides saturés, ceux qui sont responsables des maladies coronariennes (angine de poitrine, infarctus…).

Diminuer les viandes Vrai

Les abats et la charcuterie sont particulièrement riches en cholestérol. Et, tout comme l’agneau, le mouton, le porc ou l’oie, ils contiennent beaucoup de graisses saturées qui augmentent les risques d’accidents cardio-vasculaires. En revanche, les viandes blanches, pauvres en lipides, type veau, lapin, dinde, pintade, poulet, pigeon ou canard, sont conseillées. A condition, bien sûr, de préférer les morceaux les plus maigres (le filet notamment), d’oublier la peau, et d’opter pour une cuisson à la vapeur, à l’eau, au gril ou au four… bref, sans ajout de matières grasses !

Tout doit cuire à l’huile d’olive Faux

S’il faut surveiller ses apports en graisses d’origine animale, l’usage d’huiles végétales n’est pas proscrit, au contraire ! Leurs acides gras polyinsaturés font baisser le cholestérol (le mauvais LDL, mais aussi le bon HDL !). L’huile d’olive est donc conseillée, au même titre que celle de tournesol, de colza, de maïs, de noix, de pépins de
raisins…

Une seule contrainte : ne les faites pas trop chauffer (oubliez la cuisson à la poêle !). Au-delà de 170 °C, même les bons lipides se changent en graisses saturées. Enfin, attention : quelle que soit leur source, les matières grasses ne doivent pas dépasser au total 30 % de la ration calorique quotidienne, soit l’équivalent de 3 cuillerées à soupe d’huile, maximum !

Les pommes sont conseillées Vrai

Plusieurs études ont démontré l’intérêt de ce fruit. Deux travaux français sont même parvenus à prouver que consommer au quotidien deux pommes peut entraîner une baisse significative du taux de cholestérol chez plus de 50 % des individus. L’une de ces deux enquêtes scientifiques a conclu à une diminution de 5 à 15 % du cholestérol en général (HDL et LDL), et à un amoindrissement très net des mauvaises graisses sanguines. A noter : les effets seraient encore plus intéressants lorsque le fruit est consommé avec la peau.

Fini l’alcool Faux

La consommation d’alcool est proscrite, c’est vrai, en cas d’excès de triglycérides (d’autres mauvaises graisses)… mais pas en cas de cholestérol ! La quantité idéale ? Deux verres de vin quotidiens chez la femme, et trois chez l’homme… ou 30 g maximum.
Pour connaître la quantité d’alcool en grammes, il suffit de faire le calcul suivant : volume de boisson en cl x degré d’alcool/100 x 8.
En l’absence de calculatrice, sachez que :

10 g d’alcool = un verre de 10 cl de vin à 12° = 1 demi de bière (5°) = 1 flûte de champagne de 10 cl (12°) = 3 cl de whisky (40°) = 2,5 cl de digestif (45°) !

Les huîtres sont proscrites Faux

On pensait autrefois que certains mollusques, notamment les huîtres et les moules, contenaient beaucoup de cholestérol. On sait désormais que c’est faux. En fait, ils sont riches d’un autre type de matières grasses : les stérols. Conséquence : non seulement ces mollusques ne sont pas déconseillés, mais il semblerait au contraire qu’ils fassent baisser l’hypercholestérolémie. Une qualité à ajouter à leur richesse en fer, zinc, phosphore ou sélénium… et leur faible apport calorique !

Les fruits et légumes, c’est le top ! Vrai

S’il n’y a qu’un conseil à retenir, c’est de se mettre au vert !
Les végétaux en général, mais également les fruits oléagineux et les céréales complètes, sont riches en fibres. Or, celles-ci protègent des maladies coronaires et ont une action reconnue dans la diminution du taux de cholestérol sanguin…

Autre atout des fruits et légumes : ils sont pauvres en calories et calment l’appétit, ce qui permet d’éviter le surpoids, facteur, comme le cholestérol, d’accidents cardio-vasculaires.

Mieux vaut limiter les féculents Faux

Le pain, les pâtes, le riz – surtout complet -, tout comme les légumes secs, sont de bonnes sources de glucides complexes (amidon et fibres). Ils apportent des vitamines et des minéraux, et ils évitent aussi les fringales… ce qui est particulièrement important lorsqu’on doit diminuer ses rations énergétiques et ses apports en graisses pour faire baisser son cholestérol. Contrairement aux idées reçues, les sucres lents contiennent moins de calories que les mets riches en lipides.

Gare aux cacahuètes Faux

Trente grammes de cacahuètes, c’est 14 grammes de graisses et 166 calories, mais… 0 g de cholestérol ! En clair : vous pouvez en consommer avec modération, à l’apéritif, de temps en temps, sans en abuser. Elles sont riches en vitamine D, magnésium, potassium, calcium et fer, mais elles contiennent quand même des lipides saturés qui encrassent les artères et favorisent l’athérosclérose.

Le fromage… jamais plus !

Le fromage contient un fort taux de graisses animales, majoritairement composées de graisses saturées… dont fait partie le cholestérol. Ces produits laitiers bien particuliers peuvent donc contribuer à l’hypercholestérolémie, lorsqu’ils sont consommés en excès. Néanmoins, ils sont également riches en calcium. Une faible consommation des fromages les plus maigres et allégés (moins de 30 % de matières grasses) reste tolérable, en fonction de son taux de cholestérol personnel, bien sûr.

Faux

Fromage

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Tout Savoir Sur Les vertus des omégas 3

Les vertus des omégas 3

On dit tant de choses sur les pouvoirs extraordinaires des omégas 3 qu’il est souhaitable de faire le point en s’informant auprès de personnes compétentes, et notamment le Dr Catherine Solano.   (Lire la suite)

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Thé aux oignons

Les premiers ‘froids’ arrivent et c’est le bon moment de remonter son taux immunitaire pour éviter tous les désagréments de l’automne et de l’hiver.

Germaine Cousin, grande spécialiste des plantes, qui participait au stage de Suisse, nous a donné son ‘thé aux oignons’ qu’elle prend un jour par an, à l’automne et parfois un autre jour s’il y a une épidémie qui se déclare dans sa région.

A 85 ans, elle est en pleine forme et rayonne la joie de vivre.

‘C’est bien mieux qu’un vaccin anti-grippe’ dit-elle, car au-lieu de mettre une souche de maladie et ses composants souvent nocifs pour créer des anticorps on élève les défenses immunitaires. C’est beaucoup plus naturel et logique.

The_oignons

Mode d’emploi :

Thé aux oignons

En cure dès la fin de l’été pour prévenir la grippe et les rhumes.

Ingrédients :

• 1,5 l d’eau

• 5/6 oignons bio de préférence

• 1 poignée de baies de genièvre

• 2 pointes de couteau de muscade râpée

• 4 feuilles de laurier

• 5 clous de girofle

• 5 bâtons de cannelle ou poudre.

((pour info, la poudre 4 épices contient cannelle, clous de girofle,
noix de muscade, et gingembre).

• le jus frais de 5 à 6 citrons bio ou non traités.

• miel

Cuire les oignons avec la pelure, coupés en quatre ou en six, à feux doux pendant 25 minutes avec les épices.

Filtrer, ajouter le jus de citron, verser dans une thermos et le boire dans la journée. (sans rien manger d’autre, afin de permettre une épuration du foie et aux organes de se reposer)

Sucrer chaque tasse de thé avec une cuillère à café de miel bio de préférence.

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Tout Savoir Sur Les Pruneaux Merveilleux !

Pruneaux

Pruneaux

Merveilleux !

Validé par
Dr Franck Senninger,


médecin nutritionniste

Le 02/04/2010

Quand on parle de pruneaux, on pense aussitôt à ses légendaires propriétés laxatives, bien sûr. Pourtant il sait faire tant d’autres choses ! Tous les sportifs savent qu’une petite réserve de pruneaux dans la poche est bien utile pour  prévenir le « coup de pompe ». Mais aussi le pruneau lutte contre l’hypertension, aide la mémoire en nourrissant le cerveau, il est bon pour les os, prévient le vieillissement de la peau, facilite la perte de poids en évitant les fringales.

Faisons le point. Et tout d’abord un peu d’histoire.

Selon la légende, le prunier d’Ente, variété unique dont les fruits deviennent après séchage des pruneaux d’Agen, aurait été rapporté de Syrie, lors du siège de Damas en 1148, pendant la deuxième croisade. Le siège ayant échoué, cette défaite a généré l’expression « Y aller pour des prunes ». La prune d’Ente fut greffée à d’autres variétés françaises par des moines. Des preuves de sa culture ont été retrouvées au XVe siècle.

Le Dr Tarry, de la Société d’agriculture d’Agen, a publié en 1821 un article justifiant l’utilisation du terme « pruneaux d’Agen » pour cette production dont les principaux centres se trouvent 30 à 40 km plus au nord, vers Sainte-Livrade-sur-Lot et Villeneuve-sur-Lot ; mais c’est bien du port d’Agen que partaient autrefois les embarcations vers Bordeaux puis le reste du monde.

Le pruneau était un aliment favori des marins aux XVIIe et XVIIIe siècles et des colons au XIXe siècle grâce à son aptitude à conserver longtemps ses qualités de fruit , assurance contre le scorbut. La culture du prunier d’Ente a été installée au XIXe siècle dans le nouveau monde.

Pour perdre du poids

Le pruneau a une saveur sucrée mais ses sucres naturels sont bien mieux métabolisés par l’organisme que le sucre blanc par exemple, trop raffiné. Un pruneau ne contient que 20 calories ! Consommé sans excès, le pruneau ne fait donc pas grossir, alors que sa richesse en fibres (7g de fibres pour 100g de pruneaux) en fait un excellent allié minceur. Les fibres accélèrent le sentiment de satiété et retardent la sensation de faim parce que non digestibles, elles restent présentes plus longtemps dans l’estomac. Mais elles limitent surtout le stockage des calories en facilitant l’évacuation par les selles des graisses consommées aux repas.

Consommation recommandée :
Intégrez les pruneaux à vos repas, mais pensez aussi à eux en cas de fringales. Attention : pas plus de deux par jour en raison de leur effet laxatif, c’est ce qu’on recommande généralement, mais chacun a sa quantité idéale personnelle.

Pour la mémoire

Le pruneau contient beaucoup de glucose (sucre) dont le cerveau est un gros consommateur. Cent grammes de pruneaux apportent 24g de glucose (contre seulement 4g dans une pomme par exemple). Le cerveau consomme l’équivalent d’un sucre par heure et 25% du glucose sanguin, alors qu’il ne représente que 2% du poids du corps.

Qu’en est-il des propriétés laxatives ?

En raison de leur forte teneur en sorbitol, les pruneaux ont une action laxative, particulièrement efficace si les fruits ont trempé et sont consommés avant le sommeil. Le jus a des propriétés similaires. Il est doté d’une teneur en fibres à peu près équivalente à celle des flocons d’avoine. Quatre pruneaux apportent environ 3 g de fibres, solubles et insolubles. Les premières lui confèrent son moelleux, les secondes accélèrent le transit intestinal de façon naturelle. Mais ce fruit sec contient aussi deux laxatifs naturels, de la diphénylisatine et surtout du sorbitol. Le tout, fibres et laxatifs naturels, vous offre la plus saine des solutions pour améliorer votre transit !

En cas de constipation, « prenez 2 ou 3 pruneaux chaque jour au petit déjeuner », conseille le Dr Franck Senninger. Selon la réaction de votre transit, vous pouvez augmenter les quantités de façon progressive si vous en sentez le besoin. Attention toutefois au surdosage, il n’est pas toxique mais votre confort pourrait en pâtir.

Le pruneau comme coupe-faim

Comment le pruneau peut-il calmer une fringale, ennemie par excellence de la perte de poids ? A cause de ses fibres ! Le pruneau en contient beaucoup : 7g pour 100g de pruneaux, soit autant que des flocons d’avoine. Les fibres sont indispensables pour satisfaire l’appétit et en outre facilitent la digestion. Or l’alimentation moderne a tendance à privilégier les viandes et laitages… Il en résulte que la consommation  de fibres est d’environ 15 g par jour en France alors que l’apport conseillé se situe à 30g par jour.

Diminuez la fréquence des fringales et surtout cette pénible sensation de manque si vous y résistez. Pour cela ajoutez des pruneaux dans vos plats toutes les fois que la recette s’y prête. Surveillez toutefois la réaction de votre transit, certaines personnes ne supportent pas plus de deux pruneaux par jour, d’autres peuvent s’en régaler à leur gré.

Pour combattre le vieillissement de la peau

« Le principal intérêt du pruneau est trop souvent méconnu : c’est son exceptionnelle richesse en antioxydants »  indique le Dr Franck Senninger. Il est riche en vitamines anti oxydantes qui luttent contre l’apparition des rides. Selon une étude américaine de
2004 portant sur les capacités des fruits et légumes à absorber les radicaux libres qui sont à l’origine du vieillissement cutané, le pruneau serait le 9e aliment le plus riche en antioxydants.

On peut en consommer régulièrement un ou deux par jour dès que se profile la trentaine. On peut aussi faires des cures  de 3 mois, toujours à raison d’un ou deux par jour, en observant un arrêt d’un mois au minimum entre chaque cure.

Le pruneau pour lutter contre l’hypertension

Les vertus du pruneau contre l’hypertension sont dues à sa richesse en potassium, dont les vertus hypotensives sont prouvées.  Dans 100g de pruneaux, on trouve 800mg de potassium, ce qui en fait un des fruits les plus riches en ce minéral. Par ailleurs,  « d’une façon générale, le potassium et les flavonoïdes des pruneaux (anthocyanes) préviennent des maladies cardio-vasculaires », précise le Dr Franck Senninger, Le pruneau est bon pour les os

L’ostéoporose a été qualifiée de mal du siècle. Les oligo-éléments, potassium et le bore, contenus dans les pruneaux jouent un rôle essentiel dans la préservation du capital osseux.

Le potassium combat l’acidité du sang qui favorise la déminéralisation osseuse. Par ailleurs, selon une étude américaine (2004) sur des femmes ménopausées, la prise quotidienne de 100g de pruneaux durant 3 mois augmente la présence d’une enzyme indispensable à la minéralisation de l’os, la phosphatase alcaline.

Pour avoir un tonus du tonnerre !

Les vertus énergétiques du pruneau sont dues à  sa richesse en glucides : 100g de pruneaux apportent 49g de glucides (glucose, fructose et sorbitol). Ils sont assimilés progressivement par l’organisme, ce qui évite les pics d’hyperglycémie et les fringales qu’ils suscitent par la suite. Il est donc vivement conseillé aux sportifs d’en avoir toujours à portée de main.

La consommation doit être adaptée au niveau de l’activité physique, d’un ou deux pruneaux pour une simple balade à trois ou quatre pour une longue randonnée. Attention à l’effet laxatif si vous y être sensible.

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Tout savoir sur le café

La vérité sur le café !

Validé par le Dr Catherine Solano

cafe

Que n’a-t-on dit du café ? Les amateurs ne tarissent pas d’éloges, les détracteurs le vouent aux gémonies. Il énerve, il empêche de dormir, il aggrave l’hypertension, mais aussi il fait digérer, il renforce la mémoire, il apaise la migraine et même il protégerait de certains cancers et du diabète, préviendrait la maladie de Parkinson.

Petit jeu du vrai / faux

Mais commençons par un peu d’histoire

Origine en Éthiopie et Arabie

Le caféier est probablement originaire d’Ethiopie, dans la province de Kaffa, mais la question n’est pas absolument tranchée. La légende la plus répandue veut qu’un berger d’Abyssinie (actuelle Éthiopie), Kaldi, ait remarqué l’effet tonifiant de cet arbuste sur les chèvres qui en avaient mangé. Une autre hypothèse soutient que ce berger, ayant accidentellement laissé choir une branche de cet arbuste sur un poêle, aurait remarqué l’arôme délicieux qui s’en dégageait. Sa culture se répand d’abord dans l’Arabie voisine, où sa popularité a très certainement profité de la prohibition de l’alcool par l’islam. Il est alors appelé K’hawah, qui signifie revigorant. Les données archéologiques disponibles aujourd’hui suggèrent que le café n’aurait pas été « domestiqué » avant le xve siècle : le processus d’élaboration de la boisson, long et complexe, explique peut-être la découverte tardive des vertus des graines de caféier, au premier abord peu attractives. Des découvertes récentes (1996) d’une équipe archéologique britannique, qui restent à confirmer, laissent entrevoir la possibilité d’une consommation ayant commencé dès lee XIIe siècle en Arabie.

Les effets du café étaient tels qu’il fut interdit à l’appel d’imams orthodoxes et conservateurs à La Mecque en 1511 et au Caire en 1532. Mais la popularité déjà grande du café poussa les autorités à annuler le décret. En 1583, un médecin allemand de retour d’un voyage de dix ans au Moyen-Orient, Léonhard Rauwolf, fut le premier Occidental à décrire le breuvage : « une boisson aussi noire que l’encre, utile contre de nombreux maux, en particulier les maux d’estomac. Ses consommateurs en prennent le matin, sans se dissimuler, dans une coupe en porcelaine qui passe de l’un à l’autre et où chacun prend une rasade sonore. Elle est composée d’eau et du fruit d’un arbuste appelé bunnu » Ces commentaires attirent l’attention de marchands, que l’expérience du commerce des épices a rendus sensibles à ce genre d’informations.

À la Mecque, le 20 juin 1511, le pacha Khair Bey remarqua un groupe d’hommes buvant du café. Il remarqua ses qualités particulières et rassembla un groupe de lettrés et de juristes pour décider si la boisson était conforme au Coran, qui interdit toute forme d’intoxication. Pourtant on ne peut oublier que le café est une drogue puissante. Aussi, de houleux débats accompagnèrent le début de l’introduction du café dans le monde islamique.

La même année, Khair Bey ayant appris que son pouvoir était critiqué par les buveurs de café, il fait fermer tous les cafés et mène une campagne de désinformation contre les méfaits du café. La fermeture des cafés provoque des révoltes, ce qui incite le gouverneur d’Égypte à annuler l’interdiction. Une telle interdiction sera rencontrée à nouveau en Europe après l’ouverture des cafés et étrangement, pour les mêmes raisons, à croire que la prise de café développe l’esprit critique, probablement en favorisant les échanges intellectuels entre consommateurs.

Au XVe siècle, les musulmans introduisent le café en Perse, en Égypte, en Afrique du Nord et en Turquie où le premier café, Kiva Han, ouvre en 1475 à Istanbul. L’engouement est tel qu’une loi turque de l’époque sur le divorce précise qu’une femme peut divorcer de son époux si celui-ci ne parvient pas à lui fournir une dose quotidienne de café.

Les marchands vénitiens rapportent le café en Europe vers 1600. L’entourage du pape Clément VII lui conseille d’interdire le café, boisson favorite des infidèles. L’ayant goûté, le pontife bénit au contraire le café déclarant que laisser aux seuls infidèles le plaisir de cette boisson serait dommage. Le café est très vite prisé des moines pour les mêmes raisons qu’il l’est des imams : il permet de veiller longtemps et de garder l’esprit clair.

Au cours du XVIIIe siècle, la boisson devient populaire en Europe, et les colons européens introduisent la culture du café dans de nombreux pays tropicaux pour satisfaire la demande européenne. Au XIXe siècle, la demande en Europe était souvent supérieure à l’offre et a stimulé l’usage de divers substituts au goût proche, comme la racine de chicorée torréfiée.

Parmi les autres substituts du café on peut encore citer le froment, les glands doux (les plus anciens d’entre nous se rappelleront peut-être le ramassage et la torréfaction des glands sur la cuisinière pendant la dernière guerre) ainsi que l’orge et le seigle. Les pois chiches sont toujours utilisés au Maghreb pour adoucir et modifier légèrement le parfum du café.

Autrefois, les grains de café étaient écrasés à la meule de pierre ou au mortier et au pilon. L’invention et la fabrication du moulin à café, inspirées des moulins à poivre, accompagnent cependant la diffusion du café en Occident : de nombreux modèles professionnels ou domestiques se succèdent. Dès le XVIIe siècle, sous le règne de Louis XIV, on fabrique des moulins à café en fer, mais c’est à partir du XIXe siècle que les moulins à café pénètrent réellement de nombreux foyers, notamment les modèles de la société Peugeot frères dont le premier date de 1832. Aujourd’hui, l’énergie électrique a presque partout remplacé la manivelle.

La dépendance au café, plus précisément à la caféine (qui peut apparaître à partir d’une tasse par jour déjà), est très répandue et le sevrage donne lieu à des symptômes observables (maux de tête, somnolence) pendant quelques jours, tout au plus une semaine.

Les effets du café sont multiples et incomplètement étudiés. La caféine augmente la pression artérielle et la résistance vasculaire ; il provoque une augmentation de l’activité de la rénine. Les mécanismes de ces effets demeurent inconnus. En conclusion, il est difficile de dire si le café est dans l’ensemble bénéfique ou nocif dans l’état actuel des connaissances. On peut noter que la caféine est la seule molécule psychotrope dont l’utilisation soit permise de manière non contrôlée par la FDA (Food and Drug Administration) aux États-Unis.

VRAI ou FAUX ?

Tasse de café

Le café serait mauvais pour le cœur

FAUX

La caféine est une substance qui a la propriété d’accélérer le rythme cardiaque, c’est connu. Ce qui ne signifie pas que le café soit mauvais pour le cœur. Une étude américaine menée sur environ 48.000 personnes a montré que sa consommation n’avait pas d’influence sur l’arythmie cardiaque. En Espagne il a été prouvé, par une étude qui a été faite pendant 24 ans sur plus de 86.000 femmes, que celles qui buvaient 2 ou 3 tasses par avaient un risque de mortalité cardiovasculaire réduit de 25 %. La caféine n’intervient pas dans ce résultat, qui serait dû à la richesse du café en antioxydants. Pour le Dr Bruno Schnebert, cardiologue, « le café ne doit pas être interdit, même en cas de pathologies cardiaques il faut simplement limiter sa consommation ; 3 ou 4 tasses par jour sont une quantité raisonnable ».

D’un point de vue épidémiologique, certaines études confirment la corrélation entre la prise de café et divers paramètres de santé, notamment en suggérant que sa consommation régulière pourrait réduire la mortalité globale, surtout avec du café décaféiné. Ceci tendrait à montrer que la caféine influe peu sur la santé mais que les antioxydants présents dans les deux formules seraient bénéfiques.

Le café apporte aussi des minéraux (potassium) et de la vitamine B3. Cependant, il diminue aussi l’absorption de certaines vitamines B et du fer.

Le café aide les cures d’amincissement

VRAI

« La caféine active la lipolyse, c’est-à-dire la destruction des graisses », explique le Dr Bérengère Arnal-Schnébelen, médecin phytothérapeute. Outre la caféine, d’autres éléments constitutifs du café ont été corrélés à divers processus métaboliques, ce qui vient compléter et renforcer le processus de destruction des graisses. Par exemple, la présence d’acide chlorogénique dans le café préviendrait les dégâts cellulaires dus aux radicaux libres. Selon l’ASIC (l’Association Scientifique Internationale du Café), cette action « anti-âge » serait due aux polyphénols et l’ASIC souligne en même temps que les expériences in vitro ont montré que les effets bénéfiques ou nuisibles dépendent essentiellement des doses employées. Le Dr Catherine Solano rappelle que la caféine stimule l’organisme, qui brûle alors des calories, donc des graisses. Conclusion : la caféine, composante majeure du café, facilite bien la perte de poids !

Le café contribue à augmenter la longévité

VRAI

Dans la catégorie des facultés de lutte contre le vieillissement et même contre certains cancers, le thé s’est taillé une solide réputation grâce aux antioxydants. Cependant les grains de café en contiennent encore plus que le thé. Lors du congrès annuel de la Société Américaine de Chimie, en 2005, des chercheurs ont avancé des chiffres : un adulte absorberait en moyenne 1300 mg d’antioxydants par jour en buvant du café, contre 294mg avec le thé. Une autre étude norvégienne a démontré qu’une tasse de café renfermait environ 300 sortes d’antioxydants, en majorité des polyphénols. Enfin la Société française des antioxydants cite les chiffres de 200 à 500 mg par tasse de café, contre 150 à 200mg pour la même quantité de thé.

Cafe_viennois

Le café améliorerait la mémoire

VRAI

Il est bien connu que la caféine stimule le système nerveux central ce qui améliore la vigilance mentale, l’attention et facilite la mémorisation ! En 2007 l’Inserm (Institut National de la Santé et de la Recherche Médicale) a fait une étude sur plus de 4.000 femmes qui montre la consommation d’au moins trois tasses de café par jour réduirait de 30% le risque de déclin cognitif. A partir de 80 ans, la réduction serait même de 70% ! Aux Etats-Unis des chercheurs ont montré que des souris atteintes de symptômes similaires à la maladie d’Alzheimer humaine amélioraient leurs performances mémorielles en consommant régulièrement de l’eau caféinée par doses équivalant à 5 tasses par jour pour un être humain.

Le café soulagerait le mal de tête

VRAI

La migraine, la céphalée, en un mot les maux de tête, ont pour origine la vasodilatation et l’augmentation de la pression sanguine. Rien d’étonnant que la caféine agisse comme un calmant puisqu’elle favorise la constriction des vaisseaux sanguins. En outre la caféine potentialiserait l’effet des analgésiques courants tels que l’aspirine ou le paracétamol. D’ailleurs la caféine entre dans la composition de nombreuses spécialités pharmaceutiques antidouleur.

Le café empêche de dormir

VRAI

C’est une de ses vertus à double tranchant. Il a été apprécié des lettrés et des gens d’Eglise dès le moyen-âge parce qu’il permet de veiller longtemps en gardant l’esprit clair et par là favorise l’étude et le raisonnement. La caféine stimule le système nerveux central et par conséquent maintient l’organisme en état d’éveil. En général, boire du café dans l’après-midi ou le soir risque fort de retarder l’endormissement ou même de causer un sommeil de mauvaise qualité. Cependant la réaction à la caféine dépend beaucoup des personnes ; on en connaît pour lesquelles le café n’a que peu ou pas d’influence sur le sommeil, voire même agit comme un calmant lorsqu’elles sont accoutumées à en prendre régulièrement. Les effets de nuisance sur le sommeil peuvent être nettement plus prononcés chez les consommateurs occasionnels.

Le café facilite la digestion

VRAI

Voici un des meilleurs sujets à controverse. Le café est souvent accusé par ses détracteurs d’entraîner des troubles digestifs alors que les amateurs soutiennent qu’ils ne sauraient s’en passer à la fin de leur repas. Pendant ce temps les scientifiques ont prouvé ses vertus digestives ! Une étude de 2001, menée auprès de dix volontaires, a démontré que l’ingestion de 280 ml de café n’entraînait ni douleurs, ni nausées, ni ballonnements. Dix ans auparavant déjà une autre étude menée auprès de 99 personnes avait annoncé que 29% des participants avaient affirmé que leur transit s’était amélioré à la suite d’une bonne tasse de café.

Le café protège du diabète

VRAI

En 2009, des chercheurs australiens ont démontré que le risque de diabète de type 2 (qu’on appelle aussi insulinorésistant ou diabète de l’âge mûr) était diminué de 7 % pour les personnes buvant une tasse de café par jour et que ce risque était diminué de 25 % pour celles qui en buvaient 3 ou 4. En 2006, des recherches menées sur 29.000 femmes ont avancé que celles buvant beaucoup de café diminuaient de 22% leur risque de diabète. La même année, une autre étude réalisée sur 17.413 sujets a démontré que consommer au moins 3 tasses de café par jour réduisait de 42 % le risque de devenir diabétique. Les mécanismes d’action ne sont pas encore clairement identifiés, disons pourtant que les scientifiques penchent pour une action conjuguée de la caféine et des antioxydants du café.

D’autres résultats, corrèlent la prise de café avec une plus faible incidence de diabète de type 2, qu’il s’agisse de café normal ou de décaféiné. Cette fois encore il n’a pas été donné d’explication satisfaisante.

La diminution du risque de goutte chez les hommes a aussi été suggérée. Cette diminution pourrait atteindre 40% à partir de 4 tasses par jour de café normal, la même corrélation n’ayant pas été retrouvée avec le décaféiné ou le thé. Selon cette étude, le café serait bénéfique également contre certains cancers, dont le cancer du foie et celui de la prostate (l’étude se poursuit).

L’hypertension accentuée par le café ?

FAUX

Il est possible que la caféine puisse augmenter temporairement la pression artérielle, ce qui ne signifie pas qu’elle favorise l’hypertension. Au-delà de 5 tasses de café par jour, la quantité de caféine ingérée n’augmente la pression artérielle que de façon négligeable. Il n’y a donc aucune raison d’interdire sa consommation aux personnes hypertendues. D’ailleurs à ce jour, aucune étude scientifique n’a significativement démontré que le café pouvait être responsable d’hypertension.

Le café favoriserait l’ostéoporose

FAUX

La caféine ayant des effets diurétiques – variables selon les personnes du reste – on l’accuse d’augmenter la perte de calcium via les urines, et par là de favoriser la décalcification des os, donc l’ostéoporose. Or, au travers des multiples études menées sur le sujet, les chercheurs ont pu montrer que la perte de calcium était minime et qu’une consommation modérée de café (3 à 4 tasses quotidiennes) n’avait pas d’impact significatif sur le risque de fractures dues à l’ostéoporose. On suggère pourtant aux gros buveurs de café (plus de 5 tasses par jour), d’augmenter la consommation d’aliments riche en calcium, tels que laitages et fromages.

Le café améliore les performances physiques

VRAI

Il n’est pas besoin de rappeler que toute personne qui ressent le besoin d’un « coup de fouet » se tourne traditionnellement vers une bonne tasse de café. Du reste la caféine a été inscrite sur la liste des substances interdites au titre du Code mondial antidopage jusqu’en 2004. En effet la caféine, substance principale du café, possède un fort effet stimulant ; elle augmente la force de contraction des muscles, par conséquent elle améliore les performances physiques. C’est particulièrement vrai pour les épreuves de longue distance telles que le marathon ou la course de 1.500 mètres.

Le café préviendrait la maladie de Parkinson

VRAI

Depuis longtemps on parle de l’influence bénéfique du café pour lutter contre l’apparition de la maladie de Parkinson. Des études américaines publiées en 2001 sur plus de 8000 sujets, a démontré qu’un taux élevé de caféine (au-delà de 4 tasses par jour) diminuait le risque de survenue de cette maladie. Une autre analyse portant sur 200 malades parkinsoniens a souligné qu’il y avait un retard d’apparition des symptômes chez les gros buveurs de café. Enfin en 2002, plusieurs études ont démontré une diminution d’un tiers du risque de développer la maladie chez les consommateurs de café. Les chercheurs affirment que la caféine freinerait la disparition de la dopamine dans le cerveau, symptôme qui est associé à la survenue de la maladie de Parkinson.

Dépendance au café

FAUX

La dépendance au café fait partie des préjugés courants. Pourtant des études publiées en 2000 et 2001 ont démontré que sa consommation, même à la dose de 4 ou 5 tasses en une fois, n’activait pas le métabolisme ni la production de dopamine (molécule du plaisir) dans le cerveau, alors que ce phénomène est généré de façon avérée par la prise de drogues telles que la cocaïne, la morphine ou les amphétamines.

On peut se rappeler que cette idée reçue n’est pas neuve : au XVIe siècle la question a été posée en Arabie ; les sages conclurent que cette boisson était conforme au Coran alors qu’il proscrit toute consommation de drogue. Quelques décennies plus tard le Pape bénit le café, à la fois pour ses qualités gustatives et pour les mêmes raisons qui l’avaient fait agréé des imams : il permet de veiller longtemps et de garder l’esprit clair.

Cependant on a observé que l’arrêt du café pouvait provoquer des maux de têtes, une sensation de fatigue, de l’irritabilité, symptômes caractéristiques du sevrage, mais le fait qu’ils disparaissent en quelques jours excluent l’assujettissement à une drogue. Tout au plus peut-on considérer que la privation d’un plaisir auquel on s’était habitué peut causer quelques perturbations.

Notons cependant que l’AFSSA (Agence Française de Sécurité Sanitaire) conseille de ne pas dépasser trois tasses de café par jour.

Le café en chiffres.

Qu’il s’agisse de robusta, d’arabica ou d’expresso, le café ne contient pas la même dose de caféine elle varie selon le terroir et le mode de préparation. Ainsi, selon l’Institut français de nutrition :

- une tasse de robusta de 150ml contient 150 à 250 mg de caféine
- une tasse d’arabica de 150ml contient 50 à 120mg de caféine
- une tasse de décaféine de 150ml contient 1 à 6mg de caféine
- une tasse de café filtré 150ml contient 60 à 180mg de caféine
- une tasse de café soluble de 150ml contient 40 à 120mg de caféine
- un expresso de 33ml contient 40 à 110 mg de caféine

Sources

- Afssa

- Institut français de la nutrition

- Société française d’antioxydants

- Syndicat français du café

- Les aliments bons pour la santé, éd. Sélection du Reader’s Digest, 2009

- Neurochemical and behavioural effects of caffeine measured by in vivo dopamine and acetylcholine microdialysis and spatial delayed alternation task. Abstracts of the 19th International Conference on Coffee Science, Trieste, Italy 2001, Di Chiara G, Acquas E, Tanda G et al.
- Caffeine Reverses Cognitive Impairment and Decreases Brain Amyloid- β Levels in Aged Alzheimer’s Disease Mice, Journal of Alzheimer’s Disease Volume 17, Number 3, July 2009

Vin et sante

Article reprogrammé Le 17/02/2001

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Vin et santé

On dit beaucoup de choses sur le vin, surtout depuis que le gouvernement français a lancé une vigoureuse campagne de lutte contre l’alcoolisme. Ses détracteurs accusent le vin des pires méfaits alors que les amateurs prônent ses vertus.



Qu’en est-il au juste ?



Essayons de faire le point. En commençant par quelques lignes sur son histoire plusieurs fois millénaire.

Brève histoire de la vigne et du vin

L’histoire de la vigne et du vin est si ancienne qu’elle se confond avec l’histoire de l’homme. La Bible fait de Noé le premier agriculteur et viticulteur [« Il planta une vigne et il en but le vin. » Genèse, 9, 20/21]  tandis qu’un récit babylonien vieux de quatre mille ans parle déjà du vin, dans la plus vieille œuvre littéraire connue.

Sans nous attarder sur sa longue histoire mouvementée, voici les lignes principales de son évolution.

La vigne sauvage est une liane qui poussait sur les arbres des lisières jusqu’à plusieurs dizaines de mètres de hauteur. Elle est apparue avant l’humanité, et elle est encore représentée en Europe par la Vitis vinifera, notamment en forêt rhénane. Des fouilles ont mis au jour des restes fossilisés d’une vigne de l’âge tertiaire (paléocène) qui a été baptisée Vitis Sezannensis, variété maintenant disparue.

L’histoire de la vigne se confond avec celle du bassin méditerranéen.
Il y a plus d’un million d’années, la vigne y poussait déjà sous forme lianes sauvages qui n’ont qu’une très lointaine ressemblance avec nos modernes cépages.

Les premières traces certaines de la vigne cultivée apparaissent en Mésopotamie et dans le Caucase au 6ème millénaire avant notre ère. On la trouve en Egypte et en Phénicie au 3ème millénaire puis une dizaine de siècles plus tard en Grèce. Au dernier millénaire avait J.C. on cultive la vigne en Afrique du Nord et en Italie, puis dans la péninsule ibérique et dans le sud de la France ; sous l’influence romaine la culture de la vigne progresse vers le nord de l’Europe et jusqu’en Grande-Bretagne.

Au cours de l’année 2007, une équipe composée de vingt-six archéologues irlandais, américains et arméniens a fouillé un site en Arménie. Dans une caverne composée de trois chambres, ils ont trouvé un crâne contenant encore son cerveau, des traces de cannibalisme ainsi que des vases emplis de pépins de raisin permettant de supposer qu’en ce lieu, il y a 6 000 ans, aurait eu lieu une des plus anciennes vinifications au monde.

C’est en Egypte, au IIIe millénaire, qu’on trouve la plus ancienne représentation des procédés de vinification. Des amphores contenant du vin blanc ont été retrouvées à Abydos, dans la nécropole où furentinhumés les pharaons de la 1ère dynastie (-3.200 à – 2.900 environ).

Dans la Grèce antique, la vigne devient l’un des trois piliers de la triade méditerranée : céréales-olivier-vigne.

Les Phocéens implantent la vigne dans l’ensemble du bassin méditerranéen et en Gaule celtique à l’époque de la création de Massilia (Marseille) en 600 avant J.C

titre

 » Foulage du raisin
dans un cuve monolithique,
fresque de la tombe de Nakht  »
Le vin, omniprésent dans la littérature grecque, inspira toute une mythologie : Dionysos et ses ménades, les satyres, les centaures, Priape, Pan et Silène étaient toujours chargés, grâce au vin, d’une mission civilisatrice.
À la chute de l’Empire romain, au Ve siècle, l’Eglise maintient la culture de la vigne et favorise la commercialisation du vin, notamment par l’extension des ordres monastiques.

Dans l’Antiquité les vins étaient coupés d’eau et on leur ajoutait divers aromates. C’est au Moyen-âge que le vin prend la forme que nous lui connaissons. En 800, l’année de son couronnement, Charlemagne prend des mesures pour améliorer la qualité du vin, mais ce sont les moines qui perpétuent la tradition vitivinicole. Les monastères, les évêchés et les paroisses étant propriétaires de vignobles, sous couvert des besoins liturgiques en vin de messe, ce sont les moines qui gèrent les vignobles toujours plus nombreux et contribuent largement à l’amélioration de la qualité jusqu’à celle que nous connaissons maintenant.

À la fin du Xe siècle Bordeaux est la seule région viticole à ne pas dépendre des monastères. Le duché d’Aquitaine, uni à la couronne d’Angleterre, envoie régulièrement en Grande-Bretagne des vaisseaux chargés de clairet dont les Anglais sont grand amateurs. Mais ce n’est que deux siècles plus tard que le vignoble bordelais prendra véritablement son essor.

A cette même époque Guillaume de Champeaux, évêque de Châlons-sur-Marne (maintenant Chalons en Champagne) établit la charte qui est considérée comme l’acte fondateur du vignoble de Champagne en confirmant les domaines de l’abbaye Sainte-Pierre-aux-Monts.

On ne sait pas précisément qui introduisit les premières plantations de vigne en Bourgogne mais on a  la preuve que les Romains importaient dans la région des vins produits en Italie centrale dès le IIe siècle avant notre ère ; ils arrivaient par Chalon-sur-Saône qui était alors un grand port fluvial. Cependant on sait que le vignoble existait en Bourgogne dès la seconde moitié du 1er siècle.

Que vaut le vin pour la santé ?

Entretiens avec Mme le Dr Dominique Lanzmann-Petithory, médecin épidémiologiste, chercheur à l’Inra, médecin praticien en hôpital et docteur en épidémiologie de la nutrition, et le Dr Michel de Lorgeril, chercheur au CNRS.

Vin et cancer

Il est admis qu’il y a un « effet vin » dans la prévention de certains cancers, mais il faut rappeler que la plus grande modération s’impose chez les femmes, surtout après la ménopause (risques accrus de cancer du sein). Le vin diminuerait les tumeurs « en lien avec la digestion » c’est-à-dire de l’œsophage, de l’estomac et des intestins.

Cependant, si les observations montrent une diminution du risque de développer certains cancers, le problème de l’alcool persiste, 10 % de la généralité des tumeurs sont liées à une consommation excessive d’alcool.

Le vin est-il bon pour le cœur et les artères ?

Les bienfaits du vin pour le cœur et les artères sont connus du monde entier. Les polyphénols ou « tanins » du raisin réduisent, dit-on, les risques d’accidents cardiovasculaires. Seulement voilà, pour certains chercheurs, il faut nuancer : ces conclusions ne reposent que sur des études d’observations. Au cas par cas, il peut être conseillé à certains patients de boire du vin tous les jours modérément, mais il faut rester prudent dans l’interprétation des résultats. Le vin est une boisson aux effets nocifs sur le foie, le cœur et les artères ! Il ne peut être considéré comme un médicament !

Le vin limite-t-il les risques d’Alzheimer ?

Certains travaux scientifiques montrent une baisse des maladies liées à la démence, comme la maladie d’Alzheimer, chez les personnes qui boivent régulièrement du vin.  Attention : rien n’est moins sûr pour nos spécialistes. Les études épidémiologiques à ce sujet restent vagues et les résultats polémiques. L’alcool est un puissant facteur de dégénérescence vasculaire cérébrale de type Alzheimer. En clair : les effets délétères de l’alcool sur le cerveau s’opposent aux bienfaits supposés des polyphénols.  Les recherches sont en cours.

Boire du vin prévient-il l’ostéoporose ?

Il est probable que le vin a des effets protecteurs indirects contre l’ostéoporose. Les alcools polyphénoliques augmentent la proportion des omégas 3 qui protègent les os. Le problème, c’est qu’on ne sait pas si ces bienfaits sont liés à la consommation de vin, ou à celle d’oméga 3 chez les cobayes s’étant prêtés aux études. Les chercheurs ne peuvent donc encore rien affirmer. Il est possible qu’il y ait un « effet vin » contre l’ostéoporose mais les travaux sont encore en cours.

Quelle quantité de vin peut-on boire par jour ?

On dit qu’il faut boire en moyenne 1 à 3 verres (12 à 36 cl) de vin par jour pour tirer profit de ses polyphénols. Mais ce chiffre ne fait pas l’unanimité. Si 1 à 3 verres est effectivement la quantité idéale pour la moyenne des consommateurs, il faut aussi prendre en compte leur poids. Plus on est léger, plus la quantité doit être faible…

Mais surtout, selon l’expertise collective de l’INSERM « Alcool.  Effets sur la santé », la limite bénéfique d’un point de vue cardiovasculaire, se situerait autour de 10 ou 20 g d’alcool par jour selon le sexe. Traduction : il ne faudrait pas dépasser 1 à 2 verres si l’on est un homme, et se limiter à un ballon quotidien lorsqu’on est une femme !

Rouge et blanc : mêmes propriétés ?

Il semble que les chercheurs soient d’accord sur ce point ! Le rouge et le blanc ont les mêmes bienfaits pour la santé. Il n’existe pas d’études ayant démontré une différence. Le vin rouge est plus consommé que le blanc, c’est tout.

La vinification révèle plus de polyphénols dans le vin rouge que dans le vin blanc. Mais plus nombreux ne veut pas dire plus efficaces. Les scientifiques pensent que ces micronutriments, bien que moins présents dans le vin blanc, peuvent avoir autant d’effets protecteurs sur le système cardiovasculaire que le vin rouge.

Les vins chers seraient plus sains

« Faux », répondent en chœur nos deux chercheurs ! Du vin de table bon marché au grand cru d’AOC, tous les vins contiennent des polyphénols. En revanche, le type de raisins utilisés peut faire varier la quantité de polyphénols. Les cépages utilisés dans le Sud sont plus riches en polyphénols, parce qu’ils sont plus exposés au soleil. Enfin n’oublions pas que certaines méthodes de vinification utilisent  des additifs chimiques variés, notamment pour les vins de bas de gamme. Il n’est plus ici question de tanins ou autres composants naturels mais d’exhausteurs de goût et de traitement qui s’éloignent considérablement des traditions que respectent tous les vrais vignerons.

Qu’en est-il des autres alcools ?

Les chercheurs ne sont pas d’accord sur la question. Pour le Dr Lanzmann-Petithory, les études menées sur la bière sont tirées par les cheveux. La bière n’a que des effets négatifs sur la maladie d’Alzheimer et le cancer. Les bénéfices santé sont liés au seul vin, qui reste un jus de fruit fermenté avant d’être une boisson alcoolisée.

Le cardiologue et chercheur Michel de Lorgeril tempère : « Si le vin a plus d’avantages que les autres boissons c’est parce qu’il contient des polyphénols, alors que la bière contient, elle, des acides foliques, connus pour leurs vertus antianémiques et anti-infectieuses. De nombreuses études anglo-saxonnes ont par ailleurs montré que la consommation très modérée d’alcool a un impact positif sur la santé.

Et si le vin n’était pas seul en cause ?

Le vin n’est pas un remède miracle, mais s’il est associé à un bon équilibre alimentaire il est profitable pour la santé. Reste à savoir si le vin doit vraiment son efficacité à ses composants ou aux habitudes nutritionnelles qu’il accompagne. Il faut noter l’importance, dans les régimes  méditerranéens, des aliments riches en acides foliques (vitamines B9). Ce qui n’empêche pas de mettre en avant les qualités culturelles françaises en matière d’alimentation : en France, il y a un certain art de vivre et de la table, le goût des bons produits. Dans ce cadre précis, le vin peut être un complément nutritionnel. Mais là encore, attention : le vin ne corrige pas les méfaits liés à un régime trop gras ou à d’autres déséquilibres alimentaires.

Réels bienfaits ou propagande des lobbies ?

Évidemment la question des effets positifs ou négatifs du vin fait débat.

D’un côté les alcooliers qui pèsent lourd dans l’économie française. On recense 144.000 exploitations viticoles et vinicoles dans l’Hexagone.  La valeur de la production de vin en France était estimée à 8,4 milliards d’euros selon l’Insee en 2002, sans compter les subventions… Ce qui permet aux alcooliers de financer certains travaux de chercheurs.

De l’autre, les associations anti alcool, qui sont ardents partisans la prévention des risques liés à l’alcoolémie et qui mettent en avant les effets nocifs de l’alcool.

Quand est née la polémique sur les effets du vin ?

Au début des années 90, le Professeur Serge Renaud, spécialiste de la recherche en nutrition, a été le premier à envisager un lien possible entre le faible taux de mortalité cardiovasculaire des Français et la consommation quotidienne et régulière de vin (alors que les Français ont à peu prés le même régime alimentaire que les Européens). Il a donné un nom à ce phénomène : le « paradoxe français ».

Les chercheurs du monde entier poursuivent ces travaux mais l’idée du « vin-médicament » est loin d’être admise.

Le financement des recherches

Les recherches dont il est fait état dans ces entretiens ont été financées par l’Inserm, le ministère de la Santé et l’industrie pharmaceutique. Elles ont bénéficié aussi de contrats de subventions européennes et par l’Institut de recherche sur l’alcoolisme (Ireb).

Le Dr Dominique Lanzmann-Petithory, chercheuse à l’Inra, vient de terminer une étude portant sur les relations entre vin et cancers. Les résultats sont en cours de publication. Ces recherches sont financées par des associations de viticulteurs comme la CIVB.

Sources

www.vinetsante.com
www.futura-sciences.com
www.healthandfood.be
- Le site de l’Inra

Expertise collective : « Alcool. Effets sur la santé ». Inserm (2001).

Résumé de l’appel à projets « cancer alcool » coordonné par le Dr Lanzmann-Petithory disponible sur le site de l’Inra.-


Cratère à vin orné
de faunes et bacchantes
dansant sous une vigne

Cratère_de_Derveni

(Musée de Thessalonique)

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Tout Savoir sur La Biere

La Bière

Bienfaits cachés ou méconnus

Verre de biere
Qu’est-ce que c’est, la bière ? Parlons-en un peu

La bière, c’est d’abord de l’eau, beaucoup d’eau, un peu d’alcool, quelques sucres, des vitamines B et enfin des arômes aussi variés que les brasseries qui la produisent.

La composition de la bière :

- l’eau (à 90%)

- l’alcool (environ 3 à 5 %, selon la bière)

- le houblon (qui lui donne son goût amer et la conserve)

- le malt (sucre à fermenter provenant des céréales, le plus souvent on utilise de l’orge)

- des sucres (autour de 3%) : sous forme de maltose, maltotriose et dextrine provenant de l’orge

- des protéines (entre 3 et 5%): sous forme d’acides aminés

- les vitamines du groupe B : B1, B2, B6, B9, B12

- les sels minéraux : phosphore, calcium, potassium, magnésium, sodium.

Pourtant la bière est un alcool qu’il faut surveiller !

Même si la teneur en alcool de la bière est parmi les plus faibles des boissons fermentées, il n’en reste pas moins que, comme pour tout alcool, la consommation doit en être modérée. Le volume absorbé peut faire illusion, mais l’alcool est bien présent.

- Pas plus de 2 demis (50cl) par jour en moyenne pour les femmes

- Pas plus de 3 demis (75cl) par jour en moyenne pour les hommes

Au-delà de ces limites, vous risquez de nuire à votre santé.

Ø    Un verre standard = un demi de bière (25cl) = une unité d’alcool soit 10g d’alcool ;

Ø    1g d’alcool = 7 calories

Pour ne pas vous lasser, ces informations ne seront pas répétées tout au long de cet article, il vous est instamment demandé de les garder présentes à l’esprit en découvrant – ou en vous remémorant – les vertus et bienfaits de la bière.

Comme le vin (consommé avec modération, mais cette expression devient un pléonasme) la bière est bénéfique pour le sommeil, le cœur, les os, elle est diurétique et ne fait pas grossir.

Il est rappelé que l’alcool risque de favoriser ou d’aggraver sérieusement les maladies suivantes :

-    cancers (bouche, gorge, œsophage, foie)

-    maladies cardiovasculaires dont l’hypertension artérielle

-    cirrhoses du foie, pancréatite

-    maladies du système nerveux (névrite, atteinte de la mémoire)

-    qualité des réflexes (automobilistes, conducteurs d’engins)

-    troubles psychiques (anxiété, irritabilité, insomnie, dépression).

Ces mises en garde rappelées, passons à des propos plus souriants.

Le sommeil

Depuis des siècles on connaît les vertus sédatives du houblon, parce qu’il contient de la lupuline. Cette substance aurait des propriétés calmantes, antidépressives et anti nervosité.

Les preuves scientifiques : Même si elle n’est pas toujours rapide et forte, l’action sédative et hypnotique du houblon – surtout l’huile essentielle – a été vérifiée chez la souris. On reconnaît d’ailleurs au houblon et à la bière des vertus apaisantes depuis toujours. Au Moyen-âge, on les utilisait pour améliorer l’humeur. On recommandait même l’utilisation d’oreillers garnis de la plante contre les problèmes d’insomnie.

Les vertus diurétiques

C’est avec raison que l’on rappelle la faculté diurétique de la bière. Ce ne sont pas les buveurs de bière qui viendront vous contredire.
Hypothèse : Les résines de houblon présentes dans la boisson stimulent l’activité des reins, facilitant l’élimination de l’excédent d’eau, des toxines et des déchets retenus dans le corps. Enfin, elle contient beaucoup d’eau (90%), ce qui décuple son effet diurétique. Par contre la bière (comme tout alcool) diminue la production d’ADH, hormone freinant l’élimination de l’eau. L’effet diurétique est donc le plus souvent d’assez courte durée.

Les preuves scientifiques : L’effet du houblon n’est pas prouvé scientifiquement. Mais si on augmente les apports liquides, on urine plus !, explique le Dr Vaquette, médecin nutritionniste. Donc on draine davantage de toxines. CQFD.

La bière bénéfique pour le cœur ?

L’éthanol contenu dans toutes les boissons alcoolisées diminuerait le « mauvais cholestérol » et favoriserait la production du « bon cholestérol », minorant ainsi les risques d’infarctus et de maladies cardiovasculaires.

Les preuves scientifiques : Une étude réalisée en République Tchèque et publiée en 2000 dans un journal médical britannique a démontré que la consommation régulière et modérée de bière pourrait, comme celle de vin, avoir des effets protecteurs sur le cœur. Réalisée sur des hommes de 25 à 64 ans, ayant déjà été victimes d’un infarctus, l’étude a prouvé que ceux qui avaient consommé de la bière de façon régulière et modérée (pas plus de 3 demis – 75 cl – par jour) avaient un risque
d’attaque inférieur à celui des non buveurs. Attention, l’étude a aussi montré que les effets protecteurs étaient nuls chez les individus qui consommaient en excès.

La bière ne fait pas grossir !

Contrairement aux idées reçues, la bière ne ferait pas grossir. De tous les alcools, c’est l’un des moins caloriques. Un demi de bière (25 cl) contient environ 100 kcal, quand 8 cl de whisky en apportent environ 200, et 25 cl d’Orangina 118 kcal.

En plus de ses faibles apports en calories, la bière faciliterait la sensation de satiété.

Il semblerait que l’effet bedonnant de la boisson soit surtout lié au régime alimentaire de ses amateurs et à leurs habitudes… et non au breuvage lui-même. En effet, lorsque l’on boit en mangeant, l’organisme élimine d’abord l’alcool, ce qui repousse de plusieurs heures la combustion des acides gras et favorise la formation de dépôts graisseux.

Les preuves scientifiques : Une étude scientifique réalisée durant 6 semaines à Grenoble sur 24 femmes, de 18 à 40 ans, aurait montré qu’une consommation modérée et régulière de bière, ne semblait pas avoir d’impact sur la prise de poids. Pendant la durée de l’étude, la moitié du groupe n’a bu que de l’eau et l’autre moitié 25 cl de bière à chaque repas, midi et soir. Dans les deux groupes, le poids et les mensurations des femmes sont restés stables.

La bière bonne pour les os ?

La bière est riche en silicium, une substance qui accroît le développement des tissus osseux, et qui permettrait de prévenir certaines maladies, comme l’ostéoporose (déminéralisation osseuse fréquente chez la femme dès la cinquantaine). Elle contient également des phytoestrogènes (hormones végétales) qui pourraient avoir les mêmes
effets.

Les preuves scientifiques : Une étude réalisée pas des chercheurs du Department of Food & Technologie de l’université de Californie, publiée en 2009, montre que la bière contient un niveau élevé de silicium. De plus, les bières fabriquées avec du malt d’orge auraient une teneur en silicium plus importante que les bières faites avec du malt de blé. Une autre étude, réalisée en Californie en 2009, sur la masse musculaire d’un groupe de femmes âgées en moyenne de 43 ans, a montré que celles consommant de la bière avaient les os les plus denses. Les chercheurs pensent également que les phytoestrogènes présents dans la bière pourraient être en cause…

Bière et diabète

Le diabète de Type 2 (celui qui survient après 45 ans, dit « gras ») se caractérise par un accroisse­ment du risque cardiovasculaire. Or la bière, justement, pourrait avoir des vertus contre les maladies cardiovasculaires, donc limiter les risques liés à ces maladies…

Les preuves scientifiques sont à l’étude, on n’a encore aucune preuve avérée ou en tout cas aucune corrélation scientifiquement démontrée.

Toutefois, selon le Dr Ivo De Leeuw, professeur belge spécialiste du diabète : « les personnes diabétiques qui boivent quelques verres d’une boisson alcoolisée par jour réduisent leur risque de décès prématuré pour cause d’affection cardiaque ». (Interview sur Vivat.be, 2009).

L’allaitement

Dans les réions du nord et de l’est de la France, on dit souvent qu’une consommation modérée de bière peut favoriser l’allaitement maternel. Cet effet serait dû à l’action des polysaccharides de l’orge, qui favoriseraient la lactation.

Seulement il faut savoir que l’action des polysaccharides de l’orge présents dans la bière est indépendante de l’alcool. Par conséquent il vaut mieux consommer de la bière sans alcool pour éviter tout risque pour l’enfant comme pour la mère.

Les preuves scientifiques : Une étude réalisée par l’université de Munich en Allemagne a montré que les polysaccharides de l’orge favorisent la lactation. Cependant, l’effet combiné de l’alcool et des polysaccharides n’est pas démontré avec évidence, donc les chercheurs recommandent aux femmes allaitant de préférer la bière sans alcool. Une autre étude réalisée à Philadelphie aux Etats-Unis, a montré que la consommation d’alcool pendant l’allaitement, provoquait un transfert du produit alcoolique sur le lait maternel,  donc à une consommation d’alcool par l’enfant pouvant provoquer chez lui des troubles moteurs.

Et le cancer ?

Certains composants de la bière, provenant du malt et du houblon, pourraient avoir des effets préventifs contre le cancer. Il s’agit des flavonoïdes comme le xanthohumol et l’isoxanthohumol, connus pour leurs vertus anti-tumorales.

Les preuves scientifiques : Les effets anti-cancer des composants de la bière sont connus depuis plus de dix ans ; ils ont fait l’objet d’une étude européenne a montré la justesse de ces effets. Cependant d’autres travaux démontrent aussi que l’alcool augmente les risques tumoraux. La consommation excessive d’alcool également très connue pour accroître les risques de tumeur de l’œsophage, de l’estomac du foie et du sein.

La levure de bière en complément alimentaire

La levure de bière peut être un complément alimentaire intéressant. Elle ne contient évidemment pas d’alcool et elle est riche en minéraux, en vitamines et en acides aminés utiles pour combler des déficits nutritionnels, surtout dans le cadre d’un régime faible en apports caloriques.

Les vitamines B qu’elle contient sont connues pour leur effet bénéfique sur la digestion et le transit intestinal. La vitamine B1 aide à la digestion des glucides et à régulariser l’appétit. La vitamine B3 est indispensable au bon fonctionnement du système digestif, et la B6 est nécessaire aux enzymes qui participent au métabolisme des graisses, des protéines et des sucres.

Sur un autre plan, la levure de bière est aussi connue comme produit de beauté : elle aide à la repousse des ongles et des cheveux.

On peut la trouver en gélules ou en flocons à saupoudrer sur les laitages ou les salades.

Ne prenez aucun complément alimentaire avant d’avoir pris l’avis de votre médecin.

Autres utilisations inattendues de la bière

- Pour nettoyer les plantes : pour nettoyer vos plantes vertes, vous pouvez en essuyer les feuilles avec un chiffon mouillé de bière, pour leur redonner brillance et vitalité.

- Pour éliminer les limaces : mettez un bol de bière, à demi enterré, près de vos planches de salade : les limaces y seront vite attirées et s’y noieront… à moins qu’elles aillent un peu plus loin succomber à leur ivresse.

- Pour nettoyer l’étain : imbibez un chiffon de bière et frottez vos objets en étain.

- Pour laver le coton noir et lui rendre l’effet neuf : ajoutez un petit verre de bière dans l’eau de rinçage.

- Pour les crêpes : remplacez un tiers de la quantité de lait par la même quantité de bière, vos crêpes seront plus légères ! Idéal aussi pour les galettes de sarrasin dont vous ferez la pâte la veille ;  elle fermentera légèrement en donnant à vos galettes un goût inimitable.

Sources :

- Phytothérapie, la santé par les plantes, Paul Goetz, Vidal, 2007

- Specific Binding of Ethanol to Cholesterol in Organic Solvents, Vladimir A. Daragan, Alexei M. Voloshin, Svetlana V. Chochina, Teodor N. Khazanovich, W. Gibson Wood, Nicolai A. Avdulov and Kevin H. Mayo, Biophysical Journal, Volume 79, Issue 1, July 2000, Pages 406-415

- Does moderate alcohol drinking decrease the incidence and mortality rate in ischemic heart disease?, Samánek M, Cas Lek Cesk. 2000 Dec 6;139(24):747-52.

- Effets de la consommation de bière sur le poids et la prise alimentaire de jeunes femmes en bonne santé, C. Alamowitch Hôpital Bichat Paris, X. Pelletier, Optimed, JM Borys, Centre Kennedy, FRANCE

- Beer and breastfeeding. Koletzko B, Lehner F. Div. Metabolic Diseases and Nutrition, Dr. von Haunersches Kinderspital, University of Munich, Germany. Adv Exp Med Biol. 2000;478:23-8.

- Alcohol Res Health. 2001;25(3):230-4. Alcohol’s effect on lactation. Mennella J. Monell Chemical Senses Center, Philadelphia, Pennsylvania, USA.

- Beer constituents as potential cancer chemopreventive agents, GERHÄUSER Clarissa ; GESCHER Andreas (Editeur scientifique), European journal of cancer (1990) A. 2005, vol. 41, n° 13, pp. 1941-1954 [14 pages] [bibl. : 116 ref.]

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